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Et si on partageait notre goût pour l'écriture ?

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion Nessscafe
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La goutte d'eau...


La goutte d'eau s'évade et déborde du vase
Prenant son élan pour partir un peu plus loin
Dévalant le long de la pente -la belle occas' ! -
Rencontrant quelques bosses le long du chemin

Elle en poursuit une autre qui s'est échappée
Quelques secondes avant qu'elle-même se décide
Elles chantent l'une et l'autre cette liberté
L'expression de deux larmes si tendres et acides

Elles clament haut et fort &quot;la compréhension !&quot;
Les mots assommants et culpabilisateurs
Ne donnant seulement cette nette impression
Qu'il ne faut plus compter sur certaines valeurs

Au fil de ces années j'ai appris à me taire
A enfouir profondément certains sentiments
Les coucher sur papier faisait parfois l'affaire
Me défoulant un peu l'espace d'un instant

Mais aujourd'hui j'aimerais vous surprendre
Pouvoir faire en sorte que vous compreniez
Ne plus répondre ce que vous voulez entendre
Vous saurez que la vie m'a toujours ennuyée,

Que je n'ai jamais su ce que je faisais là,
Etant donné qu'un enfant ne demande à naître
J'ai toujours réfléchi à ce besoin de foi
Alors que nous ne sommes que de braves bêtes

L'homme est un animal malgré tout comme les autres
Le but de sa vie n'est que de la donner
Ce n'est un reproche, ce n'est pas notre faute,
C'est ce à quoi chaque espèce est simplement vouée.

A chacun ses hobbies, à chacun ses amours
Le piano noir et blanc, lui, sait si bien crier
Ses si longs sons de rage, eux, ne me sont pas sourds
Mes enfants sont ces mots et notes enlacés

Vous ne m'avez pas aidée à croire qu'un jour
Cela pourrait marcher et m'ouvrir certain' portes
J'ai donc continué vers un autre détour
Voyant le travail tel un fardeau qu'on supporte ;

Et aujourd'hui, on me dit encore une fois
Qu'il faut juste faire avec ce qu'on peut trouver
Que l'on doit faire tout ce qu'il y a
Quitte à être malade le long de l'année.

Oui je crie haut et fort après cette logique
D'une personn' qui fait le métier de ses rêves
Qui a pu réussir, au prix d'efforts magiques,
Et qui m'a simplement blessée avec son glaive.

Aujourd'hui je parle et ne me tairai plus
Le silence assassine toute relation
Et n'oublie pas non plus tout ce qui est et fut
Les problèmes de santé dont il est question...
 
Les vagues frissonnantes, sous les caresses du vent.
Loin de tout, les yeux rivés vers le néant.
J'admire avec complaisance, les bateaux transportant tout ces gens.
Avançant, ici, et là, faisant ainsi de grands mouvements.

PARIS, tout son charme, se trouve dans cet endroit là !
Un coin perdu, au milieu de la ville, sans tous ses brouhahas !
Un lieu, où je profite de ma solitude pour écrire.
Oubliant tout mes soucis, oubliant même de souffrir.

Observant au passage, quelques couples de passants.
Imaginant leur belle histoire d'amour.
Ils sont là, perdus dans les profondeurs de leurs sentiments,
Oubliant toutes les personnes qui leurs courent autour.

Les musiciens jouent de leurs instruments...
La cadence de la musique se fait puissante.
Houleuse, elle me transporte. Et bientôt, moi aussi je chante,
Oubliant ainsi, pourquoi je suis seule, contemplant le vent.

[sub]Bord de Seine, Quai de Saint Michel le 11/10/2003[/sub]
 
et bien j'ai la pas mal de poeme et de textes plutot pas mal, vraiment vous écrivez bien je trouve...

pour ma par je ne suis pas trés poemes (a écrire, a lire j'adore) mais je suis entrain d'écrire un roman, du moins j'essaye et je n'en suis qu'au début
c'est assez difficile alors si vous avez des petits conseils a me donner pour ne pas ce perdre dans l'histoire ou oublier des détailles... comment faites vous??

pour le moment j'écrit comme sa viens mais quant je me relie je doit retravailler mes textes (et pas qu'une fois puisque l'histoire évolue sens cesse)
 
le plus difficile pour écrire un roman n'est pas de commencer, mais de tenir (c'est du vécu, j'en ai commencé pas mal, et la y en a 3 que je poursuis sérieusement, dont une que je proposerai bien à des éditeurs...).

pour te souvenir des détails, sers toi d'une arborescence (type arbre généalogique), s'il y a différent personnages, fait apparaitre les liens, les lieux, etc...
si tu as une trame de l'histoire, note la sur un papier et ajoute au fur et à mesure tes idées.

voila les conseils que je peux te donner. courage, parce que c'est pas facile.

et surtout : fais plusieurs sauvegarde !!!!
avant j'écrivais une histoire et puis de temps en temps j'imprime pour me relire et me corriger....................... j'ai tout perdu sur informatique :cry:
et j'ai pas envie de tout réécrire (89 pages !!!!).

