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Et si on partageait un peu le goût de l'écriture...

allez je continue un peu (ça va m'entrainer à taper mieux sur le clavier! :mrgreen: )
L'orage dans la nuit gronde
Le nouveau-né succombe
Puis vient un hurlement
Celui de la mère souffrant
Elle vient de perdre sa chair
Elle aurait pû être mère
Mais il ne devait pas vivre
Et elle, va-t-elle survivre
Ou abandonner les siens
Mourir de chagrin

L'orage est passé
La furie du temps est apaisée
Et le soleil se lève
Sur deux corps sans sève



oui ben non en fait j'ai que des trucs cucul la praloche d'ado énamourachée ou alors des trucs tristes d'ado perturbée et déprimée puis des trucs limites trash d'ado complètement à la masse... :mrgreen:
 
Ok, j'ai retrouvé des trucs que j'écrivais il y a quatre ans (vla l'état mental de l'époque...)
Je précise que ce sont des textes écrits comme ça, sans idée précise, et que vous pouvez avoir l'impression que ça n'a aucun sens. Pour moi, tout est clair...
:shock: :wink:

Tumultueuse mer, blanche et froide
Jaillit de son sein
Un être sourd et glacial
Aux yeux de feu
L'eau ruisselle de son corps
Apparaît felin et noble
Belle cruauté
C'est la fin de l'être
La mort détient sa vengeance
Son assassin
Le diable renait
Dans l'espace vide où
Devait battre son coeur
un feu brûle
S'agrandit, se répand
L'etre brûle vif
Carbonisée, la Terre
Redevient ce caillou initial
Où une goutte d'eau
A un jour engendré la vie.

___________________________________________

Bête immonde et puante
D'où te vient l'énergie
La force que je n'ai plus
Bouffe mes entrailles
Ternis par l'oisiveté
Pourris par l'inactivité
Met fin à cette vie
Nulle et insignifiante
Fait de moi ta créature
Horrible et nocive et toxique
Ô Incarnation fétide de l'Obscurité
Je renonce à cette vie
Qui s'éternise alors que la mort
Me parait douce
Bête puante de souffre
Observe ce coeur vide
C'est le mien
Bois mon sang noir et chaud
Delecte toi de ma vie
Fait de moi, enfin,
Le soldat de tes abysses.

__________________________________

Dernier souffle
Derniere pulsation
La faux de la mort
s'abat sur mon corps
Je suis maudite
Depuis la nuit des temps
Je suis née blessée
Retirée de ce cocon sanglant
Ce ventre maternel...
J'ai grandi
Meurtrie
Obligée de m'adapter
De jouer, de dire
Ce que l'on veut de moi
Regardez ce sang
Jaillissant de mes veines
Un spectacle fascinant
Ce trou béant dans mon bras
Qui me recrache
Le sang se répand
La vie me quitte
Je suis délivrée
Retour à l'obscurité
Je suis maudite.

________________________________________
(et comme le 9 juillet c'est mon anniversaire...)

Ce juillet annonce
La naissance
L'arrivée de la rejetée-née
Nommée "princesse"
Deuxieme nom "tristesse"

Je suis le fruit d'une erreur
Que cesse à jamais de battre mon coeur
Je suis ratée
Une simple copie ratée

Tuez moi,
Je refuse de vivre encor
Brulez moi
J'accepte la mort

Que les anges rient
Que le diable pleure
Ainsi je meurs
Je refuse cette vie.

____________________________________

Chavire et chavire encore
Répand ton sang
Etale cette mort
Chavire et chavire encore

Avale ce sang sombre
Goutte après goutte
Nourris toi de cette vie
Qui doucement s'enfuit
Chavire et chavire encore
 
trop joli sarah , trop triste :|
j'adore cette facon d'ecrire , les vers pelemele
a nous de relier , de comprendre . bravo :-a1


par contre j'ai l'impression que a cette epoque ,tu te cherchais ?
je sais pas si tu comprend ce que je veux dire :oops:
 
tout de suite, la suite...

