Le sujet concerne le protocol de kyoto et les nouvelles mesures visant à réduire les émissions e gaz à effet de serres.
Le texte présente la situation d'une entreprise comme Enron qui a adopté une politiuqe de communication et de dons sans mesure aucune pour réduire ses émissions.
Les décisions des entreprises, dictés par les conseils d'administration ne sont pas sensible aux problèmes écologiques.
Avec le développement croissant des mouvements écolos, les entreprises sont de plus en plus soumis à une pression de l'opinion publique les incitant à avoir un comportement oplus citoyen.
Ensuite le texte aborde les mesures prises par l'EU concernant le protocol de kyoto:
quota d'émissions de gaz pour toutes les industries.
Les changements climatiques représentent aujourd'hui le principal problème et la pollution a maintenant un prix.
Des comptables vont donc se mettre à calculer les quantités précises de gazs émisent par chaque industrie. Les assurances vont revoir leurs taux à la hausse concernant le risque de carbone émis.
Pénalités et taxes pour ceux qui dépassent ces valeurs. les industries n'utilisant pas leur quotas peuvent vendre leur "crédit de gaz) aux autres entreprises.
Certaines entreprises sont donc pénalisé et fermeront peu être et d'autre gageront de l'argent.
Les banques et entrprise d'assurance se penche sur le problème inquiété par la catastrophe de la canicule de 2003.
Ils examinent très attentivement les demandes d'emprunts faites par les entreprises polluantes concernés par ces règles.
Swissri deuxième entreprise de réassurance (qui assure les assurances) exigent de ces clients un planning de mesure pnenant en compte dans leur assurance ce nouveau risque.
Elle demandent à leurs clients comment ils vont gérer le mise en place des mesures et les couts supplémentaires engendrés par ces lois.
Fortis bank au pays bas pensent que ces clients ne pourront pas atteindre les objectifs fixés par les nouvelles règles d'ici les trois prochaines années..
Ils prêtent désormais de l'argent aux projets visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre.
Malgré la décision du gouvernement Bush, de rejeté les accords de kyoto, l'opinion publique américaines considèrent que les USA ne pourront pas rester indéfiniment à l'écart de ces mesures.
En effet, les fonds de pension américains, très importante source de financement des grandes entreprises américaines, exigent déjà des grandes firmes l'évaluation des couts engendré par le réchauffemnt climatique.
Chevron Texico, firme américaine recinnu, a publié une stratégie le coût du carbon dans ces décisions d'investissments. Cette décision a été salué et qualifié de pas en avant par le mouvement Vert.