tu comptes te faire éditer un jour ou c'est juste comme ca ?
tu as déja fait lire ce que tu écris à tes proches ?
 
ben sa risque pas de marriver je l'écrit sur papier  :laugh: (ou alors il me faudrais un pc portable mais ya pas les sous alors!)

non j'éspére pouvoir editer un jour, je suis depuis toute petite interesser par la lecture, j'écriver des mini comptes quant j'était gosse et je les relier pour faire des livres (mais je les es perdu ou donner, dommage)
et puis j'adore lire et enfin j'adorais aller en cours de francais  :laugh:

Bref j'adore la littérature, les mots,...ect

seulement tu a raison le plus dur c'est de continuer c'est le 2eme que je commence j'éspere pouvoir mi tenir!! Bon ceci dit je me trouve un peu trop jeune pour écrire un vrai beau roman (j'ai encore le temps et je manque d'éxperience je pense)

et non je n'est encore jamais fait rien lire a personne (sauf mes comptes de gosses) mais j'en est parler a ma mére qui ma encourager

voila en tout cas merci pour tes conseils je vais les suivre!  :laugh:
 
ca dépend de ce que tu entends par un vrai bon roman. tu sais, il y a des gens qui ont 50 ans et +, et qui pondent des bouquins nuls à ch...
il n'y a pas d'age pour écrire, seulement c'est le travail et le style d'écriture qui compte beaucoup (hormis l'imagination, le réalisme de ton histoire, etc etc...).

j'ai commencé à écrire à 11 ans, et pareil, sur papier, je dessinais mes personnages. c'était toujours des histoires de meurtre (bizarre, lol, ca n'étonnera personne). quand je les relis aujourd'hui je suis mdrrr ! mais je pourrais pas m'en séparer.

le plus dur dans cette &quot;aventure&quot; qu'est l'écriture d'un livre, c'est qu'on se plonge en entier dans le bouquin, on se donne vraiment... avec le gros risque qu'un éditeur nous le renvoie avec un &quot;C'est pourri, change de boulot !&quot; bien écrit au marqueur rouge. mais bon...
c'est à tenter je pense. :happy:
 
Nessscafe link=topic=195.msg263220#msg263220 date=1149689699 a dit:
ca dépend de ce que tu entends par un vrai bon roman. tu sais, il y a des gens qui ont 50 ans et +, et qui pondent des bouquins nuls à ch...
il n'y a pas d'age pour écrire, seulement c'est le travail et le style d'écriture qui compte beaucoup (hormis l'imagination, le réalisme de ton histoire, etc etc...).

+1
c'est vrais que il y en a qui écrive vraiment que des conneries... je me demande comment ils se font éditer :wacko:

enfin tu as raison: c'est a tenter!!!!!!
allerje vais me remmettre a la tache!
 
Le stress


Comment décrire cette étrange chose ?
Tous les matins cette névrose :

Les yeux à peine ouverts et hagards,
Tu pars avec la quotidienne peur d’être en retard

Seras-tu dans la tête des autres assez performant ?
La question te taraude tous les jours en te levant

Cette crainte permanente qu’on te fasse des réflexions
Les change chacune en agression,

Cherche pas ce que tu as mangé
Tu digères mal car tu es angoissé.

En voiture c’est freine, avance, freine, avance
La circulation en ville augmentent ta démence

On te demande de faire un travail rapide
Résultat il est bâclé car fait en speed

L’impression d’être seul dans ce cas est naïve
En réalité c’est une horreur collective

Tu sors pour te changer les idées
Tu oublies pendant que tu es bourré

La réalité est que demain sera un autre hier.
Et ce n’est pas fini, bonne chance, pauvre hère
 
Insipide reflux de lassitude
Accentué par cette sournoise solitude
Triste ressac dans ce siphon
Le fin fond de ma raison
Vague à l’âme passager
Ou douleur profondément ancrée
Ce grondement dans ma tête
Bruit sourd de tempête
Je me suis probablement égarée
De la côte trop éloignée
Juste attendre la marée
Et le renouveau arriver
 
mirzhin link=topic=195.msg267588#msg267588 date=1149892154 a dit:
Insipide reflux de lassitude
Accentué par cette sournoise solitude
Triste ressac dans ce siphon
Le fin fond de ma raison
Vague à l’âme passager
Ou douleur profondément ancrée
Ce grondement dans ma tête
Bruit sourd de tempête
Je me suis probablement égarée
De la côte trop éloignée
Juste attendre la marée
Et le renouveau arriver

joli aussi :dacc:
 
macross link=topic=195.msg267591#msg267591 date=1149892209 a dit:
joli aussi  :dacc:
waouh que de compliments en pas longtemps! :embarassed: pour la petite info je viens juste de le &quot;pondre&quot; (ben vi quand j'écris c'est sur le moment, 5 min et hop c'est passé! :chessy:)
 
mirzhin link=topic=195.msg267595#msg267595 date=1149892331 a dit:
waouh que de compliments en pas longtemps! :embarassed: pour la petite info je viens juste de le &quot;pondre&quot; (ben vi quand j'écris c'est sur le moment, 5 min et hop c'est passé! :chessy:)

héhé c'est ça le talent de l'artiste :wink2:
 
Pas grand chose...simplement ce que je ressentais sur le moment  :wub

Parce que j'ai envie
Parce que c'est ma vie
malgré tous les interdits
j'ai décidé de continuer
a vivre mon histoire, ton histoire, Notre histoire

On dit souvent quand on aime on doute de tout
aujourd 'hui je ne peux pas le cacher...
mais malgré tout j'ai envie de continuer...
Je dois réaprendre a avoir confiance en toi en moi en Nous...

