Dans loeuvre de candide le bon vieillard dit que le travail éloigne de nous trois maux l'ennui'le vice et le besoin.
etes-vous du meme avis????
et expliquez commenT..
" Travail ", Son étymologie est indiscutable : du latin tripalium, " trois pieux ", un instrument de torture. Au Moyen âge et jusqu’au XVIe siècle, elle a donné à ce nom commun sa seule signification, conséquence directe d’un usage barbare : le travail désignait alors un état de souffrance, un vif tourment, au mieux une grosse fatigue. Ce sens a persisté jusqu’à nos jours pour évoquer les affres de l’enfantement : la salle de travail n’est pas le lieu où l’on exerce son activité professionnelle, mais celui où l’on subit de grandes douleurs. Par quelle dérive linguistiquement correcte en arrive-t-on, dès le XVIIe siècle, à un sens plus actif et plus noble, quand les travaux d’Hercule, certes pénibles, lui apportent néanmoins la gloire ? Ce qui est certain, c’est qu’à partir de là, le travail est défini par tous les dictionnaires comme " l’ensemble des activités humaines coordonnées en vue de produire quelque chose d’utile " - à la société, certes, mais aussi et surtout à l’individu. Le mot tourne alors résolument le dos à son étymologie et, pour de nombreux auteurs, devient le remède à tous nos maux, ce qui, justement, nous évite de souffrir.
C'est au siècle des lumières que l'idée selon laquelle le travail est un
devoir apparaît.
Dans le Candide de Voltaire on peut noter que le travail devient une
valeur morale et économique, citons:
"Le travail éloigne de nous trois grands maux, l'ennui, le vice et le
besoin (...) "
" Travaillons sans raisonner (...) c'est le seul moyen de rendre la vie
supportable "
Au delà des théories et des courants de pensée, il est nécessaire de travailler pour vivre, sans tomber dans le piège de la proposition inverse, c'est-à-dire de vivre pour travailler ; ce piège, il nous est souvent difficile de l’éviter, à certains moments de notre carrière, pour des raisons d’atteintes d’objectifs particulièrement contraignants, d’ambition professionnelle et……..de leurre psychologique car le travail, à haute dose et sur la longue période, devient très facilement une sorte d’euphorisant, d’excitant intellectuel souvent agréable sur le court terme, beaucoup moins sur le long terme s’il devient une addiction, qui risque fort de devenir pathologique.. Par contre les maux sont de nos jours les trois grands fléaux pathologiques de notre société: le chômage, la drogue et la famine. Or, tous ces éléments apparaissent souvent aux pays pauvres comme le résultat de distorsions de l'aide fournie.
Merci d'avance
etes-vous du meme avis????
et expliquez commenT..
" Travail ", Son étymologie est indiscutable : du latin tripalium, " trois pieux ", un instrument de torture. Au Moyen âge et jusqu’au XVIe siècle, elle a donné à ce nom commun sa seule signification, conséquence directe d’un usage barbare : le travail désignait alors un état de souffrance, un vif tourment, au mieux une grosse fatigue. Ce sens a persisté jusqu’à nos jours pour évoquer les affres de l’enfantement : la salle de travail n’est pas le lieu où l’on exerce son activité professionnelle, mais celui où l’on subit de grandes douleurs. Par quelle dérive linguistiquement correcte en arrive-t-on, dès le XVIIe siècle, à un sens plus actif et plus noble, quand les travaux d’Hercule, certes pénibles, lui apportent néanmoins la gloire ? Ce qui est certain, c’est qu’à partir de là, le travail est défini par tous les dictionnaires comme " l’ensemble des activités humaines coordonnées en vue de produire quelque chose d’utile " - à la société, certes, mais aussi et surtout à l’individu. Le mot tourne alors résolument le dos à son étymologie et, pour de nombreux auteurs, devient le remède à tous nos maux, ce qui, justement, nous évite de souffrir.
C'est au siècle des lumières que l'idée selon laquelle le travail est un
devoir apparaît.
Dans le Candide de Voltaire on peut noter que le travail devient une
valeur morale et économique, citons:
"Le travail éloigne de nous trois grands maux, l'ennui, le vice et le
besoin (...) "
" Travaillons sans raisonner (...) c'est le seul moyen de rendre la vie
supportable "
Au delà des théories et des courants de pensée, il est nécessaire de travailler pour vivre, sans tomber dans le piège de la proposition inverse, c'est-à-dire de vivre pour travailler ; ce piège, il nous est souvent difficile de l’éviter, à certains moments de notre carrière, pour des raisons d’atteintes d’objectifs particulièrement contraignants, d’ambition professionnelle et……..de leurre psychologique car le travail, à haute dose et sur la longue période, devient très facilement une sorte d’euphorisant, d’excitant intellectuel souvent agréable sur le court terme, beaucoup moins sur le long terme s’il devient une addiction, qui risque fort de devenir pathologique.. Par contre les maux sont de nos jours les trois grands fléaux pathologiques de notre société: le chômage, la drogue et la famine. Or, tous ces éléments apparaissent souvent aux pays pauvres comme le résultat de distorsions de l'aide fournie.
Merci d'avance