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Ne riez pas, c'est probablement le futur président des USA

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Bush refuse les demi-mesures...

Une fois n'est pas coutume, mais sur le Liban, les Etats-Unis et la France parlent d'une même voix pour l'instant. Au point que la position de Paris est rappelée dans quasiment chaque déclaration américaine sur le sujet, pour mieux maintenir la pression sur la Syrie. La nouvelle d'un retrait «progressif et organisé» des troupes syriennes a valu à Damas une cinglante réponse de Washington samedi : «Ce qu'a annoncé le président Assad n'est pas suffisant. Comme l'a dit le président Bush vendredi, quand les Etats-Unis et la France disent retrait, nous voulons dire retrait total, non des demi-mesures sans conviction.» Dans sa formulation, le communiqué pouvait même laisser entendre que derrière le «nous», le département d'Etat parlait pour le Quai d'Orsay...


Il ne faisait que reprendre mot pour mot ce qu'avait dit la veille George W. Bush lors d'une visite à Westfield, dans le New Jersey, première étape d'une campagne dans une soixantaine de villes pour promouvoir sa réforme de la Sécurité sociale. Le président américain semble faire le calcul paradoxal que les points qu'il marque en politique étrangère peuvent équilibrer ceux qu'il perd en prenant des mesures intérieures impopulaires.

Avant de parler des retraites américaines, il a donc rappelé, à Westfield, ses exigences sur le retrait militaire syrien : «Le monde commence à parler d'une même voix. Il n'y a pas de demi-mesures possibles. Quand les Etats-Unis, la France et d'autres disent «retrait»», etc.


Les «autres» auxquels il faisait allusion sont bien sûr la Russie et l'Arabie saoudite qui ont, la semaine dernière à deux jours d'intervalle, conseillé au président Bachar el-Assad de quitter le Liban. Le ralliement de Moscou, allié traditionnel de la Syrie, renforce considérablement la position franco-américaine en privant Damas de toute sympathie au Conseil de sécurité des Nations unies. La résolution américano-française 1559, qui exige le retrait des 14 000 soldats syriens et le retour à la pleine souveraineté du Liban, était en sommeil depuis l'automne dernier. L'assassinat de l'ancien premier ministre libanais et adversaire de l'emprise syrienne Rafic Hariri, le 14 février dernier, a donné un sérieux coup d'accélérateur à sa mise en oeuvre. Et la prise de position du prince saoudien Abdullah traduit un certain isolement de la Syrie au sein de la Ligue arabe.


George Bush peut donc pousser ses pions. L'annonce, hier, d'un début du retrait syrien dès aujourd'hui semble lui donner raison. Le président américain ne l'a pas dit ouvertement pour ne pas mettre de l'huile sur le feu, mais il est intimement persuadé que la présence militaire des Etats-Unis en Irak ajoute à la pression psychologique sur les pays voisins, même si tout recours à la force est improbable.


Deux heures avant le discours de Bachar el-Assad devant le Parlement syrien, coïncidence heureuse, c'est au Liban et à la démocratie au Proche-Orient que George Bush avait consacré son allocution radiophonique du samedi. Fort du consensus qu'il est allé chercher en Europe, il a aujourd'hui la chance de recoller les morceaux avec ses détracteurs après l'invasion de l'Irak.


Citant les progrès de «la liberté en marche» au cours des cinq derniers mois (les élections en Afghanistan, dans les territoires palestiniens et en Irak, les manifestations de rue pacifiques à Beyrouth et «les pas» vers une ouverture démocratique en Egypte et en Arabie saoudite), il se réclame aujourd'hui du soutien international qui lui faisait défaut depuis la guerre en Irak : «L'Amérique, l'Europe et nos partenaires arabes doivent continuer la lourde tâche de vaincre le terrorisme et d'appuyer les réformes démocratiques.»


