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Et si on partageait un peu le goût de l'écriture...

sarahngu >> très bien ta petite histoire tu en as d'autres ?

Missadeline >> tu es obligé de nous donner la suite maintenant ;)

Mirzhin >> ce n'est pas parce que ce n'est pas drôle que ce n'est pas bien alors envoie :)
 
"Au plus profond de l'obscurité" suite

Chapitre 3

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Je n’arrivais toujours pas à concevoir le fait indéniable que PARKS m’avait collé cette affaire de macchabée sur les bras. Je compris soudain que désormais j’occupais le statut de roue de recours.

Si Edouard HARRIS n’avait pas rendu l’âme la veille, ce serait la personne à qui on aurait confié ce dossier épineux et moi qui serais resté le petit inspecteur que j’étais à l’époque.

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J’éprouvais l’irrésistible envie de m’enivrer ; je me dirigeais donc à la force de mes jambes vers le lieu de tous mes déboires.

- Salut la compagnie, je vous préviens à l’avance ; laissez tomber les condoléances ; aujourd’hui j’ai déjà donné...
Josie, un double scotch !

Elle possédait le plus joli sourire du monde. Son visage contrastait merveilleusement avec la présence qu’elle pouvait dégager. C’était une fille bien comme il n’en existait plus beaucoup ; elle avait le petit quelque chose qui faisait d’elle une personne à part.

Elle leva ses deux prunelles étonnées et s’approcha lentement vers moi.

- Mais, Richard. Je croyais que l’alcool et toi ; c’était finit. Tu ne voudrais pas plutôt un grand verre d’eau accompagné d’un analgésique ?

Josie était une brave fille mais elle avait tendance à me taper de temps à autre sur le système. Elle voulait me protéger de moi-même mais elle ne savait pas s’y prendre et se heurtait continuellement à une épaisse muraille.

- Tu me prends pour qui ? Pour un pied tendre ? Je te rappelle que tu es la gérante de ce putain de bar et moi le client ! Ton rôle est de me faire consommer et le mien de payer ! Alors dépêche-toi si tu ne veux pas que. . .

Elle comprit à l’intonation de ma voix qu’il était inutile d’insister.

- Une double ration de scotch pour l’Inspecteur HARRIS, hurla t-elle.

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Je pris mon verre et alla m’installer à ma table préférée ; bousculant quelques chaises au passage.

Ce lieu était pour moi une sorte d’exutoire qui me permettait de me ressourcer. Les couleurs chatoyantes, le piano prés de la fenêtre rendait le cadre purement idyllique. Le sol recouvert d’une épaisse moquette rouge apportait de la chaleur à cet endroit. Je me demandais souvent de quelle manière un endroit aussi charmant pouvait subsister dans ce monde, où le moindre faux pas pouvait entraîner de graves conséquences. Pour la première fois de la journée, je me sentais soulagé.

Un bras sur mon épaule rompit ce calme reposant. Je distinguais très nettement la silhouette rassurante de Sam ; mon ami de toujours.

Nous étions voisins et nous avions grandi à l’unisson au creux d’une bourgade paisible située aux alentours de San-Antonia. Nous avions suivi le même chemin ; tous deux étudiants à l’Académie de Police. Sam aurait sans doute eu la capacité de monter en grade mais par respect envers moi ; il avait renoncé à son rêve. Il ne voulait pas devenir mon adversaire.

Sam éclata de son rire qui sonnait si familièrement à mes oreilles.

- Alors quoi de neuf vieille branche ? Tu sais, je me suis fais beaucoup du soucis pour toi.

Il était grand et possédait des yeux d’un bleu intense ; de quoi faire chavirer en un rien de temps le cœur de ces demoiselles. Son rire avait donné naissance à deux ravissantes fossettes qui avaient pris place autour de ses lèvres.
Je le taquinais souvent à propos de son physique plus qu’agréable. Il possédait un charisme indéniable ; c’était comme si un halo de lumière accompagnait chacun de ses gestes.

- Mais tu me connais, je suis solide comme un roc ; rien ne peut m’atteindre. Au fait, excuse-moi pour ce matin mais j’avais la gueule de bois.

Il se leva, s’empara du verre de whisky qu’il avait commandé et porta un toast en mon honneur.

