pour l'entreprise:
- flexibilité de l'emploi( le facteur travail s’est adapté au niveau de la production et au type de production
- On peut embaucher et débaucher en fonction de la demande
- Par ailleurs cette « précarisation » n’encourage guère les salariés à se syndiquer (10 % de syndiqués en France) voire à protester pour leurs conditions de travail ou leur rémunération
pour les salariés :
- les « précaires » sont souvent des jeunes à qui l’on confie des postes à conditions de travail pénibles, plus exposés aux accidents de travail.
- cette précarisation s’accompagne d’une rupture des modes habituels de transmission du savoir – faire dans les entreprises. Les anciens se lassent de former des intérimaires qui souvent en plus les rejettent comme faisant partie d’un système « dépassé ». la concurrence s’installe entre les anciens et les jeunes « précaires »
- temps partiels et les CDD s’enracinent dans le précarité et on assiste au développement des « travailleurs pauvres » (poor woorking).[