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DEVOIR 3 en français sur les ONG

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion dreamx76
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dreamx76

New Member
Bonjour,

Depuis presque 3 mois maintenant je suis toujours sur le même devoir.
J'aurais voulu savoir si quelqu'un l'avait déjà fait car je me sens perdu.
Et sans cette aide je suis bloquée pour la suite.
Je remercie tous ceux et celles qui pourront me soutenir.

MERCI
 
A part la réponse de OmonOurs, je vois que ça n'inspire personne.
c'est vraiment un forum qui me déçois énormement.
 
désolé mais il y en a qui ont déjà fait ce devoir, je suis désolée mais je trouve que les gens ne sont pas solidaires sur ce forum.
 
dreamx a dit:
désolé mais il y en a qui ont déjà fait ce devoir, je suis désolée mais je trouve que les gens ne sont pas solidaires sur ce forum.

je viens de voir ton mécontentement mais il y a pas mal de piste déjà....
OmonOurs ta bien répondu je trouve!!!
ensuite tu es venue me voir en MP et je t'ai répondu en te disant que si tu avais besoin d'aide tu pouvais me demander aussi.... et après mes pistes (désolée si elles ne t'ont pas plu!!! je n'ai pas la science infuse!!! :roll: ) je n'ai plus eu de nouvelle!!!

bon courage pour la suite
 
La critique est autorisée, ce n'est pas le problème, mais on ne peut pas tout apporter, ce n'est qu'un forum.
 
webmaster a dit:
La critique est autorisée, ce n'est pas le problème, mais on ne peut pas tout apporter, ce n'est qu'un forum.

:oops: désolée!!!! :oops: :oops:

je réitère mon aide!!!!
c'est no problem dreamx
si je te l'ai proposé c'est que ca ne me dérange pas!!! :)
 
Maikai, je ne t'ai pas critiqué toi, donc tu n'as rien à dire. Tous les conseils que tu m'as donné, je les ai pris et je te remercie encore.
 
je le sais bien que tu ne me critiquai pas personnellement!!! :roll:

bref passons!!! n'hésite pas à me redemander... si je peux... ce sera avec plaisir :wink:
 
je suis complètement perdu sur ce qu'il faut faire et mettre dans la dissert.
même si tout est expliqué au dessus je ne trouve pas de d'exemple rien du tout
est ce que quelqu'un veut bien m'aider
 
Bon je vais essayer de faire simple :
Pour le plan:



http://www.cultureco.com/forum/viewtopic_31604.html
(marquis75 propose un plan)

:arrow: POUR LA PREMIERE PARTIE : "1.les ong, un rôle reconnu et une efficacité réelle" :

Donnes la définition, l'historique, la description des différentes actions, 2,3 exemples...

Extrait d'un article
Les ONG sont un peu devenues ces dernières années les OVNI de la scène publique : la variété des causes qu'elles défendent, de leurs modes d'action, et de leurs adhérents en font des objets mal identifiés. Pourtant, leurs méthodes originales de communication, leur capacité de mobilisation des citoyens lambda, et souvent la légitimité de leur cause, les ont propulsées en première page des journaux, à la table des négociations d'accords internationaux, ou à des réunions avec les cadres dirigeants des plus grandes multinationales. De façon générale, on entend par Organisation Non Gouvernementale (ONG) toute organisation d'intérêt public qui ne relève ni de l'Etat ni d'une institution internationale.Le terme " organisation non gouvernementale " n'est pas clairement défini dans le droit international, même s'il est mentionné à l'article 71 de la Charte des Nations Unies : " le Conseil Economique et Social peut prendre toutes les dispositions utiles pour consulter les organisations non gouvernementales qui s'occupent de questions relevant de sa compétence ". Par la suite la résolution 288 B du 27 février 1950 du Conseil Economique et Social précise qu'une ONG est une " organisation qui n'est pas créée par voie d'accords intergouvernementaux ". Mais nombreuses sont les associations et organisations n'ayant pas le statut consultatif auprès des Nations Unies, ce qui limite l'intérêt de cette définition.Le terme ONG n'est pas mieux défini au niveau du droit français, même si la grande majorité des ONG françaises ont le statut d'association loi 1901.En revanche, sa définition a été précisée grâce aux apports de la sociologie politique. De ce point de vue, les principaux critères définissant une ONG sont :- l'origine privée de sa constitution- le but non lucratif de son action - l'indépendance financière - l'indépendance politique - la notion d'intérêt publicUn critère important pourrait être ajouté à cette liste : le mode d'action en réseau, qui distingue les ONG de toute autre forme d'organisation, politique ou économique. Ces réseaux, tissés notamment grâce aux nouvelles technologies de l'information et de la communication, leur permettent d'établir des liens étroits et directs avec d'autres ONG, la société civile et les milieux économique et politique. Ces réseaux sont par essence transnationaux, c'est-à-dire largement affranchis des contraintes géographiques et politiques traditionnelles...