Je ne sais pas
un sentiment...
un regard...
J'ignore
Est-ce que cela existe
Les larmes...
La souffrance, la colère...
Je sais
L'amour est une illusion
Un oasis, un refuge créé par l'esprit
Je sais.
Souffre
cette odeur m'est si familière
Je connais
J'en viens.
Mon enfer est quotidien
sans amour
la vie ne signifie rien
dit-on
alors je ne suis rien
le mot
le verbe
je ne sais pas
aimer
je sais peu de choses
l'amour n'existe pas.

____________________________et toujours dans la bonne humeur :mrgreen:

C'est une terre sèche et nue
Presque jamais habitée
Inconnue meme
C'est pourtant une terre fertile
Fraîche et jeune
Qui ne demande qu'a
Accueillir un cultivateur
Mais tou le monde l'ignore
Personne n'y a posé le pied
On a regardé cette terre
puis
La croyant sèche et dure
On a détourné les yeux

Mais observer mieux
Quelques fois de petites pousses apparaissent
Puis meurent...
Car personne ne les remarquent
et donc, ne les abreuvent.
Ces pousses sont de l'amour
Cette terre delaissée
Est bien enfouie
Cachée
au fond de ma cage
Thoracique.

___________________________________
Vous ne la regardez
Ni ne la remarquez
Mais elle est là
Elle vous guette
S'il fait chaud
Mais que vous frissonnez
Soudain, alors,
C'est qu'elle vient de vous frôler
Vous sentez son regard
Insistant
Vous sentez son souffle
Pesant
Retournez vous donc
Il n'y a personne
Mais vous la sentez
Se rapprochant de vous
Ses doigts parcourent votre dos
Vous palpent
Etes-vous mûr ?
Vous les appelez sueurs froides
Ces petits doigts
Quelle ironie
Cette présence n'est pas irréelle
Ce frisson n'en est pas un
Elle vous reluque, vous palpe
Etes-vous assez mûr ?
Etes-vous à son gout ,
Elle attend son heure
En tapotant du bout des doigts
Sa Faux.
 
salwa a dit:
trop joli sarah , trop triste :|
j'adore cette facon d'ecrire , les vers pelemele
a nous de relier , de comprendre . bravo :-a1


par contre j'ai l'impression que a cette epoque ,tu te cherchais ?
je sais pas si tu comprend ce que je veux dire :oops:

Merci beaucoup Salwa.

Disons juste que j'ai grandi dans le noir. A présent, je cherche la lumière.
 
un tout autre genre.
voici un texte écrit en 2001. Cette histoire est fausse et c'est un faux article de journal... je précise.

LE SUPERMAN DES ENFANTS BRIMES (une cause qui me tient à coeur...)

"Tout le monde savait que Nicolas était un gentis gars. Aimable, serviable et ... gentil. Un naïf, c'est vrai. Il est né, il y a 26 ans de ça, dans une ferme perdue au milieu de l'Iowa. Un bled paumé oùle seul évenement était le bal de promo du lycée. Enfin, lycée est un bien grand mot, disons plutôt un "collège-lycée", avec ses 227 élèves !

Nicolas est le fils de Mr et Mme F., le 1er novembre 1975, toujous dans l'Iowa. Il était leur deuxième enfant, ce fut le plus choyé. Sa grande soeur Isobel avouait une douce jalousie, mais elle savait que ce surplus d'affection était due à la naissance difficile de Nicolas.

Il eut une enfance bercée dans un océan de douceur, envellopée de coton ouaté, ignorant le masque hideux, la face caché du monde extérieur. Bien sûr, il fut le premier en tout, chaque matière reflètait son intelligence. Il fut adulé par ses camarades aussi bien filles que garçons, durant toute sa scolarité, sans pour autant lier de vrais liens amicaux.
Tout le monde tombait d'accord : Nicolas était gentil, intelligent et serviable. Serviable, car il était toujours là pour vous aider. Toujours.
Certains le qualifieraient de boy-scout.

