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Et si on partageait un peu le goût de l'écriture...

Ironikk a dit:
:-a3 Il faut croire en soit... Même si certains jugent que nos écris ne sont pas pertinents ou qu'ils ne sont pas bien. La critique est partout, et il faut s'en servir s'améliorer et avancer..

Oui c'est certain...

Mais ce n'est en aucun cas pour ça que j'ai arrêté c'est beaucoup plus compliqué que celà...
 
"Un rendez-vous irréel..."

Le temps passe, s’efface et finit par nous imposer sa loi

Une vie s’envole tel un oiseau se hissant vers le firmament

On lève nos bras au ciel en espérant ne pas faire le long voyage vers l’au-delà

Mais c’est trop tard

Des moment se gâchent et finissent par fondre dans les flammes

Quelqu’un marche vers son destin

Encore une vie ratée

On n’ose pas, on hésite et finalement la solitude s’empare de nous

L’inspiration ne vient pas, notre muse s’est envolée définitivement

Elle nous laisse et s’envole avec elle une utopie

Notre chemin parsemé de nuances s’est imposé à nous

La fin est proche, un dernier souffle et notre âme s’envole

Une succession d’épreuves s’accumulent ; la kyrielle est là

Un dernier salut et nous voilà partit…
 
"Inavouable désir"

Elle le vit immédiatement et ne put s’empêcher de le regarder fixement. Malgré son allure dégingandée il y avait quelque chose en lui d’indéfinissable. Elle s’approcha et le vit enfin. Il était jeune et svelte et il se trouvait dans une position inhabituelle, les genoux fléchis comme s’il s’apprêtait à sauter.
Lui la contemplait et elle n’était pas dupe. Il observait minutieusement les moindres parties de son corps et cela la flattait ; cela prouvait qu’elle pouvait encore plaire malgré ses nombreuses années de vie.

Ils furent irrésistiblement attirés l’un vers l’autre, une force incontrôlable s’était emparée de leurs corps. Ils ne pouvaient lutter contre l’appel de leurs sens. Elle embrassa fougueusement cette furtive apparition. Elle pensait que c’était la personne qu’elle avait attendue toute sa vie, un être inaccessible et pourtant si proche à cet instant ; son âme sœur.

Brusquement, elles se dégagea de sa langoureuse étreinte. Elle fit un pas en arrière pour le considérer dans toute sa splendeur d’adolescent. Il avait des cheveux courts, blonds et luisants. Son regard reflétait l’innocence, la candeur et l’insouciance d’un enfant. Il paraissait être la douceur même. Elle éprouva le besoin pressant de le serrer tout contre elle mais elle réfréna aussitôt ce désir ; la morale l’empêchait de commettre l’irréparable.

Elle se baissa, ramassa le cartable du jeune homme, lui remit et s’en alla…
 
"Au plus profond de l'obscurité" (chapitre 6 suite et fin)

Je lui prit discrètement la main et tentais de lui faire reprendre ses esprits. La jeune fille fixait maintenant le sol, le regard embué. Sam lui tendit un mouchoir et elle s’essuya langoureusement les mirettes. Puis elle prit une profonde inspiration comme pour se donner du courage.

- Emma était une fille formidable, tous les étudiants rêvaient de lui ressembler. Elle était brillante et possédait une grande douceur d’âme. Elle était toujours présente pour les autres.

J’étais véritablement touché par ce témoignage bouleversant :

- Connaissez-vous une personne dans son entourage qui aurait pu lui en vouloir ?

Mélinda réfléchi un instant :

- Emma poursuivait un rêve. Elle désirait intégrer une prestigieuse école de droit située à Cantanara. Ses professeurs lui avaient écrit de nombreuses lettres de recommandation afin qu’elle puisse obtenir une bourse d’étude. C’était sa dernière année ici, elle ne rêvait que d’une chose, quitter Greenwich Valley pour de bon.

Je l’interrogeai d’un air suspicieux :

- Une bourse ? je ne puis réprimais un sourire.
Mais je pensais que Greenwich Valley était un établissement pour gosses de riches…

Elle acquiesça :

- Effectivement, mais Monsieur et Madame Town n’approuvait pas le fait que leur fille veule quitter le cocon familial pour voler enfin de ces propres ailes. De plus, ils n’approuvaient pas ses fréquentations. En effet, Emma entretenait une relation très houleuse avec son petit ami « Edouard Parker », un flambeur de première.

