Ne pas rester dans le vague...
Une liste complète en fin de post (pour information :| pas pour vous faire peur :-a4 )
Trouvé sur le lien
http://www.vulgaris-medical.com/front/?p=index_fiche&id_article=2911
MST : Synonymes : maladies vénériennes.
De façon générale, ce terme désigne ce qui se rapporte aux rapports sexuels. Ce peut être ce qui est provoqué par l'acte sexuel lui-même.
Une maladie vénérienne est une maladie sexuellement transmissible.
Il existe un grand nombre de maladies vénériennes (liste non exhaustive) :
La blennorragie est due au gonocoque et se caractérise par une inflammation des organes génitaux associée à un écoulement purulent (de pus).
La chancrelle, appelée également chancroïde, chancre mou ou simple, est une maladie spécifique locale, due au bacille de Ducrey. Elle consiste en un ulcère spécial sécrétant du pus qui est inoculable (contagieux, qui peut être transmis) : celui-ci se caractérise par des bords taillés à pic, dont le fond est suppurant, et s'accompagne d'une adénopathie (ganglions malades) de nature inflammatoire.
La maladie de Nicolas et Favre : maladie sexuellement transmissible due à un Chlamydia et se caractérisant chez l'homme par une inflammation des ganglions (qui augmentent de volume) et qui s'accompagne de pus (fistules : communications multiples) et chez la femme spécifiquement par une inflammation de la vulve et quelquefois du rectum.
Les maladies suivantes sont à déclaration obligatoire :
Trichomonas.
Herpès
Hépatite B.
Sida
Ainsi que sur
http://encyclopedie.snyke.com/articles/maladie_sexuellement_transmissible.html
Une maladie sexuellement transmissible (MST) ou infection sexuellement transmissible (IST), en Europe, ou maladie transmissible sexuellement (MTS), au Canada; anciennement maladie vénérienne; est une pathologie qui comme son nom l'indique se transmet entre partenaires, au cours de différentes formes de rapport sexuel, contacts vaginaux, rapports oraux, génitaux ou anaux.
Autrefois, on appelait ces maladies, des maladies vénériennes, le nom provenant de Vénus, déesse de l'amour, jusque dans les années 1990 où l'appellation MST ou MTS a été communément employée.
Notez que toutes les pratiques sexuelles qui comportent un contact avec une autre personne, ou les fluides génitaux d'une autre personne doit être considérée comme comportant un risque de transmission de MST. La plus grande attention étant mise sur la prévention du virus VIH du sida ; chaque MST présente un risque et un degré de gravité différent, allant jusque la mort.
Une maladie sexuellement transmissible, comme son nom l'indique, peut être transmise d'une personne à l'autre par le biais de certaines activités sexuelles plutôt que par d'autres, mais également par d'autres biais (en fonction des maladies). Les bactéries, champignons ou virus sont toujours les agents « causatifs ». Il n'est pas possible d'attraper une MST d'une personne n'étant pas porteuse de cette maladie; à l'identique, une personne porteuse d'une MST l'a obtenue (sauf quelques exceptions) par contact sexuel, ou par contact avec des fluides corporels (dont génitaux) avec quelqu'un ayant cette maladie.
Le risque d'infection peut être réduit par l'utilisation de protections appropriées :
préservatif masculin en latex
feuille de latex (pour les cunnilingus, par exemple).
préservatif féminin en polyuréthane (plus fin mais plus resistant)
Mesures de prévention de la diffusion des MST :
Bien que la probabilité de transmission des maladies par l'activité sexuelle varie grandement d'une pathologie à l'autre, en général tout rapport sexuel doit être considéré comme risqué dans les deux sens : celui de transmettre au partenaire, comme celui de recevoir.
Les professionnels de la santé conseillent des rapports protégés par préservatifs lors de relations sexuelles avec des personnes potentiellement atteintes, ce qui est la seule méthode efficace de prévention. Au niveau d'une population, l'utilisation de préservatifs permet de contrôler l'épidémie. Au plan individuel, l'usage du préservatif permet de réduire le risque de contracter le SIDA de 60 à 90 % (voir l'article préservatif).
La diffusion des MST est très majoritairement liée à l'activité hétérosexuelle (de part le poids de la « communauté ») même si historiquement, la prostitution et certains groupes homosexuels ont été les plus touchés. Un risque majeur expliquant la transmission des MST est l'existence de porteurs sains, qui sont des individus ne ressentant pas le moindre effet de la maladie, ne consultant donc pas de médecin, et mettant ainsi en danger leur(s) partenaire(s) en l'absence de prise en charge appropriée (traitement et rapports protégés). En particulier chez l'homme plus que chez la femme, les urétrites (dont la gonococcie) entraînent très peu de symptômes et sont particulièrement à risque de transmission.
Pathologies MST :
La blennorragie non gonococcique ;
La chancrelle ;
Le chancre mou ;
La chlamydiose ;
Le condylome (crête de coq ou papillomavirus) ;
Le virus de la verrue humaine (condylomes acuminés);
La gale ;
La gonorrhée (blennorragie gonococcique) ;
Les hépatites : hépatite B, hépatite C ;
L'herpès génital ;
Le sida, causé par le VIH ;
La maladie inflammatoire pelvienne (pelvipéritonite) ;
Le pian ;
Les poux du pubis (morpions) ;
La syphilis ;
La trichomoniase ;
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