Reste à savoir si la belle unité sur le retrait militaire syrien du Liban ira au-delà. Washington veut que ce retrait soit étendu à tous les agents syriens basés sur le territoire libanais pour garantir le bon déroulement, en toute indépendance, des élections prévues en mai. L'armée libanaise pourra-t-elle combler le vide ? Vendredi, le ministre britannique des Affaires étrangères Jack Straw a indiqué à la BBC qu'un déploiement de Casques bleus pourrait être soumis à la discussion au Conseil de sécurité. A la conférence de Londres sur le Proche-Orient en début de semaine dernière, Condoleezza Rice avait envisagé l'éventualité de mesures pour «stabiliser la situation si besoin est». Mais le secrétariat d'Etat précisait par la suite que sa patronne ne faisait pas spécifiquement allusion à une force internationale.


Politiquement, le rôle joué par le Hezbollah, placé sur la liste des groupes terroristes par les Etats-Unis, pourrait constituer une pomme de discorde entre Washington et les Européens, qui font valoir que l'organisation condamnée pour ses activités terroristes a aussi des représentants élus au sein du Parlement libanais. Mais ce sera une autre étape.





Je viens de m'en rendre compte c'est un peu long... :mrgreen:
 
Merci Spetsialnoye nazranie ( :lol: :mrgreen: ) pour les infos (en particulier la guerre selon bush et les infos sur le liban et la syrie)...mais tu passes tes journées devant le net pour écrire autant ?...
 
Quel surnom :mrgreen: !!!!!

Toutes mes journées, non, pas jusque là mais pour être un minimum compétent il faut bien passer par là et ça implique de passer pas mal de temps devant l'écran et d'avoir en fin de journée les yeux rouges...comme les lapins ( :lol: )...tiens révélation, je vais te décevoir...Par exemple le dernier article sur "Bush refuse les demi mesures" c'est du copier collé Le Fi****, comme je l'avais lu auparavant dans la presse ainsi que Le M****, Li********, etc... (et même Novosti :mrgreen: ) en gros, ça me paraissait inutile de modifier un article existant, surtout s'il était (pour ce sujet) dans la limite de l'objectivité...
 
C'est la pagaille à Novosti... :(
Dorénavant Bush ne pourra plus s'entretenir comme il voulait le faire avec Maskhadov...
 
ça se voit sur le site...
:mrgreen:
Cependant, je pense pas que ça soit le bon post pour polémiquer sur ce thème...même si il y a eut coréllation entre les deux personnages...je ne peux pas développer plus sur le sujet à part dire que la maison blanche se réservait le droit de rencontrer Maskhadov (et l'a annoncé publiquement)...le reste ça serra hors sujet...
 
Développer le sujet sur 50 messages ça serrait hors sujet dans ce cas !
Mais en parler de manière succinte je crois que ça ne serrait que montrer une autre facette de la politique américaine (donc dans ce cas celà répondrait au thème général) et faire en quelquesorte une mini transition avec un futur autre sujet...non ?
 
Mouais...
:|


Merci Irina tu me fais bosser... :mrgreen:
Bon en essayant de faire court, compréhensible (et objectif)...


Il a été prouvé que les USA ont envoyés des militaires, conseillers (et officieusement des membres de la CIA) en géorgie pour "aider le pays à se forger sa propre armée". La géorgie se trouve être à l'heure actuelle un pays sous perfusion américaine puisque la révolution des roses (révolution qui a chassé les pro-russes du pouvoir) a été financée par les américains notamment à travers des ONG, (USAId, toujours la même) par le biais du mouvement étudiant Pora et habilement déclenchée par l'Institut démocratique de Madeleine Albright et structurée par des associations de jeunesse financées par George Soros...La géorgie se trouve être aussi frontalière de la tchétchènie...Une partie des combattants islamistes "transittent" par la géorgie avant de combattre en tchétchènie...Moscou, aujourd'hui en conflit diplomatique avec la géorgie affirme avoir décelée des bases "terroristes" indépendantistes et prétend que le gouvernement local ne fait rien pour les chasser. Ce qui n'est pas totalement faux...ni totalement vrai car le pays est en proie à une guerre civile (le nord du pays pro russe et financé par moscou, le reste du pays majoritairement pro occidental)...
Ensuite le rôle des américains présents sur place reste très énigmatique, car chacun sait que malgré les beaux discours diplomatiques de facade, les usa ne viennent pas à Tblissi (capitale de la géorgie) juste pour aider la population locale ou pour visiter l'architecture de la ville.Géostratégiquement on ne renverse pas un régime pour rien...c'est illogique...