Je pris une chaise...Les rideaux de dentelle voletaient au gré du vent et donnaient à la pièce une étrange perspective. Mon adjoint tira une cigarette de son veston et demanda à Mélinda la permission de fumer, celle-ci acquiesça.

- Parlez-nous du soir du crime.

- Ce jour-là, j’avais proposé à Emma de m’accompagner à une fête mais elle préféra rester seule à réviser ses partiels. Cette fête devait se dérouler à l’extérieur de la ville. Lorsque je suis rentrée, il devait être à peu prés 4h00, la lampe de chevet était toujours allumée. Je ne me suis pas inquiétée sur le moment car Emma avait l’habitude de se lever au beau milieu de la nuit pour prendre un café au distributeur du premier étage.

Mélinda tremblait de tous ses membres à la simple évocation de ce terrible souvenir. Elle poursuivit :

- Je suis allée dans la salle de bain pour me rafraîchir. La pièce était sombre. J’ai tout de suite remarqué que le sol était humide. J’ai levé mes yeux vers la baignoire et comme guidée par une terrible intuition, je me suis avancée et j’ai brusquement tiré les rideaux...La suite, vous la connaissez.

Je serrai chaleureusement la main de Melinda.

- Merci beaucoup.

Sam se leva, écrasa son mégot et murmura quelques mots au creux de son oreille :

- Courage Mademoiselle...dormez tranquille, je vous donne ma parole que nous attraperons le coupable...
 
"Mal d'amour...Mal de toujours"

Radio des désespérés
Air mélancolique
Regard désabusé

Mal au cœur
Etat second
Frissons de douleur

Rythme saccadé
Air nostalgique
Envie de crier

Sensation de torpeur
Etat second
Vision d’horreur

Mouvements incontrôlés
Air sceptique
Visage sinistré

Gestes trompeurs
Etat second
Rêves sans couleurs

Pêchés inavoués
Air angélique
Regard désenchanté

Vicime de la peur
Etat second
Incident trompeur

Amour désiré
Air tragique
Vérité dissimulée

Décision du malheur
Etat second
Jeux d’acteurs

Porte fermée
Vision onirique
Ame dépitée

Douleur en profondeur
Etat second
Exode en solitaire
 
wwaaaaaah c'est la grande forme !!!
mais tu as combien de texte comme ca sur pc ?
tu n'écris jamais sur des feuilles volantes ? Moi ca m'arrive tout le temps et du coup j'ai la flemme de tout retaper...

en tout cas : :-a1 :-a1
 
sarahngu a dit:
tu n'écris jamais sur des feuilles volantes ? Moi ca m'arrive tout le temps et du coup j'ai la flemme de tout retaper...

A la base, j'écris tout sur un cahier et aprés je retape le tout...

Aprés le BTS, je vais me remettre à écrire plus souvent pour espérer être un jour publiée...
 
"Un rêve inachevé"

Elle attend
Depuis déjà longtemps
La venue de cette apparition
Instant d’intense émotion
Hélas, il n’est nullement présent
Dans le déroulement
De son existence
Si intense

Il n’existe que dans les songes
D’un éternel mensonge
Où vit la tristesse
De sa cruelle faiblesse
Et l’amour inavoué
Fidèlement guidé
Par la passion
De son absolue attraction

C’est l’étrange mélodie
Qui guide la folie
Dans les profondeurs
D’une ardeur où elle se meurt
Piégée dans l’enfer
D’un ultime mystère
Bercée d’innocence
Et de patience

C’est la futile féerie
De sa vie
Son cœur
Bat d’une immense ferveur
Pour un ange
Qui nage
Dans l’intérieur
D’une dernière frayeur

Il arrive
Guidé par les rives
D’une âme future
Pour arracher les murs
D’une effroyable douleur
Qui lui fait peur
Sentiment bouleversant
Et si aimant

C’est la triste fin
De ce long chemin
Elle n’a pas saisi sa chance
Et s’est éteinte de malchance
Triste coup du sort
Qui lui a donné la mort
Elle avait pourtant décrit chaque jour
Son éternel amour.
 
Missadeline puis-je mettre un de tes poèmes sur mon blog ? en inscrivant bien sur que c'est toi qui l'a écrit, cela va de soit :)
C'est très jolie en tout cas :)

J'aimerais bien savoir écrire comme ça!
 
