Quand vous regarderez la manifestation des anti-IVG, vous remarquerez... que c'est une majorité d'hommes. Qui n'ont rien à craindre là-dessus: le jour où un homme aura à supporter 9 mois durant un truc dans le bidon, les nausées, tout ça, et où en plus! il assumera totalement son rôle de père sans jamais se débiner, appelez-mouâ :notstupide:.
Fut un temps, j'osais prendre à la légère l'avortement. Je dois être dénuée de sentiments, mais n'aimant pas les gosses et encore moins avoir un "alien" dans le ventre, je ne ressentais aucune honte ni peur à aller me faire avorter le cas échéant. Je garde toujours cette idée en tête parce que je trouve qu'il est toujours mieux de subir pendant quelques jours le stress et la peur de l'avortement, que subir pendant 9 mois la grossesse, puis l'accouchement, et enfin, l'élevage du môme.
Maintenant, on n'est pas obligé de penser aussi froidement que mouâ, mais qui osera dire qu'il est meilleur de garder un môme alors qu'on est incapable de l'élever, plutôt que passer sur la table du toubib pour se faire avorter? On n'est plus froide, on devient totalement égoïste. Parce que bonjour l'éducation du gosse :cry: ...
Enfin, avant d'en arriver là, on peut aller tout simplement chez un-e gynéco et se faire prescrire la pilule. Et puisque ça n'est pas compatible avec la cigarette - arrêtez-mouâ si je me trompe, j'ai peut-être quelques années de retard - , on arrête la clope. Ou on pratique l'abstinence. Ou on se fait poser un implant. Ou bien on arrête de se plaindre que la vie est trop dure et on assume.