Nicolas termina sa formation d'assistant social à 21 ans, pensant qu'ayant eu une enfance qu'il estimait exemplaire, il était de son devoir d'aider les gosses en difficulté.
Il entra à la D... et se plongea dans son travail. Il fu vite horrifié par la cruauté de certains parents vis-à-vis de leurs enfants : violences physiques ou cruauté mentale, viols, incestes...
Voir la noirceur du monde le toucha dans ses convictions les plus profondes et il décida d'obtenir une vengeance pour tous les gosses brimés et humiliés.

Nicolas F. fut arrêté le 15 mars 2001; pour multiples assasinats avec violence et préméditation. Toutes ses victimes étaient des parents qui abusaient de leurs droits et de leur autorité parentale.

Devons-nous, citoyens pour une cité meilleure, condamné ce Superman moderne, ou devons-nous juste nous en tenir aux faits, à la loi ?

Nicolas sera jugé le 23 avril prochain, le procureur réclame la prison à vie.
Et ces enfants vengés, soulagés mais meurtris à vie, qu'en pensent-ils ? Voient-ils Nicolas comme un assassin ou comme celui qui les a soulagé d'un père ou d'une mère qui levait trop souvent la main sur eux ?

Faites vous entendre ! Qu'entendez-vous dans le mot JUSTICE ?"
 
Bravo à tous les écrivains en herbe. :-a1 :-a1
Perso je n'ai pas l'âme d'un poète ou d'un écrivain mais il y a un poème que j'affectionne particulièrement. Alors je vous fais partager :

Si…’ de Rudyard Kipling

Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront ;
Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d’un même front,
Si tu peux être amant sans être fou d’amour,
Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre,
Et, en te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ;

Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exiter des sots,
Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi même d’un mot ;
Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si peux peux rester peuple en conseillant les rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère
Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ;

Si tu sais méditer, observer et connaître
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur ;
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser sans n’être qu’un penseur ;
Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu sais être bon, si tu sais être sage,
Sans être moral ni pédant ;

Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie
Et sans dire un mot te mettre à rebâtir,
Ou perdre d’un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir ;
Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis
Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire,
Tu seras un homme, mon fils.
 
"Bilan d'un été"

BILAN D’UN ETE

Que reste-il de ce bref séjour ?

Un pincement de cœur, un regret amer et un cœur en état de choc. Quels doux souvenirs, bien enfouis dans sa mémoire qui ressortiront à la moindre contrariété sous la forme d’un petit tas de cendres prêt à disparaître au moindre coup de vent. Mais quelle est cette impression d’étouffement qui la saisie lorsqu’elle repense à ce rêve inachevé ? Ces pleurs qui la secouent chaque fois qu’elle se souvient de cet inoubliable été ? Une solide amertume persiste, un sentiment d’impuissance ou d’échec peut-être...

Elle laisse couler quelques larmes au creux d’un silence en repensant à tout cela, à toute cette histoire ; son cœur saigne, se déchire pour finir en glaçon prêt à fondre aux moindres chocs.
Elle ne sera jamais plus comme avant, un large bond franchit en avant la séparant de son innocence, un grand pas dans le monde des êtres que nous appelons communément « adultes ». Une légère tristesse persiste cependant, une amitié de longues années brisée en moins d’une semaine, un miroir brisé en minuscules éclats de verre...Pour s’en souvenir, elle se bercera de chansons tristes écrites pour balancer les slows, de quelques communications téléphoniques, de courtes visites...et pour finir, il ne restera rien.

