darling59
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Voici un article de journal, qui m'a fait sourire.
D'aprés la voix du nord du 19 mars 2008.
Deux mois que ça dure. Deux mois que la quiétude de la cossue Bondues, dans la métropole lilloise, est troublée [...] « La première nuit, j’ai cru que c’était une voiture. Les jours suivants, j’ai pensé que c’était l’alarme d’une des deux banques qui sont près de chez moi », raconte une Bonduoise. La riveraine en reste là dans son enquête, mais les nuits commencent tristement à se ressembler.
C’était il y a deux mois. « Après un moment de calme, ça a repris de plus belle. Tous les soirs ou presque, l’alarme se met en route. La nuit, c’est infernal car tout est calme autour… » Mais toujours rien de neuf sur la provenance de ce maudit « radio-réveil » invisible. Jusqu’à ce qu’une voisine, elle aussi excédée, lui livre le fin mot de son enquête : l’alarme en question est celle du magasin Castorama, distant d’une centaine de mètres.
« Quatre à cinq fois par nuit »
Les deux femmes, l’une après l’autre, s’y sont rendues la semaine dernière pour faire part de leurs doléances légitimes. Les salariés de l’enseigne n’ont pas feint l’ignorance ni caché la source de leur problème : un chat s’est introduit dans le magasin et se promène la nuit.
« Nous avons un détecteur de mouvements, donc dès qu’il bouge, l’alarme se met en route », déplore un employé. Car dans les allées du commerce bonduois, la situation commence également à peser, surtout pour les responsables, régulièrement réveillés, comme le veut la procédure, dès lors que l’alarme retentit.
« Il m’est arrivé d’être alerté quatre à cinq fois dans une même nuit », confie ce même salarié.
L’équipe de Castorama a donc mené son enquête. Grâce aux caméras de surveillance, le coupable s’est livré de lui-même. À pas de velours. « Il n’y a pas de doute, c’est un chat, mais pour l’instant nous n’arrivons pas à le déloger. » Le directeur du magasin, en poste depuis une semaine, a visiblement jugé que la situation avait trop duré. Une série de pièges devaient être installés hier soir « pour le capturer et mettre fin aux réclamations justifiées des riverains ». Enfin.
Histoire, comme le dit l’un d’eux, « de pouvoir tout simplement dormir la nuit ». • G. C. Pas mal, non? :biggrin:
D'aprés la voix du nord du 19 mars 2008.
Deux mois que ça dure. Deux mois que la quiétude de la cossue Bondues, dans la métropole lilloise, est troublée [...] « La première nuit, j’ai cru que c’était une voiture. Les jours suivants, j’ai pensé que c’était l’alarme d’une des deux banques qui sont près de chez moi », raconte une Bonduoise. La riveraine en reste là dans son enquête, mais les nuits commencent tristement à se ressembler.
C’était il y a deux mois. « Après un moment de calme, ça a repris de plus belle. Tous les soirs ou presque, l’alarme se met en route. La nuit, c’est infernal car tout est calme autour… » Mais toujours rien de neuf sur la provenance de ce maudit « radio-réveil » invisible. Jusqu’à ce qu’une voisine, elle aussi excédée, lui livre le fin mot de son enquête : l’alarme en question est celle du magasin Castorama, distant d’une centaine de mètres.
« Quatre à cinq fois par nuit »
Les deux femmes, l’une après l’autre, s’y sont rendues la semaine dernière pour faire part de leurs doléances légitimes. Les salariés de l’enseigne n’ont pas feint l’ignorance ni caché la source de leur problème : un chat s’est introduit dans le magasin et se promène la nuit.
« Nous avons un détecteur de mouvements, donc dès qu’il bouge, l’alarme se met en route », déplore un employé. Car dans les allées du commerce bonduois, la situation commence également à peser, surtout pour les responsables, régulièrement réveillés, comme le veut la procédure, dès lors que l’alarme retentit.
« Il m’est arrivé d’être alerté quatre à cinq fois dans une même nuit », confie ce même salarié.
L’équipe de Castorama a donc mené son enquête. Grâce aux caméras de surveillance, le coupable s’est livré de lui-même. À pas de velours. « Il n’y a pas de doute, c’est un chat, mais pour l’instant nous n’arrivons pas à le déloger. » Le directeur du magasin, en poste depuis une semaine, a visiblement jugé que la situation avait trop duré. Une série de pièges devaient être installés hier soir « pour le capturer et mettre fin aux réclamations justifiées des riverains ». Enfin.
Histoire, comme le dit l’un d’eux, « de pouvoir tout simplement dormir la nuit ». • G. C. Pas mal, non? :biggrin: