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Et si on partageait notre goût pour l'écriture ?

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion Nessscafe
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ueee ueee je sais :closedeyes:

je deconneuuh :invis:

mici :kiss: :kiss: :kiss:
 
Petit poème pour surmonter ma déprime (dommage que j'ai laissé l'autre, plus long, dans un cahier appartenant à mon assoc de jeunes, et que j'ai laissé la page).

Comment vivre un bonheur
Dans cette vie de malheur
C'est à la fois si difficile
Et si facile
Il suffit de savoir rire et aimer
Mais aussi de se battre et de ne pas se laisser aller.
 
bon je me lance, c'était un poeme que j'avais écris mais c'est un poème marrant à prendre avec légereté:

Quand je t'ai vu mon coeur s'est arreté
Je me suis retrouvé comme transporté
Et Puis s'est la qu'on s'est connu
Tous mes soucis avaient disparus

Tu connaissais tout ce qui me constiuait
Tu avais de la place pour tous ce que j'avais
Mais sale batard tu t'est craqué!
maintenant je me retrouve avec un remplaçant
un sac sans fermeture qui prend meme pas un cure dent( c'est pr la rime!lol)
Pourquoi m'as tu abondonné
Alors que je t'avais tout donner
Il vaut mieux aujourd'hui se separer
c'est pour sa que je vais te jeter!

(je parle d'un sac à main biensure)
 
Eyes wide shut

C'est elle que j'assassine d'ennui, les jours ou je pluie. Ces jours de tonnerre et toutes ses averses qui deferlent sur la fenetre. C'est la petite fille a l'aurore de la nuit qui ouvre ses grands yeux noirs. C'est elle que j'assassine de mille et une facon. Je la torture sans le vouloir. Je la maintiens en vie, en croyant la sauver.
C'est a elle que je mens tous les jours. Je lui fais croire a de belles histoires, des histoires que l'on m'a raconte, un jour de brouillard. La main posee sur une fleur printaniere, je lui raconte qu'un jour, oui un jour, l'hiver prendra fin. La main posee sur les ronces, je lui narre un conte de fees pour qu'elle ferme les yeux.

Dors petite fille dors, il est l'heure.

Il est l'heure d'en finir, ici, dans cette jolie chambre immaculee. Tu revetiras ta belle robe blanche et je l'eclabousserai de ton sang. C'est l'heure petite fille, c'est l'heure d'arreter. Tout ca n'etait qu'un leurre petite fille, une illusion d'optique.

Tu as aime rever, oui ?
Tu as aime esperer, oui ?

Alors ferme tes grands yeux noirs petites filles, laisse tes larmes te guider. Ferme tes yeux a jamais pour ne plus jamais, o grand jamais, te reveiller.
Il fait trop sombre ici, il fait trop sombre pour toi.

Si tu t'endors petite fille, je te promets que tu ne souffriras pas, ou juste une seconde, le temps de la premiere ecorchure.

C'est elle que j'assassine.
 
pour se détendre après les examens

salut

je propose une oeuvre de ma composition sur ce forum à partir d'une trame de chanson

j'espère que les modérateurs ne me censureront pas .


Un gentil Chômmeur un petit poil dans la main

disait au bosseur tu bosses trop et c'est pas bien

le patron veut que tu sois le plus efficace possible

mais que tu restes vivant jusqu'à la fin du contrat

Toi le bosseur Tu te tues car le dieu boulot l'veut bien

tu verras bien demain l'état d'tes métacarpiens

ton épouse et tes enfants pleureront sur ton argent

mais tu seras mort par chance comme meilleur ouvier d'france



Un parfait patron pilotait son entreprise

avec des chinois qu'il payait bien à sa guise

sa malette pleine de tunes éclatait sur le plancher

se déversait sur le sol et les vieux de pleurnicher

toi l'boulot tu nous tues avec tes cadences intenables

qu'un bosseur bien trappu et quelque peu maléable

exécute sans broncher pour engraisser quelques porcs

pour de misérables tunes ils s'en vont semmer la mort


les anciens riait en ventant sans aucun mal

leurs prérogatives toujours plus que minimales

ils disaient dans notre job

on n'est pas très reconnus

ça pourrait s'additionner

au fait qu'on soit sous payé

toi Patron Tu nous tues et ça t'rapporte de l'argent

nous t'avons bien vendu nos services depuis longtemps

serait-ce par ton indulgence

ou bien alors ta pitié


que tu nous accorde une chance de bien pouvoir travailler






Les PDG fiers dans un bureau se partagent

leur bénéfices nets et bien sûr pas davantage

les uns disent en riant si on prend vos doléances

vous oublierez certainement ce que c'est qu'la tolérance

toi patron tu nous tues les dieux de l'économie sont formels

y'aura plus de profits sans travailleurs

nos emplois la culture

c'est pas vraiment la nature

on sait bien que ces petits bobos

mettent en rage tous les prolos

mais il y a de tels enjeux qu'en achetant syndicats

on vend bien mieux nos idées forcément inadaptées

Ces idées réflechies et surtout bien structurées

faut pas trop les évoquer au risque de s'faire engueuler.


voilà donnez moi votre avis


salut à tous

davides3@free.fr
 
:angel: :angel: :angel: :angel: :angel: :angel: :angel: :angel:


&quot;Ca sarcle aussi... car ça cause, dit !&quot;

En tout début de matinée
Tu cours dans l’bois et tu souris
Pour Paris-Match, VSD,
Et le Voici que lit mamie

Les objectifs crépitent autour
Car ta personne aim’ s’exhiber
« Oh, flashez-moi mes p’tits amours !
Je suis un gros mégalo né »

C’que j’sais c’est que t’as intérêt
A construir’ des maisons d’retraite
Sinon t’es sûr qu’pépé-mémé
Ils voteront pour ta défaite

Ce s’ra ta fête, de ce fait…

Tes phrases les ont convaincus
Quand tu causais du temps d’travail
Mais faut croir’ que tu t’souviens plus
Des p’tits salair’s, sacrée canaille !

Les petites mains boss’nt pour les autres
Sur un temps d’plus en plus réduit
Les grands regardent leurs apôtres
Partis occuper tout’ l’Asie

En attendant, pour ta gouverne,
Les heur’ sup’ tout l’monde en fait
Mais il faudrait que tu comprennes
Qu’ell’s sont très rarement payées

Faut t’réveiller, ohé…

La vie d’famille, c’est important
T’as montré tout’ la maisonnée
Le jour où, élu président,
Tu es entré à l’Elysée

Ta Cécilia, ah, tu y tiens,
Mais ça ne sembl’ pas réciproque,
Pas elle qui fera son p’tit chien
En restant collée à ton froc

Elle préfère l’anniversaire
Du chérubin qui a vingt ans
A la balade entre mémères,
Entre femmes de présidents

Apparemment…

J’dis pas qu’à gauche ils sont tous clean
Qu’ils n’font pas un pet de travers
La gauche caviar n’est plus très « in »
Avec l’esprit d’avant la guerre

Mais la Ségo, elle aurait pu
Etre un tout petit peu moins pire
Même si Hollande serait cocu
J’aurais plus cru en l’avenir

Parc’qu’avec toi c’est du rigide
« Tais-toi et marche sur la ligne »
La liberté foutra le camp
Les règles dicteront présent

J’espère que nan…

J’espèr’ que je me suis trompée
Que ce que j’dis n’est pas si vrai
Peut-êtr’ qu’au fond de toi, au fond,
Y’a quelque chose qu’est resté bon

J’m’en fais mon vieux, mais réfléchis
Quand on vit vraiment le chômage
Lorsqu’on se bat pour la survie
On ne voit pas la même image

Qu’un avocat bourré d’argent
Qui vit enfermé dans sa sphère
Depuis longtemps, bien trop longtemps
Et s’souvient plus de la galère

De notre enfer…
 
Une flaque de sang se répandit sur le drap blanc souillant sa pureté et son éclat.
Bientôt vinrent les miasmes visqueux anéantissant tout espoir de trôner en superstar dans une pub de lessive blanchissante.
S’élargissant, le trou béant de la vie où s’étranglait une boule de chair molle, je l’entendais hurler comme une damnée. Ce ne fut pas un geyser, ni une cascade, juste une mare de sang grandissante, s’étalant sur ce drap stérile.
Ecran noir sur le début de la vie, étoiles dans les yeux, les mains happant, s’accrochant à tous ce qui se trouve près d’elle... c’est qu’elle gueule la garce...
Mais elle l’a voulu sa souffrance, elle en est même fière de saigner à blanc, les quatre fers en l’air. Elle s’en vantera, pourvu que le fruit de ses entrailles mugissent.
L’odeur amère prenait au ventre, le goût métallique asséchait sa gorge.
Une autre voix s’ajouta à ses cris. Enfin, elle était proche de la délivrance. Les yeux rivés au plafond, la langue pointant hors de ses lèvres bleuies, elle cherche de l’oxygène pour pouvoir planer et flotter plus longtemps.
Elle recherche la minute de plaisir qui l’a menée à cette souffrance, mais sa mémoire est brouillée. Serrant les dents, rassemblant ses forces, elle hurla une dernière fois pour expulser les derniers membres gigotant dans son ventre.
Exténuée, béante, ensanglantée.
Au loin, une voix lui annonça : « C’est une fille ! »
 
C'EST BEAU , LA POESIE ?

&quot;Méfie-toi des blessures
Que l'on ne guérit pas
De mes mains qui rassurent
Mais ont eu tellement froid
Méfie-toi de ma peau
Elle se souvient de tout
De ce qui est trop beau
Et n'appartient qu'aux fous

Méfie-toi du passé
De sa mémoire immense
De ce qu'on croit caché
Quand la vérité danse
Méfie-toi de mes peurs
Qui reviennent parfois
Méfie-toi du bonheur
Souvent il n'attend pas

Méfie-toi de moi
Car parfois ça m'abîme
Tant de fois
Comme si c'était un cri

{Refrain:}
Et même si je t'aime
Plus que tout
Méfie-toi de ces chaînes
Que l'on se met au cou
Et même si je t'aime
Plus que moi
Méfie-toi de nos peines
Et du temps qui s'en va
Méfie-toi de moi

Méfie-toi des blessures
Que l'on ne guérit pas
De mes mains qui rassurent
Mais ont eu tellement froid
Méfie-toi de ma peau
Elle se souvient de tout
De ce qui est trop beau
Et n'appartient qu'aux fous

Méfie-toi de moi
Je me fais tant de mal
Tant de fois
De chagrins abyssaux

{au Refrain, x2}

Méfie-toi de moi

Méfie-toi des blessures
Que l'on ne guérit pas
De mes mains qui rassurent
Mais ont eu tellement froid

Méfie-toi de ma peau
Elle se souvient de tout
De ce qui est trop beau
Et n'appartient qu'aux fous

{au Refrain}

Méfie-toi de moi
Et même si je t'aime
Plus que moi
Méfie-toi de nos peines
Et du temps qui s'en va
Méfie-toi de moi...&quot;



.... Non ?
 
C'EST BEAU , LA POESIE ?

MARQUIS75 link=topic=195.msg706340#msg706340 date=1188514861 a dit:
&quot;Méfie-toi des blessures
Que l'on ne guérit pas
De mes mains qui rassurent
Mais ont eu tellement froid
Méfie-toi de ma peau
Elle se souvient de tout
De ce qui est trop beau
Et n'appartient qu'aux fous

Méfie-toi du passé
De sa mémoire immense
De ce qu'on croit caché
Quand la vérité danse
Méfie-toi de mes peurs
Qui reviennent parfois
Méfie-toi du bonheur
Souvent il n'attend pas

Méfie-toi de moi
Car parfois ça m'abîme
Tant de fois
Comme si c'était un cri

{Refrain:}
Et même si je t'aime
Plus que tout
Méfie-toi de ces chaînes
Que l'on se met au cou
Et même si je t'aime
Plus que moi
Méfie-toi de nos peines
Et du temps qui s'en va
Méfie-toi de moi

Méfie-toi des blessures
Que l'on ne guérit pas
De mes mains qui rassurent
Mais ont eu tellement froid
Méfie-toi de ma peau
Elle se souvient de tout
De ce qui est trop beau
Et n'appartient qu'aux fous

Méfie-toi de moi
Je me fais tant de mal
Tant de fois
De chagrins abyssaux

{au Refrain, x2}

Méfie-toi de moi

Méfie-toi des blessures
Que l'on ne guérit pas
De mes mains qui rassurent
Mais ont eu tellement froid

Méfie-toi de ma peau
Elle se souvient de tout
De ce qui est trop beau
Et n'appartient qu'aux fous

{au Refrain}

Méfie-toi de moi
Et même si je t'aime
Plus que moi
Méfie-toi de nos peines
Et du temps qui s'en va
Méfie-toi de moi...&quot;



.... Non ?

:wink2: Merci Hélène Ségara
 
en fait c'est moi qui ai regroupé ce post dans ce topic. Marquis voulait juste vous faire lire ce beau texte :smile:
 
ah ok désolé....

Mon psy m'as conseillé d'écrire... voici en vanat première un extrait de mon autobiographie :

...

Le 8 mai 2002 10h41, texto de Lucia : Appelle moi c'est très important.

A peine éveillé, je l'ai appelé. Sa vois était étouffé de sanglots
Moi : Lucia c'est Julien, qu'est ce qu'il y a?
Lucia m'annonça ce que je ne voudrais plus jamais entendre: Il est arrivé quelque chose a Sébastien.
Moi : Lucia, dis moi, pourquoi tu pleures?
Lucia : Sébastien s'est suicidé.

Lucia continuait à parler, mais je n'entendais rien, je ne voyais plus rien, je ne vivais. Mon téléphone était à terre. Il était mort, je suffoquais. L'homme que j'aimais était mort, parti sans rien me dire, j'ai été égoïste à ce moment là. Pourquoi il m'a fait ça? Pourquoi il nje m'as rien dit? Pourquoi j'ai rien vu? Pourquoi je n'étais pas là pour l'en empecher? Il est parti à cause d'une putain d'overdoses de médicaments.

Je tremblais de tout mon corps je voulais mourir.

Il n'y a pas de suicide, il n'y a que des meurtres.
Elsa Triolet​

Ma vie venais de basculer dans l'horreur, je me retrouvais eul au monde. Je ne pouvais pas en parler aux Jessica, je n'avais personne à qui en parler en dehors, et Lucia, Lorenzo et Barbara venaient de perdre leur frère.

Il avais laissé deux lettres avant de partir, une pour sa famille et une pour moi; j'ai mis 4 mois avant de la lire. Les jours qui ont précédés son enterrement ont été horribles. Je voulais mourir, être avec lui, le pire est que je devais faire semblant d'être 'heureux' devant ma famille mes amis. Je me forcais à manger pour aller vomir quelques minutes après être sorti de table, je donnais mon asiette au chien discrètement, pour faire face. Toujours rester souriant, aimable devant les autres.

...
 
Dure période, logan... J'espère que tu as réussi peu à peu à te relever... :kiss: :kiss: :kiss:

Parmi mes amis, il y en a un qui a vécu un peu la même chose, sauf que celui qu'il aimait est mort du Sida... :embarassed:



Sinon, mon poème du soir, pas du tout le même thème, mais bon...


L’Intérimaire

Le premier jour, je dis « bonjour », j’connais personne
Je fais le tour, on me présente et on m’assomme
De l’histoire de la société, des noms des gens que j’vais croiser,
Et puis de tout ce que j’aurai à effectuer.

Le deuxièm’ jour, je dis « bonjour », j’connais les têtes
Mais les prénoms sont encore flous il faut l’admettre
Je fais des faut’s, on m’les corrige et on m’explique
Comment il faut s’y prendre, côté technique

Le troisièm’ jour, je dis « bonjour », quelques prénoms
Commencent à rentrer mais je marche à tâtons,
On est toujours à m’expliquer les divers’s tâches,
Je prends des not’s sur un cahier, ça reste vaste.

Le quatrièm’, je dis « bonjour » de bonne humeur,
Tout se pass’ bien, je continue au gré des heures
A intégrer les renseignements qu’on me donne,
Voilà, je gère presque tout et je m’étonne.

Le cinquièm’ jour, je dis « bonjour » un’ dernière fois
A celle qui part en vacances ce soir-là,
Je gère standard, courrier, coups d’bourre comme il le faut
Elle s’en ira tranquille en laissant le flambeau.

Lundi suivant, j’ai un peu peur, il faut l’admettre,
Vais-je y’arriver ? La boule au ventre, il faut s’y mettre.
La journée passe, sans problème à l’horizon,
Je gère simplement les chos’s à ma façon.

Au fil des jours j’ai retenu tout le p’tit monde,
J’suis intégrée, il se peut mêm’ que je réponde
Au supérieur qu’a un caractèr’ un peu vache
Qui s’amuse à râler à chaque occas’

Et peu à peu, je m’attache aux défauts d’chacun
Je gère mon travail et je me sens bien.
Je commence même à rigoler parfois
Au téléphone face à ceux qui m’connaiss’nt pas.

Tous les midis je mange avec l’un des collègues
On s’conte nos vies, on s’parl’ de tout, bref je m’intègre,
Au bord du lac qu’est pas bien loin, nature tranquille,
Le p’tit sandwich du midi, plaisir futile.

Mais un matin, la vacancière est de retour.
Je l’avais presque oubliée, et c’est toujours
Lorsqu’on n’a plus envie d’partir qu’il faut rentrer
Mêm’ si on a du plaisir à la retrouver.

Le dernier jour, on dit « au r’voir » une dernièr’ fois
En leur disant que sans doute on se reverra
Qu’on se donnera des nouvell’s régulièr’ment,
En se souhaitant tout le meilleur, réciproqu’ment.

Et une fois que c’est fini, la boule au ventre,
Me voilà repartie, il faut bien que je rentre…
Je laisse encore derrière moi une maison,
Des liens, des vies, des documents avec mon nom.​
 
« Son regard »


Son regard parle plus que chacun de ses mots
Lorsqu’il semble chercher qui se tient face à lui :
Il hésite en allant au fond de son esprit,
Elle fronce les sourcils qui trahissent ses maux.

Ses yeux s’interrogent et cherchent tout au fond
D’où je viens, qui je suis, moi qu’elle pense être enfant.
Alors je lui souris ; son regard se détend.
Je disparais peu à peu, ô maladie perverse !

18/11/2007
à ma grand-mère...
 
LE POETE ROUX

Assis au pied du noyer
Le visage, la bouche vermeils
Les cheveux roux brillant au soleil
Un peu ondulés et bien peignés

Une feuille et un stylo
Sur ses genoux, il écrit
Qu’écrit-il ? Un livre ? Une poésie ?
Peut-être le saurons-nous bientôt ?

Son âge ? Il n’a pas vingt ans
Il aime bien étudier
Mais aussi rêver, poétiser,
Rire avec les membres de son clan

Oh beau et jeune rouquin
Au physique mince et grand
A quoi rêves-tu en ce moment ?
Où sont donc passé tous tes copains ?
 
LE TEMPS A SI VITE PASSE

Le temps a si vite passé
Il passe si rapidement
Bien plus vite qu’un TGV

J’entends
Encore la voix
De ma prof d’allemand
Pourtant il y a six ans qu’elle m’a dit cela :
« Comme le temps passe vite, tu es déjà en 3ème ! »
Comme le temps a passé vite
Déjà elle est partie
Dormir au Paradis.

J’entends
Encore la voix
De ma prof de secrétariat allemand
Qui, il y a deux mois déjà,
En septembre, nous a affirmé :
« Vous aurez juste le temps de vous retourner
Que l’année sera terminée »

Comme le temps a vite passé !
Hier, c’était la rentrée
Aujourd’hui c’est déjà presque Noël,
Demain, ce sera l’examen
Même s’il nous semble encore loin

Demain, nous quittons l’école à jamais
Demain, la classe va me manquer
Déjà, je crains de perdre de vue
Les copines que j’aime le plus.

Demain, nous travaillerons
Demain, nos profs à la retraite partiront
Demain, l’école et nos copines
Ne seront plus que photos et souvenirs.




LE ROUQUIN

Avec ses cheveux chatoyant au soleil,
De couleur des feuilles d’automne,
Son visage clair, parsemé de taches de rousseur,
Son corps grand et mince,
Je ne l’avais d’abord pas vu,
Assis au pied de l’arbre,
Au milieu des feuilles mortes.

Beau et jeune rouquin,
Il méditait et rêvassait,
Tourné vers moi sans me voir,
Les yeux perdus dans le vague.
Son sourire était si charmant !

Bêtement, je me suis sauvée,
Trop timide pour lui parler.
A présent, comme je le regrette !
Je ne le retrouve plus !

Oh beau rouquin,
Si ces vers tombent entre tes mains,
Je t’en prie, reviens rêver
Au pied de mon noyer.
Quand tombent les noix
Je suis toujours là.

Je voudrais tant te connaître
Et t’aimer…
 
petit poème pour mon chéri:

Une rencontre inattendue
Non pas au coin d'une rue
Mais derrière un écran
Une rencontre sans mouvements
Qui aurait pu y croire ?
Voir grandir cet espoir
De voir naître une vraie histoire
Qui prit vie un certain soir
En plein été, le 19 juillet
Nous nous sommes rencontrés
Tu es devenu mon protecteur
Celui qui a fait disparaître mes peurs
Tu as su briser mes chaînes de protection
Me faire sortir de mon cocon
Tu m'as fait renaître
Devenir et être
Celle qui t'aime du fond du cœur
Qui t'aime a chaque heure
Chaque minute chaque seconde
Et de mon âme profonde
Je te livre toutes mes émotions
Qui font grandir notre passion
Tu sais être la quand ça ne va pas
Tu m'écoutes quand j'ai besoin de toi
J'ai fais de toi mon roi
Et rien ne pourra ternir ça
Je t'aime comme au premier jour
Et je t'aimerai toujours
Avant toi je n'étais rien
Aujourd'hui je me sens bien
Je suis heureuse d'être la pour toi
De te montrer mon amour
Toujours plus chaque jour
Je veux que l'on se construise un toit
Tu es l'homme de ma vie
J'espère être la femme de ta vie
Celle qui te comblera
Qui pour toi sera toujours la
A tes cotés chaque matin
Chaque soir main dans la main
Et nous passerons notre vie à nous aimer
Jusqu'à la fin de l'éternité...
 
Voici à présent, pour changer, deux nouvelles littéraires:

Un réveillon

Pourquoi les gens fêtent-ils Nouvel An ?
Une bien étrange question que celle qui m’a été posée la veille de ce réveillon. Peu de gens assurément se la posent… mais pourtant, c’est une bonne question philosophique ; pourquoi fêtons-nous le Nouvel An, en plus de nous souhaiter bonne année ? Pourquoi fêtons-nous la nouvelle année, alors que nous savons très bien qu’elle ne va pas seulement nous apporter bonheurs, joies, succès, réalisations de tous nos vœux, comme nous nous le souhaitons, mais également souffrances, déboires, déceptions ?

Allons, viens Aurélie, nous on ne se pose pas la question, on danse ! On danse, dans nos beaux vêtements d’hiver, au milieu de tous nos amis, de la musique, dans cette cave transformée en salle à réveillonner ! Les bras enlacés, on trotte tournant sur nous-même de plus en plus vite en riant en chantant au milieu des applaudissements de nos amis !
C’est qu’on danse Aurélie, on danse si bien chez Alexia ! Sans plus pouvoir s’arrêter, au rythme des musiques de plus en plus vite, de plus en plus fort !
On danse on danse, demain on dansera encore, entre nous et avec nos amis, on s’entraîne jusqu’au fond de cette nuit de folie !
On danse pour ceux qui cette nuit ne dansent pas, les jeunes à la rue, les malades, les handicapés, les rejetés, les désespérés, Ceux qui s’enferment, ceux qui se croient maudits par la société !

On danse au milieu de nos amis, on danse au milieu de nos ennemis
On danse au milieu des agneaux, on danse au milieu des loups
Rien ne nous atteindra, on danse on domine tout, par notre beauté et notre puissance !

On danse on danse et on mange et boit pour oublier les souffrances, les soucis, le stress et le labeur quotidien !
On danse on danse pour ne pas entendre cris et plaintes, ne pas voir sang et violence !
On danse on danse pour oublier les misères de l’année passée et espérer une meilleure année !
On danse on danse pour fêter les bonheurs de l’an passé et ne pas penser que la nouvelle année nous apportera aussi des déboires !
On danse on danse pour chasser de nos têtes nos démons intérieurs, nos pensées malfaisantes, et nous donner l’envie d’aimer !
On danse on danse pour chasser nos rancoeurs, nos douleurs, nos fatigues et nos peurs !
On danse on danse pour rire et oublier toutes les misères, toutes nos croix, toutes les peines qu’on aura subies, toutes les révoltes contre nos maux !
On danse on danse pour mieux accepter le monde tel qu’il est, pour mieux aimer les gens tels qu’ils sont ! Avec leurs qualités, leurs beautés, mais aussi leurs défauts, leurs cruautés, leurs handicaps !
On danse on danse, Aurélie on danse si bien chez Alexia, demain on dansera encore jusqu’au fond de la nuit, jusqu’au fond de notre village !
J’entendrai nos échos toutes les nuits tous les jours de cette nouvelle année qui a commencé !
J’entendrai les échos de nos rires et nos chants, j’aurai le rythme dans tout mon corps dans tout mon cœur jusque dans la salle d’attente du médecin ou j’irai après-demain si revient la souffrance que dans la danse j’ai oubliée !
On danse on danse, Aurélie on s’amuse comme les enfants insouciants des misères, qui jouent et amusent les patients qui, comme nous dans cette danse, oublient un moment leurs souffrances, pour redevenir comme eux !
On danse on danse pour oublier ce qu’on sait et que les petits ne savent pas, qui pleurent à la moindre chute, au moindre déboire, nous on est des endurcis, il nous faut bien plus pour pleurer, mais on danse pour oublier qu’on sait ce qu’est la souffrance !
On danse on danse pour revenir à cette enfance gaie et inconsciente des dangers quand nous étions si bien dans notre peau, tellement en sécurité dans les bras de nos mamans !
Aurélie on danse on danse, jusqu’au fond de cette nuit à la fois si longue et si courte ! Et demain matin on dansera encore, sans se lasser, jusqu’à changer le monde, en faire un monde meilleur, d’amour et de joie, de bonheur et de paix !
On danse on danse, Aurélie on danse encore et encore, on danse sans se demander pourquoi, pourquoi le monde est comme ça, pourquoi il y a des fêtes, pourquoi on fête l’année qui vient de commencer !
 
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