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devoir 3 en 2eme annee BTS AD la culture pour vivre

hello à tous et toutes :)

j'espère que vous avez bien repris le travail....

auriez vous une idée pour le commentaire de ce devoir??

le texte est de jacques rigaud.... la culture pour vivre....

toutes vos idées sont les bienvenues....

je vous remercie d'avance

bizzzz de marie :wink:
 
c'est quoi que t'as à faire exactement sur ce sujet ?

j'ai eu la synthèse de ce texte à faire en bts blanc et j'ai le corrigé si ça t'interesse.
 
devoir3 français

je dois faire un resumé et repondre par un commentaire à la question suivante:

estimez vous paradoxal, dans un monde de plus en plus tourné vers les sciences, l'affirmation de jacques rigaud... "plus que jamais le hasard fascine nos contemporains qu'ils le bravent par le jeu ou qu'ils tentent de la dechifrer par la divination..."??

mais lire ton corrigé m'interesserai...

je suis neerlandophone et parfois certains mots sont difficile à saisir...

je te remercie pour ta reponse..

bizz de marie

ps: mon email: corneliemarie1@advalvas.be
 
conseils pour le commentaire du devoir de français 03 CNED sur jacques rigaud

voici mon plan merci de me dire ce que vous en pensez! Est-il selon vous hors sujet ou pas ? Désolé si ça fait bloc mais bon je n'ai pas réussi à changer la présentation

Intro :

Si le rationnel désigne en général ce qui est conforme à la raison et à ses normes, et désigne dès l’abord un idéal, une valeur, l’irrationnel est quant à lui une notion marquée négativement ; il suppose donc une négation, qui est celle, en l’occurrence, de ce qui relève de la raison. Ainsi l’irrationnel désigne ce qui est irréductible, étranger, ou contraire à la raison. Est-ce que cela signifie que ces deux domaines seraient essentiellement en rapport de conflit? Il le semblerait bien, puisque nous sommes en présence d’une notion qui est négative et axiologiquement négative, et d’une autre qui elle, est positive et axiologiquement positive. Nous serions donc apparemment en présence de deux domaines complètement opposés et irréductibles l’un à l’autre, dont l’un menace l’autre. Mais le fait qu’il y ait de l’irrationnel est-il vraiment un obstacle à la raison? On le voit à travers cette question, ce qui pose problème dans l’intitulé du sujet, c’est le présupposé selon lequel les limites entre ces deux domaines sont bien discernables. En effet, répondre à la question que nous venons de poser, nécessite que l’on sache quelles sont les limites (exactes) de chacun de ces deux domaines, et présuppose que ces deux notions sont absolues, non relatives. Si l’irrationnel est ce qui limite le rationnel, cela ne présuppose-t-il pas avant tout que la raison soit toujours identique à elle-même, comme la philosophie classique le présupposait? Or, ne voit-on pas à travers l’histoire que la raison a connu des progrès, qu’elle n’a cessé de changer? Dès lors, cela est-il si évident de dire que ces deux domaines sont complètement opposés l’un à l’autre? Et le propre d’une raison non plus "immuable" comme l’ont cru les classiques, mais plastique et dynamique, n’est-il pas au contraire de dialoguer avec son autre? -On le voit, ce qui est en jeu dans le sujet, c’est la nature même de la raison, qui semblerait bien dépendre des rapports qu’elle entretient avec l’irrationnel.

1. le rationnel et l’irrationnel sont deux notions irréductibles l’une à l’autre et entretiennent entre elles un rapport d’opposition, de conflit.
A- L’irrationnel humilie la raison

B- Le rationnel exclut de soi l’irrationnel

Transition : Si on a donc affaire à deux domaines séparés, on rencontre toutefois ici le problème de savoir s’ils sont vraiment autonomes. A dire vrai, ne faut-il pas admettre que le principe irrationnel empiète incessamment sur le principe rationnel, et que le principe rationnel est en lutte avec le principe irrationnel -qui, il faut le préciser, correspond chez Platon à l’affectif , au désir déréglé et incontrôlé parce que non informé par la raison, ou non spontanément accordé avec la raison-?

2. Le rationnel et l’irrationnel n’entretiennent-ils pas plutôt un rapport dialectique, d’engendrement réciproque ?
A- L’irrationnel comme moteur du rationnel

B- Il n’y a pas de rationnel en soi

C- Il n’y a pas non plus d’irrationnel en soi ; les notions de rationnel et d’irrationnel sont donc relatives (et relatives l’une à l’autre)

Transition :Finalement, on peut donc voir que si les concepts de rationnel et d’irrationnel se repoussent l’un l’autre, ils sont également en unité et forment un couple. Ces deux idées s’impliquent l’une l’autre. Le rationnel exige l’irrationnel sans lequel il ne serait rien, et l’irrationnel renvoie irréductiblement, ou implicitement, au rationnel... Si on ne peut nier que les résistances à la rationalité existent, ce n’est toutefois en dernière analyse que du rationnel inexercé, ne coïncidant pas avec soi.