Pour en revenir à la relation USA-Tchétchènie et par transposition géorgie aussi...du côté russe, on accuse la CIA de fermer les yeux et d'entrainer des combattants islamiques pour la guerre en tchétchènie. Ce qui pourrait parraître plausible, stratégiquement parlant, plusieurs centaines de combattants islamistes morts en tchétchènes durant la première et deuxième guerre en tchétchènie ont été identifiés comme géorgiens...


Conclusion: Je ne m'avancerais pas en conclusions hatives, tant que je n'aurrais pas de pistes concrètes. Point.

En espérant que ça serra un peu clair...
 
Bientôt...intitullé "Le B.A.BA de la géopolitique" 5736 pages, 346 euros (faut bien que je gagne ma vie)...disponible en version limitée...
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"La guerre c'est mal" Barbara Bush

George W. Bush, hier, lançait un nouvel avertissement à la Syrie et à l’Iran, exigeant la fin de leur soutien au terrorisme :

« Le moment est venu d’arrêter d’utiliser le meurtre comme outil politique. » Il a également rappelé à Israël son devoir d’aider à la création d'un Etat palestinien viable, avec notamment le gel de toute colonisation...
 
Sous traitance de la torture pour une plus grande transparence ?

Alberto R. Gonzales (ministre de l'intérieur américain), a reconnut récemment la pratique de rendition (restitution), procédé qui, dans le cadre de la guerre contre le terrorisme, consiste à transférer des détenus vers d’autres pays où ils peuvent subir des interrogatoires rudes", relate The Washington Post.


Ces derniers, témoignages et enquêtes à l’appui, ont révélé que la CIA emmènent des personnes suspectées de terrorisme dans des pays où la pratique de la torture est courante. La CIA disposerait de deux avions, dont un Boeing 737, pour effectuer ce genre de transport. Cette externalisation des interrogatoires est l'une des conséquences de l’augmentation de la marge de manœuvre dont bénéficie la CIA depuis les attaques du 11 septembre 2001. Les "destinations de la torture" citées par les médias américains sont la Jordanie, le Maroc, l’Afghanistan, l’Irak, l’Egypte, l’Arabie Saoudite, la Libye, la Syrie, le Pakistan et la baie de Guantanamo (Cuba).

Selon Gonzalez:

"la politique des Etats-Unis n’est pas d’envoyer les détenus dans des pays où l'on pense ou bien où l'on sait qu’ils vont être torturés".

Lorsqu'il s’agit de pays connus pour leur pratique des "interrogatoires rudes",

"Washington demande des garanties supplémentaires, s'assurant que les détenus ne seront pas soumis à la torture", a-t-il ajouté.


"Nous ne pouvons pas pleinement contrôler ce que font les autres pays."
 
Non pas le MAROC!!!! :cry:
sérieux j'ai jamais entendu des histoires sur ça sauf au temps de Hassan II, ça a évolue quand même la bas...
mais bon Bush combat le térrorisme en appliquant le térrorisme, ça serait bien que lui aussi se fasse un peu torturer. Les islamistes utilisent la religion comme raison de leur action quant à bush il utilise le 11 septembre comme raison de sa soi disant lutte, il a qu'a allait se battre lui même contre ben laden au lieu d'envoyé des soldats à sa place, ça sera pas une grande perte ce mec :roll:
 
Miss...

Le Maroc est encore loin d'égaler les "performances" de sous traitance de certains autre pays précédement cités...(de plus cette liste n'est pas exhaustive...)





Allez...pour mettre une bonne ambiance après ces nouvelles...

Un gars est en voiture sur l'autoroute lorsqu'il arrive à un bouchon de circulation. À un moment donné, quelqu'un cogne dans sa vitre et le chauffeur descend. Il demande:
- Qu'est-ce qui se passe?
L'autre gars dit:
- Des terroristes ont pris Georges W Bush en otage et ils demandent 1 million de dollars sinon ils l'arrosent d'essence et ils jettent une allumette dessus. Alors vous comprenez, on passe à chaque auto pour ramasser des dons. Le chauffeur demande:
- Vous avez ramassé combien ?
- Environ 20 litres...


:mrgreen:
 
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