je pense justement que le coté pédagogique n'est approché que par les formateurs et non pas par l'ensemble du centre dont l'intérêt premier reste d'engager le moins d'argent possible dans le but de réaliser des bénéfices plus importants.
Par conséquent, et dans l'objectif de cette baisse des coûts, je pense que les centres prennent les formateurs les plus polyvalent (enseignant le français, l'économie générale, d'entreprise et le droit en meêm temps...) afin de pouvoir gérer au mieux leur emploi du temps, et d'engager moins de frais de salaire.
L'autre problème est aussi selon moi les compétences de certains formateurs recrutés alors qu'ils n'ont pas ou peu d'experience dans le domaine précis (par exemple des formateurs qui ne connaissent pas le programme).
Les conclusions sont simples, ils gèrent tout. Si on part du centre, il faudra en trouver un autre succeptible d'être mieux (j'en suis à mon deuxième). Ensuite, étant donné qu'il n'on aucune pression venant de l'exterieur, ce sont eux qui appliquent leur lois.
Le seul moyen de pression resterait un mouvement général des étudiants qui menaceraient de s'inscrire dans un autre centre. Le problème étant la place dans les centres et les problèmes d'intégration et de suivis de programme dans cette période de l'année (surtout si l'on considère que l'on a un an de retard et qu'en théorie les autres centres n'on aucun retard. Ce qui engendre inévitablement une partie de programme non étudié).
Alors que ces centres sont payés, grace aux contrats, grace à nous, ils ne jouent pas le jeux par manque de controle et de pression selon moi.
Des réglementation strictes devraient selon moi être mises en place.
On nous reglemente le parking, l'accès à la plage et on est pas foutu d'assurer un enseignement digne de ce nom. Toutes les équations ou rêve d'égalité devant l'enseignement ne sont donc selon moi qu'illusion.
Les mots sont certainement exagéré, mais ce sont les seuls me venant à l'esprit, j'ai réellement l'impression d'être pris pour un con.