Parce que je tiens à toi
Parce que je veux tout tenter
Laisse moi le temps...
et sutout n'est plus peur parce que...
Parce que ... tout simplement :

Je t'aime
 
Un petit truc que j'ai écrit il y a à peu près 4 ans de ça... Au lancement de la Guerre du Golfe Bis

George W. Bush ayant trucidé
Des petits Afghans par milliers
Se trouva fort dépourvu
Quand le temps de la paix fut venu.
Plus la moindre petite bombe qu' il ne puisse larguer
Sans s' attirer les foudres du Conseil de Sécurité.
Il alla crier famine
Chez l' Angleterre sa voisine
Lui priant de lui donner
Une nouvelle cible pour s' amuser.
C' est alors que de son passé
D' exploitant pétrolier lui vint l' idée :
Pourquoi ne pas continuer
Ce qu' en l' an 91 son père avait commencé ?
Depuis un certain 11 Septembre et ses aviateurs
Il vouait aux barbus et moustachus une sainte horreur.
Aussi, se défiant de l' avis des autres pays,
Il lâcha sa meute en Irak, qui serait sa future colonie.

La moralité de cette histoire est que, sous pétexte de défendre la Démocratie,
La bêtise humaine, trop souvent, ainsi que le profit,
Au détriment du faible, a maintes occasions de se manifester,
Détruisant sur son passage tout ce qui fait le principe d' humanité.


 
Nessscafe link=topic=195.msg275367#msg275367 date=1150450108 a dit:
ah, en fait je croyai que ca représentait quelque chose lol :happy:
Ah ouais, remarque, si j'ajoute quelques lignes courtes, ça pourrait évoquer une bombe qui tombe (mais paye ton interprétation de tordu, là !) :pascompris; :happy:
 
Game Over (extrait de mon blog, je viens de le pondre lol)



Voila, c'est fini...

Et cette chanson triste qui repasse sans arrêt dans sa tête. C'est fini, tout est fini. Le soleil ne se lèvera plus au-dessus de sa maison, le vent ne jouera plus avec ses cheveux. Il ne lui dira plus jamais qu'il l'aime. Et la porte se refermera à tout jamais sur des années passées, enchevêtrées, enlacées dans un calendrier, un agenda, quelques post-it abandonnées sur le frigo et des photos de vacances chiffonnées abandonnées ca et la. Voila ce qu'il te laisse. Des souvenirs en pagaille, des hématomes de douleur, des couleurs pourpre sur ton coeur et tes larmes salées.

Souviens-toi de ce jour, où tu regardais la mer, l'horizon, pensive. D'une oreille lointaine, tu faisais mine de ne pas entendre, mais tu as enregistré, annoté dans un coin de ta mémoire, les mots qu'il t'a, les promesses qu'il t'a faites. Comme sur un cliché, les yeux fermés, le souvenir se matérialise, les embrins de l'océan te taquinent les narines, tu entendrais presque le doux tumulte des vagues et les piaillement d'oiseaux au loin. Et sa voix si rauque, et ses mots d'amour, et son amour à lui, sa présence à lui, son sexe à lui, en toi, entre vous, partout, dans ta bouche dans ton sexe, partout sur ton corps, se répendant en mille et une caresses. Et tu as cru à cette éternité, qui n'a duré en fait que quelques années.



Et voila, c'est fini. C'est cruel, ca fait mal, c'est tranchant comme une lame, vif comme une brûlure et ton estomac se tord, se noue se cambre et rue comme s'il voulait sortir. Plus qu'une maison vide où les échos de vos rires s'entremèlent aux éclats de vos disputes. Et tes doutes se peignent un à un sur les murs, si clair aujourd'hui. Et la cécité disparait, le voile se lève et une à une tu comptes les infidélités que tu as ignoré, oublié, pour lui, pour toi, pour vous, pour nous. Accro à lui, à sa voix, son corps, son rire, ses gestes, son odeur, son sexe et la moindre chose idiote qui se rattachaient à lui. Tu caressais ses mains en les imaginant sculptées par Dieu en personne, admirative et si dépendante.



Et voila, c'est fini. Les portes sont closes. Les rires se dispersent et s'échappe. Elle est assise, à meme le sol. Le cul gelé par le carrelage. Elle comtemple son reflet, son fantôme dans le noir. Le bruit de sa respiration l'assourdit, l'agace. Alors elle se concentre, se force à atténuer son souffle. Il lui avait dit un jour que son amour pour elle était si grand, si intense et si fort, que son coeur pourrait cesser de battre en un clin d'oeil.



Il lui avait dit tant de foutaises.
 
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