- Attention Messieurs et Mesdames, veuillez acclamer l’Inspecteur Richard HARRIS pour avoir eu le courage de présenter à son coéquipier et meilleur ami ses plus sincères excuse.
Je rougis tellement que je me sentais gêné ; c’était comme si on avait porté atteinte à ma fierté.

- Sam, ne va pas trop loin non plus. . . lui murmurais-je au creux de l’oreille.

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- Au fait, j’ai appris que PARKS t’avais confié un dossier plus qu’épineux. Mais pourquoi diable cette affaire d’homicide ?

J’eus un geste d’impuissance à l’évocation de ce sujet.

- Il n’avait pas vraiment le choix, étant donné que la personne qu’il voulait, n’était plus disponible à ce moment-là. Il s’est donc tout naturellement rabattu sur le fils du défunt.

Sam parut gêné.

- Excuse-moi, je suis vraiment désolé ; grommela t-il d’un ton indigné.

Je levais la main pour clore le sujet.

- Quoiqu’il en soit, autant s’habituer dés maintenant à cette situation étant donné que nous allons devoir enquêter sur cette affaire.

Je lui tendis le dossier d’un geste fébrile.

Son visage s’assombrit, et ses paupières se contractèrent violemment, son corps se raidit ; il laissa tomber le verre qu’il tenait encore entre ses mains.

Sam bredouilla quelques brèves excuses à l’attention de la patronne.

- J’ai eu le même choc que toi en découvrant les clichés. Voici l’œuvre d’un acide très puissant et il ne reste que des fragments de peau pour témoigner de l’existence passée de la victime.

Sam se tapota légèrement les joues afin de reprendre ses esprits.

- Je n’ais jamais vu. . . un truc pareil. Il faut vraiment être atteint mentalement pour saccager de manière aussi insistante l’œuvre d’une nature éphémère.

- Il devient très important de nous bouclions au plus vite le responsable de cette ignominie. Tu es de la partie ?

Sam me lança un regard complice et haussa les épaules.

- Pas de problème de mon côté, et, comme dit cette célèbre mélodie ; je te suivrais jusqu’au bout du monde et cela même au péril de ma vie. « Unit comme les doigts de la main », tu te souviens. . .

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Je commençais sérieusement à douter de mes capacités de réussite dans cette affaire. L’univers de la barbarie n’était pas le mien et j’aurais préféré me complaire dans mon rôle de simple observateur que dans celui du piètre investigateur.

Mon appartement aurait pu s’apparenter à un champ de bataille. J’entrepris de ramasser les détritus qui parsemaient mon sofa. Les ruines de mes folies de la veille rappelaient sans cesse à mes souvenirs que je n’étais qu’un alcoolique. J’étais conscient que je ne pourrais jamais surpasser la légende paternelle mais pour la première fois de ma vie je voulais y croire.

Ma nuit fut agitée par de sombres chimères. Mes démons intérieurs profiter de l’obscurité pour s’immiscer au plus profond de mon âme. Mon père prenait alors, la forme d’un esprit malin et il me susurrait continuellement au creux de l’oreille que je n’étais qu’un incapable.

De son vivant, Edouard HARRIS avait saccagé le peu de confiance qui persistait encore à exister à l’intérieur de mon esprit. A travers mes songes, il souhaitait achever son œuvre.

Ce matin-là, je me réveillais en état de choc. Des perles de sueur recouvraient mon corps torturé mais, je ne pouvais m’empêcher de trembler. Je venais de réaliser que mon père ne reviendrait jamais.

La suite au prochain épisode...
 
ben pour les poèmes (promis je les vends pas!!! :mrgreen: :-a4 ) ben ce sera pas avant ce soir car je les trimballe pas avec moi au boulot! ;)
 
« Message d’espoir »

Un goût amer demeure sur mes lèvres,
La nuit est encore loin,
Perdue dans les méandres de nos tourments,
Je persiste à vivre.
Dans un sinistre coin,
J’expose mon désenchantement.

Les mains croisées,
J’imagine un nouvel avenir,
Une vie paisible,
Au fin fond d’une contrée.
Un espoir qui tarde à venir,
Trop plongé au cœur d’une fable.

Je rêve d’un nouveau monde,
D’une chance pour les générations futures,
D’un univers fantasmagorique,
Niché quelque part dans les galaxies d’un autre monde.
Aux âmes pures,
Au creux d’une vue magique.