(www.novethic.fr)


:arrow: POUR LA DEUXIEME PARTIE : 2.les ong, des systèmes sans contrôle et parfois manipulés

Extrait d'un article
Si la diversité des ONG rend difficile leur répartition en catégories, Novethic a été amené, dans le cadre de son étude " Relations ONG - entreprises : le développement durable à l'origine d'un nouveau dialogue ", à développer une typologie de la nébuleuse des ONG, notamment dans leur rapport au monde de l'entreprise. Cette typologie ne concerne pas l'univers des ONG de solidarité internationale, mais est centrée sur les ONG impliquées dans les questions de responsabilité des entreprises. Elle s'appuie notamment sur leurs différences de positionnement et de secteurs d'intervention. PositionnementNovethic a retenu quatre types de positionnement : coopératif, hostile, veilleur et participatif. - Positionnement " coopératif " : les ONG qui d'une manière ou d'une autre, entreprennent de se rapprocher du monde des entreprises dans une logique d'intérêt réciproque. Cette catégorie inclut les opérations de mécénat d'entreprise, de partenariats ponctuels ou institutionnels et les relations de concertation au sein de plates-formes multipartites. - Positionnement " hostile " : les ONG qui à l'inverse, refusent toute forme de coopération avec les entreprises et dont les relations avec celles-ci s'inscrivent dans une optique de dénonciation et de mise en cause (campagnes de lobbying, boycott, ...). Le terme " hostile " ne désigne pas ici une attitude vis-à-vis des entreprises en général mais une refus de toute idée de rapprochement ou de coopération avec les entreprises. - Positionnement " de veille " : les ONG qui mettent à disposition des parties prenantes une information la plus exhaustive et la plus objective possible. Cette information pourra alimenter leurs propres campagnes, mais également servir de base au travail des structures de concertation multipartites dans l'optique d'une promotion des pratiques de développement durable, ou à l'inverse, fournir des arguments aux ONG " hostiles ". - Positionnement " participatif " : les ONG qui organisent la collaboration entre les différentes catégories de parties prenantes (entreprises, syndicats, acteurs étatiques, organisations internationales, investisseurs, ONG) sur des thèmes d'intérêt commun : les investissements directs à l'étranger, le commerce équitable, les circuits d'approvisionnement dans la grande distribution, etc.Domaine d'interventionLe concept de développement durable est protéiforme et les dimensions qu'il recouvre peuvent difficilement être séparées les unes des autres. Ainsi une grande partie des ONG travaillant sur les questions de développement durable interviennent sur toutes les dimensions du concept : environnement, développement et pratiques sociales, pratiques commerciales et financières.Néanmoins dans un souci de clarification on peut distinguer quatre grands secteurs d'intervention : 1 protection de l'environnement, 2 droits de l'homme et droits sociaux, justice internationale, normes internationales sur le travail, 3 solidarité internationale, commerce équitable et développement, 4 transparence commerciale et financière.Une cinquième catégorie est constituée des ONG et associations " généralistes ", c'est-à-dire toutes celles dont l'action renvoie à l'ensemble des dimensions du développement durable.Les ONG se différencient aussi selon leur sphère d'influence, mais celle-ci ne se mesure pas forcément en termes géographiques. En effet, les critères de distance et de territorialité ne sont pas très pertinents pour comprendre des acteurs agissant via des réseaux transnationaux, comme internet. Il convient donc de compléter le critère géographique stricto-sensu (implantation) par d'autres critères : - la zone d'influence, qui est le périmètre de rayonnement d'une ONG - la notoriété, qui rend compte de l'intérêt suscité par l'ONG auprès des différentes parties prenantes de l'entreprise.