Où sont passées ces années d’insouciance, ces instants d’adolescence ? Elle se remémore le passé mais ne les retrouve plus, ils sont trop loin et elle n’arrive pas à s’en souvenir ; dur passage mais indispensable dans la vie réelle.
La rentrée, elle n’en veut pas, elle la rejette et tente de se souvenir un peu ; c’est si agréable un souvenir. Elle espère que ses larmes sécheront bientôt, qu’elle retrouvera un jour, sa joie de vivre habituelle. Quoiqu’il en soit, elle n’accepterait pour rien au monde de revenir en arrière...
Elle en a pourtant connu de nombreuses romances mais pas aussi forte que celle-là, enfin un amour pur et sans conditions, elle lève la main pour saluer le passé mais elle se baisse aussitôt ; comme si elle refusait d’avancer vers l’avenir.

C’est peut-être ses vingt ans qui lui ont enlevé son insouciance d’antan, son sourire, peut-être ses yeux bleus et francs ou sa personne...elle ne sait pas. C’était écrit quelque part que ça allait arriver, elle a du mal à continuer tant son cœur saigne mais elle éprouve le saisissant besoin de se confier comme pour purifier son être de cette tristesse qui perdure au fond d’elle.

Un moment...il faut qu’elle prenne une profonde inspiration pour évacuer ce poids de son être. Il lui manque, elle éprouve le besoin de le voir, de le sentir contre son être charnel. Son sourire lui manque, un feu brûle lentement ses entrailles.

Elle se souvient de cette dernière nuit passée au matin de son départ...Les yeux tous rouges encore embués de larmes, elle continue pourtant à croire en cette histoire sans lendemain...

Quelque part au fond de nous, perdure toujours une histoire comme celle-ci...la raison en est, nous sommes humains tout simplement...
 
"Un coeur en sursis"

Comprimé dans l’enfer des souvenirs ; son cœur meurt d’amour. Prisonnier des tourments d’une histoire achevée ; il s’efforce de subsister. Condamné d’avoir trop aimer ; la vie demande réparation. Piégé par son plus cruel soupirant ; il tente de résister.

La douleur explose peu à peu les moindres parcelles de son être. Plongé dans les divagations du désir, il somnole peu à peu dans les profondeurs de la terre.
Il savoure ses derniers instants de bonheur ; bientôt, il ne sera plus. Brûlant de fièvre, il se remémore son bref passage sur la terre. Il espérait tant du monde d’aujourd’hui…

Spectacle déchirant, l’atmosphère au sein de son âme menace de disparaître. Ecartelé de tous côtés ; son cœur menace de rompre. Bouleversé, il attend la mort.

L’amour n’inondera plus jamais son cœur. Le fleuve de la passion ne croisera plus jamais son chemin ; mais, il demeurera présent jusqu’à perpétuité dans l’esprit de notre univers. Il restera à jamais marqué par le sceaux du désir.

Une mélopée cristalline prend peu à peu possession de son corps ; paré de ses derniers atours, il jette un dernier regard sur le monde et disparaît sous un silence glacial…
 
"Un sinistre labyrinthe"

Je suis piégé, je ne sais plus comment m’en sortir. J’ai perdu la clé qui ouvrait mon cœur ; je me suis laissé mourir.

Pourquoi ?

Tout simplement pour pouvoir m’évader un seul petit instant ; pour pouvoir respirer un peu d’air frais.

C’est la nuit ou le jour, je ne sais plus très bien, mes yeux ne discernent plus rien mais mon âme brûle d’une éclatante lueur.

J’ai construit un mur autour de moi destiné à me protéger des agressions extérieures mais je n’arrive plus à retrouver mon chemin. Je m’enfonce de plus en plus dans mes méandres de ce labyrinthe ; la mélancolie m’envahit ; je n’ais plus la force de me hisser vers la surface.

Triste coup du sort, j’ai créé cette protection et elle se transforme en mise à mort.

Ou suis-je ?

