C'est pas LA solution , mais s'en est eventuellement une...meme si sarko se mèle de se qui ne le regarde pas (l'enseignement alors qu'il est ministre de l'intérieur)
on peu se dire que c'est logique qu'un prof dans une zep qui bosse dans la peur touche plus qu'un prof dans les beaux quartiers .....
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Sarkozy prône une rémunération "différenciée" des enseignants
mardi 21 février 2006 (Reuters - 23:28)
PARIS - Nicolas Sarkozy propose à l'UMP une série de mesures visant à lutter "contre l'échec scolaire" dont la rémunération "différenciée" des enseignants et une "autonomie" des établissements.
Le président de l'UMP dévoile dans un entretien au Figaro le programme qu'il présentera à la Convention "Education" de son parti qui s'ouvre mercredi.
L'objectif de ce projet est de remédier, selon lui, à l'échec scolaire, l'inégalité des chances, l'échec de la formation des élites et le manque d'autonomie des établissements.
"Les rémunérations doivent être différenciées. Celui qui fait le plus d'heures, qui va au contact des élèves les plus difficiles doit être mieux payé", estime Nicolas Sarkozy.
"Les enseignants qui veulent travailler plus, doivent pouvoir le faire", dit-il.
Le président de l'UMP estime que "le débat présidentiel doit permettre de trancher les grandes options" en matière d'Education. "La réforme idéale, parfaite, tout de suite, je n'y crois pas", dit-il.
Il préconise d'"expérimenter, de généraliser si c'est probant". "C'est une autre méthode de gouvernement".
A ses yeux, c'est par l'autonomie des établissements "que nous obtiendrons des transformations dans l'Education nationale". Nicolas Sarkozy prône pour chaque établissement scolaire "un projet qui lui soit propre" et souhaite que chacun d'eux puisse jouir "librement" de 20 % de son budget contre 3 % aujourd'hui.
SOUTIEN RENFORCE INDIVIDUALISE
"En échange, il faut développer l'évaluation. Les réformes doivent venir du terrain", dit-il, préférant les aides aux individus plutôt que les subventions aux ZEP.
"La lutte contre l'échec scolaire n'est pas une affaire de zone, mais une affaire d'individu", assure-t-il, considérant que "le zonage aggrave la ségrégation".
Pour y remédier, Nicolas Sarkozy propose de se recentrer sur les "élèves prioritaires" avec "des programmes spécifiques pour la petite enfance, un soutien renforcé individualisé pour chaque élève en difficulté, la généralisation des études du soir encadrées, la création dans chaque commune d'un internat de la réussite".
"Je veux (...) également qu'on oblige tous les établissements à présenter des élèves aux classes préparatoires et que ces classes leur réservent des places", dit-il.
Il préconise aussi l'ouverture d'établissements privés sous contrat dans les zones sensibles.
Il prône la suppression à terme de la carte scolaire, lui préférant le "libre choix" afin que dans une même ville, un établissement "puisse se spécialiser dans les matières littéraires, un autre dans le sport, un troisième dans les mathématiques".
Il souhaite aussi que soit scolarisés dans "le milieu ordinaire" les 50 % d'enfants handicapés qui ne le sont pas actuellement. Nicolas Sarkozy préconise en outre "un dépistage précoce des troubles de comportement pour éviter le basculement dans la délinquance".