(www.novethic.fr)


Site expliquant rapidement la structure d’une ONG
http://www.anbi-lnbi.nb.ca/French/familial/part3/p59.ht m

Fichier pdf très complet sur les ONG
http://www.infoguerre.com/fichiers/ONG_IE.pdf

Toujours pour la deuxième partie, pour des exemples, utilises un moteur de recherche et tapes "ONG élections", "ONG révolution politique"...en parcourant différent sites tu trouveras le lien que peuvent entretenir certaines ONG avec la sphère politique...
 
Pour l'historique et éventuellement l'ouverture...

Quelques éléments d'histoire et de géographie
Le terme société civile a une longue histoire dans la théorie politique
II y a plus de 2000 ans, Cicéron l'utilisait déjà. A la fin du XVllle siècle et au XIXe siècle, il réapparaît dans les écrits de Locke, de Rousseau, de Hegel et de Gramsci. Pour Locke, il décrit un aspect particulier de l'ordre politique : des formes d'association spontanées et qui sont en claire opposition avec l'État. Pour Gramsci, l'État et la société civile font partie d'un même ensemble; on peut trouver des antagonismes à l'intérieur de la société civile.

A l'époque moderne, le mouvement ouvrier au XIXe siècle marque l'émergence d'une société civile internationale. Plus récemment et sous d'autres formes, la participation des ONG aux conférences des Nations unies confirme cette émergence. Le concept est utilisé la première fois pendant la préparation du Sommet de Rio en 1992 ; il décrit les ONG et autres mouvements populaires, dont beaucoup manifestaient une attitude pugnace vis-à-vis des gouvernements et des entreprises (Greenpeace, Friends of the Earth).

Dans les documents de l'Union européenne, le terme est mentionné à propos de l'aide au développement en novembre 1992. Le conseil des ministres exprimait son soutien aux "acteurs de la société civile" dans les pays en développement : associations, groupes de professionnels, autorités locales, groupements villageois, afin d'encourager et de compléter la participation de la population au développement économique et social et renforcer la démocratie. La société civile est ici comprise comme un idéal de meilleure société, non encore accompli mais possible.

Le concept et le développement de la société civile sont très variables selon les religions et la culture
Dans les pays d'Europe centrale et orientale
La société civile a connu une forte expansion à la fin des années 1980 quand les groupes de base se sont opposés au régime communiste. Le terme d"'organisation sociale", associé à l'ancien système, est rejeté au profit de "secteur non lucratif" ou "secteur non gouvernemental".

Dans certains pays d'Amérique latine et d'Asie
La société civile s'est développée en opposition à la dictature sous différentes formes : communautés de travail (petites unités de quelques familles), communautés ecclésiales de base au Brésil et au Salvador) et les "mouvements sociaux" qui traitent des problèmes locaux.

En Amérique du Nord
L'histoire et la structure politique ont permis le foisonnement de la société civile ou "tiers secteur" (secteur indépendant, non lucratif, volontaire ou caritatif, dont la caractéristique principale est d'être séparé de l'État et du monde des affaires). On distingue deux catégories d'organisations : celles dont l'objectif est de venir en aide aux populations et celles qui servent l'intérêt de leurs membres (chambres de commerce, syndicats).

En Afrique subsaharienne
Outre la société civile traditionnelle fondée sur les communautés, la famille élargie et les ethnies, de très nombreuses ONG internationales ou locales se sont installées ou ont été créées afin de répondre aux situations d'urgence et aux besoins de développement. Les organisations non gouvernementales locales constituent un tissu très dense et l'un des principaux canaux d'acheminement des financements en provenance des pays développés.

Dans les pays arabes
La société civile dénommée secteur indigène (indigenous sector) est fortement inspirée par les principes religieux. En 1990, les associations islamiques en Égypte représentaient le tiers des associations du pays et les associations chrétienne 9 %.

