james_dean
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LONDRES - Les places asiatiques, européennes et américaines ont toutes accusé jeudi de nets reculs, la détérioration de l'état du marché du crédit, conséquence de la crise des prêts hypothécaires aux Etats-Unis, sapant un peu plus la confiance des investisseurs.
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Les marchés mondiaux restaient inquiets quant aux conséquences de cette crise sur la croissance économique et les profits des entreprises, d'autant que les informations en provenance des Etats-Unis n'étaient pas rassurantes.
Ainsi, le géant américain du crédit hypothécaire Countrywide Financial a annoncé jeudi être dans l'obligation d'emprunter 11,5 milliards de dollars (8,6 milliards d'euros) à un groupe de 40 banques pour augmenter ses liquidités. Son titre a perdu plus de 16%.
Après être passé mercredi sous les 13.000 points pour la première fois depuis quatre mois, le Dow Jones (actualité) de la bourse de New York a perdu jusqu'à plus de 300 points et cotait en début d'après-midi 12.554,19 points, en baisse de 2,39%. Le S&P affichait une perte de 34,20 points (2,43%), à 1.372,50 points, et le Nasdaq (NASDAQ: actualité) accusait un recul de 1,86% à 2.390,90 points.
Les marchés américains n'ont pas non plus été calmés par la nouvelle intervention de la Fed, qui a injecté 5 milliards de dollars (3,7 milliards d'euros) dans les marchés jeudi, à travers une mise en pension sur 14 jours. La Fed a par ailleurs annoncé qu'elle injecterait de nouveau 12 milliards de dollars (9 milliards d'euros) dans le cadre d'une opération au jour le jour.
Les banques centrales ont fourni des milliards de liquidités au système bancaire depuis une semaine afin de limiter la hausse des taux d'intérêt. Mais les analystes pensent que les marchés attendent des gestes plus forts "L'inquiétude porte sur l'ampleur de ces problèmes pour certaines entreprises du secteur financier, et tout le monde attend que la Fed baisse ses taux" pour aider les marchés, a estimé Peter Dunay, un conseiller en investissement new-yorkais qui ne s'attend pas à une révision imminente des taux.
Sur les places européennes, le FTSE 100 (actualité) a reculé de 4,1% à 5.858,9 points soit nettement sous les 6.000 points, pour la première fois depuis le 5 mars. A Paris, le CAC 40 (Paris: actualité) est tombé à son plus bas de l'année et termine sur une perte de 3,26% à 5.265,47 points, tandis que le DAX (Xetra: actualité) a abandonné 2,36% (175,83 points) à 7.270,07 points.
Devant cette situation, le président français Nicolas Sarkozy est intervenu en estimant que "les mouvements de marché ne sauraient affecter durablement la croissance de nos économies" et pour demander une amélioration de la transparence du fonctionnement des marchés. "Aujourd'hui l'économie française repose sur des fondamentaux qui sont solides", a complété la ministre française de l'Economie Christine Lagarde, qui ne "conçoi(t) pas aujourd'hui de contamination à l'économie mondiale".
La morosité était également de mise jeudi sur les places asiatiques: l'indice japonais Nikkei 225 (actualité) a cédé 2% à 16.148,49 points, l'indice coréen Kospi a reculé de 6,9% et l'indice Hang Seng (actualité) de Hong Kong a fléchi de 3,7%
Ah l'economie controle par les grands groupes mondiaux ont decide une crise.... ( je ne peux pas mettre d'accents grave ou aigus car je suis sur un clavier US)
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Les marchés mondiaux restaient inquiets quant aux conséquences de cette crise sur la croissance économique et les profits des entreprises, d'autant que les informations en provenance des Etats-Unis n'étaient pas rassurantes.
Ainsi, le géant américain du crédit hypothécaire Countrywide Financial a annoncé jeudi être dans l'obligation d'emprunter 11,5 milliards de dollars (8,6 milliards d'euros) à un groupe de 40 banques pour augmenter ses liquidités. Son titre a perdu plus de 16%.
Après être passé mercredi sous les 13.000 points pour la première fois depuis quatre mois, le Dow Jones (actualité) de la bourse de New York a perdu jusqu'à plus de 300 points et cotait en début d'après-midi 12.554,19 points, en baisse de 2,39%. Le S&P affichait une perte de 34,20 points (2,43%), à 1.372,50 points, et le Nasdaq (NASDAQ: actualité) accusait un recul de 1,86% à 2.390,90 points.
Les marchés américains n'ont pas non plus été calmés par la nouvelle intervention de la Fed, qui a injecté 5 milliards de dollars (3,7 milliards d'euros) dans les marchés jeudi, à travers une mise en pension sur 14 jours. La Fed a par ailleurs annoncé qu'elle injecterait de nouveau 12 milliards de dollars (9 milliards d'euros) dans le cadre d'une opération au jour le jour.
Les banques centrales ont fourni des milliards de liquidités au système bancaire depuis une semaine afin de limiter la hausse des taux d'intérêt. Mais les analystes pensent que les marchés attendent des gestes plus forts "L'inquiétude porte sur l'ampleur de ces problèmes pour certaines entreprises du secteur financier, et tout le monde attend que la Fed baisse ses taux" pour aider les marchés, a estimé Peter Dunay, un conseiller en investissement new-yorkais qui ne s'attend pas à une révision imminente des taux.
Sur les places européennes, le FTSE 100 (actualité) a reculé de 4,1% à 5.858,9 points soit nettement sous les 6.000 points, pour la première fois depuis le 5 mars. A Paris, le CAC 40 (Paris: actualité) est tombé à son plus bas de l'année et termine sur une perte de 3,26% à 5.265,47 points, tandis que le DAX (Xetra: actualité) a abandonné 2,36% (175,83 points) à 7.270,07 points.
Devant cette situation, le président français Nicolas Sarkozy est intervenu en estimant que "les mouvements de marché ne sauraient affecter durablement la croissance de nos économies" et pour demander une amélioration de la transparence du fonctionnement des marchés. "Aujourd'hui l'économie française repose sur des fondamentaux qui sont solides", a complété la ministre française de l'Economie Christine Lagarde, qui ne "conçoi(t) pas aujourd'hui de contamination à l'économie mondiale".
La morosité était également de mise jeudi sur les places asiatiques: l'indice japonais Nikkei 225 (actualité) a cédé 2% à 16.148,49 points, l'indice coréen Kospi a reculé de 6,9% et l'indice Hang Seng (actualité) de Hong Kong a fléchi de 3,7%
Ah l'economie controle par les grands groupes mondiaux ont decide une crise.... ( je ne peux pas mettre d'accents grave ou aigus car je suis sur un clavier US)