Conclusion :

Nous pouvons donc dire que l’analyse des rapports qu’entretiennent entre eux le rationnel et l’irrationnel nous a permis de voir quelle définition correcte du rationnel, ou de la raison, on devait accepter : c’est celle d’une raison devenant et se faisant en, ou grâce, à son autre. Et, puisque la raison n’est pas muable, alors, le rationnel et l’irrationnel ne sont pas définitifs. On voit donc toute la difficulté initiale, pour envisager les rapports du rationnel et de l’irrationnel, qu’impliquait le fait de définir le rationnel comme conforme à la raison et à ses normes. Tout ce qu’on est en droit de dire, c’est qu’il y a, plutôt que des normes, des exigences -on échappe ainsi au fixisme qui se cache derrière le mot de "norme". Le rationnel n’est pas identique à soi, il prend donc plusieurs formes à travers l’histoire. Pour lui, le crime suprême serait de confondre, avons-nous vu, une objectivation de lui-même à un moment donné, avec toute la raison, ou avec l’idéal de la raison, bref, de le prendre pour ce qui est rationnel. Car alors elle fait preuve d’une attitude non critique qui la fait exclure de soi des oeuvres relevant bien du rationnel, mais d’un rationnel s’exprimant sous une autre forme. On invitera donc la raison à respecter sans cesse ses exigences et à faire preuve d’esprit critique face à ce que trop rapidement nous apparaît comme de l’irrationnel, et, bien sûr, de ne pas s’abîmer devant le danger le plus risqué pour son existence, à savoir, celui de se fossiliser, et de disparaître...

Merci beaucoup pour vos réponses !!!

Bon courage à tous et bon appétit !

Sandra
 
je suis vraiment dans le flou jet patauge dans la semoule alors si qqn peut m'aider merci !!!

Je commence vraiment à "péter les plombs" avec cette fichu dissert !!!!!
 
devoir 03 français

Coucou les filles !!
Au secours moi jy comprends rien à ce texte lol !! :roll:
C pas gagner ce devoir de français !!
ps : je laisse mon mail pour toute les ad en détresse et pour papote sur msn lol : funkymili77@hotmail.com
Biz et bon courage pour cette deuxième année !!
 
Re: devoir 03 français

Emi77 a dit:
Coucou les filles !!
Au secours moi jy comprends rien à ce texte lol !! :roll:
C pas gagner ce devoir de français !!
ps : je laisse mon mail pour toute les ad en détresse et pour papote sur msn lol : funkymili77@hotmail.com
Biz et bon courage pour cette deuxième année !!

Va voir ce topic(page2), murielsoleil et dcaro ont fait une ébauche de ce devoir
http://www.cultureco.com/forum/viewtopic_20596.html

Bon courage :mrgreen:
 
la correction se trouve aussi sur le net

il faut aller voir sur google ou yahoo et taperfrancais en bts, il y a des profs qui ont fait une correction du devoir (attention il n'est pas rédigé mais guidé)
 
je ne fais pas ce bts mais il me semble, sandrawagner57, que tu es partis un peu loin du sujet... :|

le plan que tu propose repondrais plutot a une problematique du genre " peut on exclure l'irrationnel de nos raisonnements?" ou "quel sont les liens entre le rationnel et l'irrationnel?"

essais peut etre de recentrer le sujet sur le theme. le texte pose la question "es ce paradoxal que le hasard fascine nos contemporain malgres le fait que notre monde est maintenant tourné vers les sciences?".

de cela tu peux en tirer une problematique plus claire du style: " la fascination que les hommes ont pour le hasard a t elle un rapport avec le monde qui les entoure?"

je pars du principe que ce n'est pas paradoxal et developpe deux grande explication.

premiere partie: hasard comme source de danger et de peur

l'homme n'aime pas l'inconnu. au moyen age il relegait a dieu les choses qui sortait de son entendement. meme encore maintenant, si une chose apparait et qu'elle n'est pas identifiee, ou qu'elle est identifiee et que l'on se sent impuissante face a elle, cela peut provoquer des mouvements de panique (pneumopatie atypique, vache folle, terrorisme...). notre societe se repose sur la science et son developpement technologique. les hommes ont confiance en cela. mais cela a egalement pour vice de rendre encore plus incomprehansible les choses que ce systemes ne comprends pas et d'augmenter les peurs. au moyen age, les gens etaient habitue a avoir autour d'eux des choses qu'ils ne comprennent pas. il en avait peur mais vivaient avec. cela n'est plus possible aujourd'hui. la chose en question devra etre isolee, etudiee et analysee jusqu'a ce que la solution soit trouvee.
ce systeme reposant sur la sciences s'est mis en place dès le debut des etudes sur la medecine où, par exemple, on noyait les sorcieres pour prouver qu'elles n'en etaient pas.


deuxiemme partie: hasard comme source de jeu, de decouverte

l'homme est curieux par nature. il cherchera toujours a decouvrir ce qu'il ne connait pas, meme si cela ne represente pas de danger pour lui.
(exploration de pays inconnu, de la galaxie...)
le fait que notre societe soit developpee restreint les sujets de recherche mais ne les elimine pas.
maintenant que la science a demistifiee les grandes questions de notre epoque, l'homme est rassure et s'attaque a la recherche non pas comme un eobligation contre la peur mais comme un enrichissement personel, un moyen de s'epanouir.


voila, j'espere que ca t'aidera :wink:
 
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