Les organisations internationales non-gouvernementales (OING)
Les OING sont des organisations qui opèrent dans au moins trois pays et dont les ressources financières proviennent de plusieurs pays. Leur nombre a connu une forte augmentation qui s'est accélérée depuis 50 ans. II est passé de 176 en 1909 à 28 900 en 1993 (ces chiffres sont à comparer avec le nombre des ONG locales dans les pays en développement qui est estimé à 50 000 en 1994 par Oxford University Press).
Cette croissance a d'abord concerné les pays industrialisés démocratiques à fort niveau de vie, puis plus récemment les pays en développement et les ex-pays communistes. La part de l'Europe, qui atteignait 54 % des OING en 1960, n'est plus que de 40 % en 1993. C'est surtout en Afrique que leur essor est le plus important (de 8 à 16 % du nombre d'OING entre 1960 et 1993).
Pourtant, malgré cet essor, il n'existe pas encore de statut international des OING. Bien que leur vocation soit essentiellement non territoriale et universaliste, elles doivent se soumettre à la législation nationale du pays de leur siège social. Toutefois, le droit international privé s'efforce depuis longtemps d'aménager une forme de reconnaissance juridique et des progrès ont été accomplis, en particulier au sein des agences des Nations unies et du Conseil de l'Europe.

La diversité des OING...
Si dans les années 1960, les OING étaient surtout composées d'organisations transnationales à caractère religieux, syndical ou humanitaire, aujourd'hui se cache derrière ce terme une multitude d'institutions et de réseaux, allant des associations de volontaires aux organisations religieuses en passant par les syndicats, les groupes de femmes, les chambres de commerce, les coopératives agricole, etc. On peut décrire l'éventail des associations en fonction de leur extension géographique, de leur origine institutionnelle ou géographique, de leur statut juridique, de leur dimension et de leur degré d'autonomie.
Leurs actions recouvrent de nombreux domaines d'activité dont il est difficile de dresser une liste exhaustive (agriculture, industrie, commerce, santé, habitat, épargne et crédit, recherche, technologie appliquée, etc.) et sont orientées vers différents secteurs de la population (pauvres, femmes, enfants, handicapés... Enfin, la diversité s'exprime également dans les fonctions (réalisation de projets, envoi de volontaires, organe de liaison ou de coordination, appui technique ou financier, évaluation, formation, enseignement, information) et dans les objectifs (participatifs, directifs, charitables, moraux, sociaux, politiques, scientifiques religieux).

... et de leurs champs d'action
Ils sont schématiquement au nombre de trois :

Les actions formatrices de droit.
L'exemple le plus connu est celui de l'action humanitaire d'Henri Dunant puis de la Croix-Rouge internationale qui ont pesé pour que les États signent de nombreuses conventions (protection des malades et des blessés en temps de guerre ou à la suite de catastrophes naturelles). De même, l'action d'Amnesty International a permis l'adoption par les Nations unies de la Résolution, puis de la Convention contre la torture.
Plus fréquentes sont les actions des OING qui visent à interpeller les gouvernements sur les aspects moraux de leur politique, ou à mettre en question leur comportement (cf. l'émergence du "droit d'ingérence" à la suite à l'expulsion d'Éthiopie de Médecins sans frontière en 1985). Les OING se constituent alors en groupes de pression et font du lobbying essentiellement dans les domaines des droits de l'Homme, de l'éducation au développement, de la protection de l'environnement.
Les OING agissent également comme acteurs autonomes directement au plan transnational pour le bénéfice de leurs membres (associations économiques et professionnelles) ou pour celui de groupes sociaux particuliers (pauvres, réfugiés, femmes, etc.) au moyen de projets de développement, de programmes de recherche scientifique et technique, d'actions culturelles ou religieuses).
L'intérêt croissant que leur portent les États ou les organisations intergouvernementales s'explique parce qu'elles offrent compétences et professionnalisation et parce qu'elles atteignent les secteurs défavorisés. De plus, dans un contexte de chute marquée des ressources publiques consacrées à la coopération, elles font figure de solutions de rechange moins onéreuses.
Les OING peuvent également intervenir dans les domaines délaissés par les gouvernements. Cela peut se faire dans le cadre d'un accord avec le gouvernement (par exemple les programmes sociaux des pays soumis à l'ajustement structurel) ou en opposition déclarée (Solidarité en Pologne, Organisation de libération de la Palestine, organisations religieuses dans de nombreuses régions du monde).
© Solagral

Courrier de la Planète n°31
Face à la globalisation : un monde de citoyens ?
Décembre 1995
 
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