voici d'autres apports culturels sur ce thème (il est très important d'avoir des choses interessantes à dire, même si l'anglais est moyen ça rapporte beaucoup de points car les idées ont notées environ 4-5 points ce qui n'est pas négligeable!) n'hesitez pas si vous avez d'autres demandes! bon courage
An Inconvenient Truth (by Davis Guggenheim with Al Gore, 2005)
Une Vérité qui dérange
L'humanité est assise sur une bombe à retardement. Les savants du monde entier s'accordent pour dire qu'il nous reste à peine dix ans pour éviter une catastrophe planétaire - un dérèglement majeur du système climatique qui entraînerait des perturbations météorologiques extrêmes, des inondations, de longues périodes de sécheresse, des vagues de chaleur meurtrières.
Cette catastrophe d'une ampleur sans précédent, nous en serions les premiers responsables ; nous seuls pouvons encore l'éviter. Plutôt que de sonner le tocsin de l'apocalypse ou de céder à la délectation morose, Une vérité qui dérange a choisi d'illustrer et de relayer l'action et le combat passionné d'un homme, l'ancien Vice-président Al Gore, qui depuis cinq ans sillonne les États-Unis pour persuader ses concitoyens de l'urgente nécessité de réagir à cette crise.
Global Warming
Carbon dioxide and other gases warm the surface of the planet naturally by trapping solar heat in the atmosphere. This is a good thing because it keeps our planet habitable. However, by burning fossil fuels such as coal, gas and oil and clearing forests we have dramatically increased the amount of carbon dioxide in the Earth’s atmosphere and temperatures are rising.
The vast majority of scientists agree that global warming is real, it’s already happening and that it is the result of our activities and not a natural occurrence.1 The evidence is overwhelming and undeniable.
We’re already seeing changes. Glaciers are melting, plants and animals are being forced from their habitat, and the number of severe storms and droughts (= sécheresse) is increasing.
Exemples:
The number of Category 4 and 5 hurricanes has almost doubled in the last 30 years.
Malaria has spread to higher altitudes in places like the Colombian Andes, 7,000 feet above sea level.
The flow of ice from glaciers in Greenland has more than doubled over the past decade.
At least 279 species of plants and animals are already responding to global warming, moving closer to the poles.
If the warming continues, we can expect catastrophic consequences (according to scientists):
Deaths from global warming will double in just 25 years -- to 300,000 people a year.
Global sea levels could rise by more than 20 feet ( =6m) with the loss of shelf ice in Greenland and Antarctica, devastating coastal areas worldwide.
Heat waves will be more frequent and more intense. Droughts and wildfires will occur more often. The Arctic Ocean could be ice free in summer by 2050.
More than a million species worldwide could be driven to extinction by 2050.
The Kyoto Summit
La gouvernance internationale sur le climat repose sur deux traités internationaux fondamentaux : la Convention cadre des Nations Unies sur le changement climatique (CCNUCC ou UNFCCC en anglais), ouverte à ratification en 1992, et entrée en vigueur le 21 mars 1994, a été ratifiée à ce jour par 189 pays dont les États-Unis et l’Australie. Son traité fils, le protocole de Kyoto, a été ouvert à ratification le 16 mars 1998, et est entré en vigueur en février 2005. Il a été ratifié à ce jour par 156 pays à l'exception notable des États-Unis et de l’Australie.
Il est à noter qu'une charte a été signée par de nombreux partis sur l'environnement (Charte des Verts mondiaux en Australie), et que, contrairement à une opinion très répandue, entretenue par les médias en France, les États-Unis, conscients des enjeux sur le développement durable et la responsabilité sociétale des entreprises, ont engagé des actions dans de nombreux domaines concernant l'environnement, et la manière de gérer ces questions en croisant les questions environnementales, sociales et économiques.
Tous les pays membres de la convention climat ont pour objectif de stabiliser les concentrations de gaz à effet de serre dans l'atmosphère à un niveau qui empêche toute perturbation anthropique dangereuse du système climatique. Ils se sont collectivement engagés à prendre des mesures de précaution pour prévoir, prévenir ou atténuer les causes des changements climatiques et en limiter les effets néfastes. Concrètement, tous les pays ont l'obligation de publier des inventaires de leurs émissions de gaz à effet de serre, d'établir, de mettre en ½uvre et de publier des programmes nationaux contenant des mesures visant à atténuer les changements climatiques.
Le protocole de Kyoto va plus loin car il propose un calendrier de réduction des émissions des 6 gaz à effet de serre qui sont considérés comme la cause principale du réchauffement climatique des cinquante dernières années. Il comporte des engagements absolus de réduction des émissions pour 38 pays industrialisés, avec une réduction globale de 5,2 % des émissions de dioxyde de carbone d'ici 2012 par rapport aux émissions de 1990.
Overfishing (Surpêche)
La surpêche est une catastrophe écologique. En une trentaine d’années, la flotte industrielle a réduit drastiquement le nombre de poissons dans les mers. Les conséquences se font déjà sentir, mais le pire peut encore venir : 70 % des espèces les plus recherchées sont menacées (les sardines en Californie, les anchois au Pérou, les morues à Terre-Neuve ou le hareng en mer du Nord) et le nombre de flétans et de thons rouges a diminué de 90 %.
C’est ainsi que l’Europe a tenté de se doter d’une réglementation qui se veut plus respectueuse de l’environnement en limitant les prises. Lors des négociations à Bruxelles, en décembre 2003, la France s’est battue pour que les quotas de pêche soient les plus larges possible. Elle a obtenu des concessions, mais globalement, la commission européenne a tenu bon. Le but est de freiner la pêche afin que les cabillauds et les merlus puissent à nouveau être en nombre suffisant. Certains scientifiques militaient, eux, pour l’arrêt pur et simple des prélèvements, mais l’impact sur la filière de la pêche aurait été socialement explosif.
Cependant, même les marins pêcheurs, s’inquiètent de voir les quantités de poissons se réduire
Selon Greenpeace, il existe 3,5 millions de bateaux de pêche. 99% d’entre eux sont des embarcations de petite taille. Reste 1% de flotte industrielle qui effectue 50% de la pêche mondiale. Le résultat est là, à force de prélever les poissons n’importe comment, ils se raréfient. Alors, les grandes firmes ont décidé d’aller les traquer toujours plus profond. Et quand cela n’a plus suffit, les armateurs ont délaissé les zones de pêche traditionnelles pour se tourner vers les océans du Sud, où ils privent la population d’une source importante de nourriture. Une situation d’autant plus choquante que la pêche industrielle gaspille les ressources. «Tous les ans, souligne Greenpeace, les flottes industrielles prélèvent en moyenne 27 millions de tonnes de poissons non ciblés. 25% des prises annuelles de poissons sont rejetés morts par-dessus bord.»
Moins de poissons, c’est aussi moins d’animaux entrant dans la chaîne alimentaire. Ce qui a des conséquences pour les poissons eux-mêmes, mais aussi pour les mammifères marins et les oiseaux. Cela n’empêche pas l’Union européenne de donner 70 milliards d’euros de subventions à l’industrie de la pêche qui capture 130 millions de tonnes de poissons par an.