Je crois en la race humaine,
Je persiste à croire en nous,
En notre solidarité,
Envers le genre humain.
Celui qui donne tout,
Avec bonté…
 
kanasucr a dit:
sarahngu >> très bien ta petite histoire tu en as d'autres ?

oui, j'en ai d'autre que j'ai écris bien avant d'avoir un ordinateur chez moi... elles sont sur papier. il faudrait que je les retape en fait...


voyons voir... Celle-là est purement fictive... J'ai essayé d'imaginer une situation qui pourrait me pousser à bout, et je crois qu'en recevant ce genre de lettre, tout le monde pèterait (excusez-moi de l'expression) un cable ! :twisted:

UNE LETTRE

Rapport de police
Ins Batang
Le 28 avril 2005 à 16:05

« Suite à un appel de Mme Gypseux, concierge dans l’immeuble situé au 23, Chapeltown Main street à Perth, mon collègue, Frank Darrieux et moi-même, nous y sommes présentés. Mme Gypseux nous affirma sentir une odeur désagréable émaner de l’appartement 24D situé au troisième étage et que les locataires, M et Mme Gregory HONTAIS, avaient disparus.
Nous sommes donc montés au troisième étage, la concierge nous ayant donné une clé, nous nous apprêtions à entrer quand nous fûmes frappés par une odeur insupportable : une odeur de cadavre.
Nous avons donc ouvert la porte.
A l’intérieur de l’appartement régnait un chaos incroyable : les meubles étaient sans dessus-dessous et/ou cassés, révélant une ahurissante bagarre dans tout l’appartement. Les rideaux étaient arrachés des tringles et étaient complètement déchirés, la télé gisait sur le sol, brisée ; dans la cuisine les portes de placard étaient également cassées, les tables fendues en deux (sûrement frappées avec un objet style marteau ou massue). Tout, jusqu’au moindre détail, était détruit.
Un véritable capharnaüm.
Il était clair que quelqu’un s’était battu ici et avait vraisemblablement perdu, car son adversaire avait minutieusement détruit tout sur son passage, y compris les divers ustensiles de cuisine, les brosses à dents, en passant par le canapé, le lit et des objets anodins comme des sucriers en porcelaine.
Enfin, dans la chambre à coucher, une preuve incontestable que quelque chose avait eu lieu dans cet appartement : il était inscrit sur un mur en lettres rouges (nous attendons les analyses pour savoir s’il s’agit de sang) : ALORS GREG, ELLE TE PLAIT COMME ÇA ?
Mais toujours pas de corps. Pourtant l’odeur était bien là, impossible de s’y habituer tant elle nous prenait à la gorge.
Puis Frank aperçut un pied, nu, tâché de sang, dépassant de sous un matelas éventré. Nous dégageâmes le matelas. Un corps de femme de race blanche, nu, gisait sous nos yeux, recouvert de bleus, d’ecchymoses en tout genre et de coupures des pieds à …
Là était le problème. Là où était censé se trouver la tête, il n’y avait qu’une masse sanguinolente et cartilagineuse entourée de cheveux. Il ne restait plus rien d’humain ni de reconnaissable sur le visage de la femme, tout avait été pilé et broyé méticuleusement, tout comme le reste de l’appartement.
D’après le rapport du médecin légiste, la jeune femme, Mélanie HONTAIS, 24 ans, est morte suite à des coups donnés au visage avec un objet lourd comme un marteau ou un maillet, tel que je l’avais supposé plus haut.
Après avoir fait des recherches et relevé de multiples empreintes, hélas peu nombreuses malgré le chantier provoqué par l’agresseur, nous avons découvert une lettre (pièce-jointe) que la victime, Mélanie HONTAIS avait écrit deux jours avant de se faire tuer.
Je pense que cette lettre pourra servir de mobile assez solide à l’assassin.
Nous continuons les recherches dans l’entourage de la victime.
Nous recherchons activement Gregory HONTAIS, le mari de la victime. Nous n’avons pour l’instant aucune piste sûre sur l’identité de « Picachu », la personne a qui Mme HONTAIS a adressé cette lettre – suspect numéro un de cette affaire. »

Fin du rapport de police
Ins Batang
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Pièce-jointe : lettre que Mélanie HONTAIS (victime) a écrit peu de temps avant sa mort. Nous supposons que cette lettre a été apporté sur les lieux du crime par l'assassin.