Ici ou là-bas, quelle importance c’est toujours un perpétuel recommencement. Je suis là mais personne ne me voit ; je suis incolore comme la brise qui souffle… Désormais, je me confonds avec l’envers du décor…

Fatigué d’être cet être parfait ; j’ai choisi de faire corps avec le néant et de devenir la destinée de cet épais brouillard qui n’en finit plus.

Je rêve de me purifier afin d’ériger un nouveau moi ; une personne à part entière qui ne jouerait pas un rôle pour s’intégrer au sein de cette société. Je voudrais croire en mes propres désirs, en ma propre personnalité ; saisir la chance qui se présente à moi sans me soucier du lendemain.

Je voudrais changer le monde, décider de mon avenir, écrire mon scénario, ma propre trilogie. Vivre seulement pour moi. Penser à mon avenir librement et créer ma propre philosophie.

Je ne suis pourtant qu’un individu parmi tant d’autres qui s’efforce de s’adapter tant bien que mal à la nouvelle ère. Un penseur des temps modernes qui tente de semer le bonheur autour de lui qui essaye de construire sa propre idéologie.

Unissons nos forces afin d’être différents ; imaginons ensemble le monde de demain ; un monde dans lequel nous pourrions enfin cultiver nos différences…
 
"Au détour de l'amour"

On se regarde, on s’observe mais sans jamais rien faire. On n’ose pas, on retarde toujours le moment de l’approche.

Peut-être que l’on a peur, que finalement on s’avoue vaincu mais au final ; que reste-il ?

On s’enferme, on se cache derrière nos masques, on supplie le ciel d’amener la passion jusqu’à nous mais on ne tente rien. On éprouve alors un sentiment d’échec qui nous perce à jour et qui nous révèle enfin à la face du monde.

Triste coup du sort ; l’amour est là mais nous ne pouvons le voir…

Qui sommes-nous pour oser renier la vérité, pour s’enfoncer lentement dans l’abîme de nos tourments sans riposter ?

Depuis la nuit du temps, nous vivons pour connaître un jour cet incroyable sentiment, nous sommes prêt à souffrir mais peu à peu, on se consume de l’intérieur. C’est une chose que l’on trouve au plus profond de nous et qui reste jusqu’à la fin de notre vie, niché quelque part dans les entrailles de notre cœur.

On aime avec ardeur et on souffre avec la même ferveur.

C’est la triste comédie de l’amour. Il est seul, elle est seule et pourtant leurs deux cœurs brûlent d’amour l’un pour l’autre ; situation douloureuse qui nous empêche de connaître enfin la félicité et qui prend racine auprès des personnes qui ont perdues espoir et qui ne veulent plus y croire.

Ils souffrent en silence de la solitude…
 
impro

Bruits de pas dans la rue
Bruits de moteur dans la rue
La vie continue autour de moi
Et le vide m'entoure
Enfermée dans ma prison de verre
J'essaie de trouver mon chemin
A travers ce brouillard épais et dense
Le souffle court, les mains tendus
J'avance et me bute
A cette réalité qui me terrifie
Je m'incline
Que la vie continue sans moi
Si noire, si sombre
Tant de solitude
Tant d'amertume
Tant de haine
Pourquoi avancer vers une fin
Alors que si je reste sur place
Je mourrai quand meme
Pourquoi avancer pour rattraper la mort
Alors que si je reste sur place
Elle me prendra quand meme
J'entends des cris
J'entends des voix
J'entends...

:oops: ouh la, mais c'est leur de dodo, là ! :mrgreen:
 
salwa a dit:
mirzhin a dit:
L'orage est passé
La furie du temps est apaisée
Et le soleil se lève
Sur deux corps sans sève:

rien a dire : excellent ce quatrain :-a1
vi mais j'ai su ce soir que c'est en grande partie mes poèmes sombres (j'ai fait plus trash encore)qui m'ont valus mes séances de psy... :roll:
edit : j'ai oublié! MERCI! :mrgreen:
 
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