Le 18 octobre 2004

Salut Picachu,
Cela va bientôt faire 10 ans que nous nous connaissons jour pour jour.
Je t’ai connue en sortant de l’université, moi diplômée de droit et toi diplômée d’arts appliqués.
Connaissais-tu Gregory à cette époque-là ? Je ne m’en souviens plus.
Toutes ces années que nous avons passées ensemble… tu en gardes un bon souvenir n’est-ce pas ?
Et bien moi non. Tu as passé ton temps à m’humilier, à me prendre pour ton larbin et à faire de moi ta chandelle… tu t’es moqué de tout ce que j’accomplissais, me rabaissais tout le temps, mais tu sais, « Picachu », c’est toi la plus à plaindre.
Tu crois que ton pseudo-art se vendra un jour, tu te crois à la hauteur d’un Picasso ou d’un Monet ? Laisse-moi te dire que même un clébard ne voudrait pas pisser dessus, ma chère, oh non…
Tu crois que tu as des amis qui tiennent à toi, mais tu n’es que leur bouffon de service ! Lorsqu’on t’invite, c’est pour mieux se foutre de ta p***** de g***** !
Tu sais pourquoi tes parents te renient, ma « chérie » ? C’est grâce à moi ! ils ont tellement confiance en moi, ces pauvres idiots ! Je leur racontai tout ce que je voulais sur ton compte et ils me croyaient !
Et tu sais comme je mens bien. Qu’est-ce que je mens bien !
Gregory m’a toujours cru quand je lui ai dit que tu le trompais avec tout ce qui bouge. Il fallait voir comment il était furieux !! Mais moi je l’empêchais de faire une bêtise, bien sûr, je le calmais pour qu’il n’aille pas te voir en te demandant des explications.
Et toi tu n’y voyais que du feu. Tu ne savais même pas que tu étais censée avoir autant d’amants, plus que tu n’en as jamais eu en vérité.
J’ai toujours été gentille avec ton Greg bien-aimée. Et lui est devenu très gentil avec moi. C’est d’ailleurs lui qui a fait le premier pas. Et il a insisté pour que tu n’en saches rien… puisque tu le trompais dans son dos, il pouvait le faire aussi dans ton dos. On était ensemble quand tu m’appelais en pleurant, pendant que tu me disais que tu l’aimais, lui il m’embrassait. C’était dur de ne pas rire ! Tu te souviens de ces soirées chez toi, tu étais toujours furieuse parce qu’on riait ensemble, de choses que tu ne comprenais pas et ne savais pas. On te regardait en douce, on se moquait de toi… On te haïssait ensemble !
Et moi pendant tout ce temps-là je vous ai regardé vous détruire tous les deux… J’étais heureuse et triste à la fois. Heureuse parce qu’il m’aimait et triste parce que personne ne le savait. Heureuse qu’il me revienne toujours après t’avoir vu, triste quand je le voyais parce que je savais qu’il était avec toi. Des années de douce torture…
~
Maintenant tu as le droit à la vérité…
Je suis partie il y a trois mois à Boston. Je t’ai dit vouloir jouer les Ally McBeal. C’est un peu vrai. Sauf que, comme tu as du le remarqué, ma lettre vient de Perth, en Australie.
Quand tu as vu la lettre tu as du te dire que cela venait de Gregory, qui est parti poursuivre sa carrière chez les kangourous, qui t’écrivait un mot doux… et bien non !
Là tu commences à comprendre, hein, Pica-picachu ?
Bref, tout ça pour te dire que Greg et moi venons de nous marier, en grande pompe. Le mariage dont tu rêvais, toi, au bord de l’océan, une magnifique robe blanche avec une longue traine, un mari fou amoureux de moi et l’argent qui coulait à flot… il fallait bien ça, puisque cela fait 9 ans que nous sommes ensemble.

Voilà la vérité.

Nous coulons des jours heureux à Perth, et nous t’avons éjectée de notre vie. Tu peux raconter tout ce que tu veux à tes parents et au peu d’amis qu’il te reste, je suis enfin heu-reu-se sans toi.
Et Gregory, et bien, c’est simple, il ne parle même plus de toi. Il t’a oublié, tout simplement. Au début, il parlait de toi, il se moquait de toi, puis petit à petit, il a cessé de penser à cette fille qui le prenait pour un con et qu’il a prise pour une conne.
Sa vie tourne aujourd’hui autour de la mienne. Ma vie, qui n’a jamais été aussi bien. Nous formons un couple heureux et nous envisageons d’avoir un enfant, et d’autre ensuite.
Il fut une époque où il t’aimait si fort… Heureusement que j’étais là pour le sauver.

Adieu,
Mme Mélanie HONTAIS,
Fraîchement mariée…
 
Entre toutes vos écrits perso ( que je suis en train de lire....), je vous laisse quelques extraits de Sage chinois sur la sagesse :


La Sagesse

Le ciel et la terre sont éternels.
Ils n'ont pas de vie propre.
Voilà pourquoi ils sont éternels.
Ainsi, la première place revient au Sage
qui a su s'effacer.en oubliant sa personne,
il s'impose au monde sans désirs pour lui-même,
ce qu'il entreprend est parfait.
Il s'était assis à la dernière place.
C'est pour cela qu'il se retrouve à la première.

Le sage ne se montre pas, il brille.
Il ne s'impose pas, on le remarque.
Il ne se vante pas, on lui trouve des mérites.
Il ne se pousse pas, il progresse.
Le sage est méthodique mais pas tranchant,
Intègre mais pas blessant,
Droit mais pas absolu,
Lumineux mais pas éblouissant.
Le sage s'instruit sans étudier,
En observant les fautes des autres.
Le sage, sans jamais faire de grandes actions,
accomplit de grandes choses.
Se connaître soi-même, c'est sagesse supérieure.
Connaître les autres, c'est la sagesse.

Lao Tseu


Comprendre la volonté du Ciel conduit à la sagesse.
Le sage ne s'afflige pas de ce que les hommes ne le connaissent pas.
Il s'afflige de ne pas connaître les hommes.
Dans la colère, le sage pense à ses suites.
Le sage n'accable pas les autres de sa supériorité.
Il ne les humilie pas de leur impuissance.
Le sage s'applique à être lent dans ses paroles et diligent dans ses actes.
Le sage respecte tout. Avant tout, il se respecte lui-même.
Le sage voit son devoir. Le vulgaire voit son intérêt.
Le sage attend tout de lui-même. Le vulgaire attend tout des autres.
Le sage voit l'ensemble, non le détail. Le vulgaire compare et ne généralise pas.

Confucius


bonne lecture philosophique
 
sarahngu a dit:
kanasucr a dit:
excellent tu m'étonne ça ferait pété un cable à n'importe qui !! lol

:twisted: je suis un peu sadique... :mrgreen:
mwouais en tous cas moi la nana je l'aurais soigneusement torturée et tuée d'une mort très très lente et très très douloureuse... :twisted: :-a4

edit : j'ai oublié de préciser que ton travail est excellent et très agréable à lire! :-a1
 
:D ca fait plaisir !

ben les petites histoires comme ça, j'en ai d'autres mais sur papier... que des trucs de revanche comme ça...
j'ai seulement 4 histoires sur pc, le reste... papier !!!

mirzhin > ben, j'imagine qu'elle a dû souffrir, pour avoir la tete en bouillie...
 
héhé :oops: bien joué kanasucr...
les deux qui restent sont beaucoup plus longue et c'est d'autre thème... un autre langage aussi... bref tout ça pour dire que les deux restantes, je ne les posterai pas ici :D
je vais essayer de retaper celles qui sont sur papier et je te les enverrai, kanasucr, ça a l'air de te plaire et ça me touche...
 
bon ben je me lance avec mes "poèmes" désolée mais je ne prétendrais pas avoir autant de talent que nos deux futures bestselleureuses! :wink: (j'vais essayer de pas vous en coller des trops sombres!;))

Le corridor

Je ne sais pas ce que je fais là
Ni où vont mes pas.
Mais je sais que ce corridor
Débouche sur la mort.
Et là où il comence
C'est le jour de ma naissance.
Mais je ne connais pas
Le mobilier devant moi :
Dans un tiroir des pleurs,
Un placard des malheurs...
Dans un coffre la joie,
Celui là je ne le trouve pas!
Alors je continue à marcher
Evitant de m'arrêter...
Je continue de chercher...
Puisse le bonheur exister!

Maman

Tu es la femme de ma vie
Et je t'ai causé tant de soucis
Cette crise d'adolescence sans fin
N'aura été que source de chagrins
M'enlisant dans des pensées sombres
Provoquant âneries en nombre
J'ai osé te faire pleurer
Toi qui nous a tout donné
Jamais nous n'avons su le dire sans gêne
Aujourd'hui je franchi le cap : Maman je t'aime.
 
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