"Lassitude"

Aux confins de l'infini,
Je m'offre à mon ennemi.

A celui qui hante mes nuits,
A celui qui meuble ma vie.

Au plus profond de l'obscurité,
Je livre mes pensées.

A ceux qui savent écouter,
A ceux qui prennent le temps.

Aux abords de l'habitude,
J'explore les méandres de la solitude...
 
"Une vie.."

Elle repense souvent à la personne qu’elle était il n’y a pas si longtemps que cela et elle se demande ce que qu’elle a bien pu accomplir pour aboutir au final ; à un être qu’elle ne reconnaît même plus dans le miroir. Une silhouette rongée par la culpabilité prend peu à peu vie sous ses yeux. Elle a cherché à créer une nouvelle image d’elle-même, mais elle n’y est pas parvenue ; elle a renoncé avant même d’avoir commencé.

Une voix calme et apaisante lui murmure parfois dans le creux de l’oreille qu’elle a perdu sa pureté, cette tendre innocence qui faisait d’elle l’être insouciant qu’elle était à l’époque. Elle ne possède plus ce réflexe d’antan qui lui permettait de prendre toute situation à la légère. Elle se fichait éperdument de la vie en elle-même, elle vivait dans un monde imaginaire niché quelque part au cœur de la galaxie ; protégé par les espoirs d’une existence meilleure qui rimait forcément avec l’insouciance d’un enfant.

Elle a donné toute l’énergie qui était en elle pour aider les personnes auxquelles elle était liée par de profonds sentiments. Mais elle s’est épuisée elle-même. Elle n’a plus le courage d’affronter ses rêves, elle a perdu ses illusions…

Elle ne croit plus en rien, elle a renoncé à l’amour pour se tourner vers la haine. Elle est devenue cet être imparfait qui vit dans les songes d’un éternel passé. Jadis, les personnes étaient pour elle de vulgaires cobayes et elle ne les considérait que comme de grossiers sujets de thèse : « Renonce à ta nature humaine et il ne restera que des cendres pour parler de ton histoire. »

Le piége s’est refermé et elle a laissé son être voguait au gré de nombreuses vagues obscures ; elle s’est noyée. Elle n’a pas eu le courage de dire ce qu’elle ressentait mais les plus divers sentiments la submergeaient d’une violence impitoyable. Elle a écouté les récits de ses compagnons d’infortune ; mais elle n’a pas eu la présence d’esprit de les utiliser à bon escient.

La flamme de son cœur a embrasé la plupart de ses proches sans leur laisser le temps de riposter. Ils ont plongés dans une chose dont ils ignoraient les moindres conséquences. La réflexion est la meilleure des choses et grâce à cette qualité elle a pu tisser ma toile pour piéger mes proies. Elle a balancé le cadenas dans les marées de son âme torturée pour tenter d’oublier les desseins d’une fin atroce.

L’espoir elle n’y croit plus elle a tout abandonné pour vivre une « histoire à jamais gravée » mais elle a perdu sa route pour s’égarer dans les tréfonds d’une histoire ratée.
 
Le soleil se couche, et j’ai à peine eu le temps de profiter de cette journée.
Un voile noir obscurcit mon horizon et c’est à peine si j’ai le temps
De me créer un souvenir
De me créer un pensée
Quelque chose, n’importe quoi qui me rappellerait cette journée.
Ma main agrippe le sol et emprisonne quelques grains de sable
Que je laisse filer entre mes doigts.
Je les laisse filer…
Plus le ciel s’assombrit et plus je m’enfonce dans le sable,
A force de laisser passer mes chances, je creuse une tombe
Je m’ensevelis dans les grains, je n’ai plus rien à attendre.
Qu’est-ce qu’une vie sans espoir, une vie sans lumière.
Mon cœur est une terre sèche et pourtant si désireuse d’être semer,
Mais aucune graine, aucune racine ne prend vie
Tout meurt
Tout meurt
Tout meurt…
Le soleil se couche et j’ai à peine eu le temps de profiter de cette journée
Quand restera-t-il dans dix ans ? C’est à peine si j’ai le temps
De me créer un souvenir
De me créer un avenir
J’ai besoin de mes rêves pour continuer, j’ai besoin d’un souffle pour me pousser
A avancer, à ne pas reculer, à ne pas m’arrêter, ne jamais m’arrêter.
Et quand j’entend la voix de cette petite fille qui crie à l’aide
Je vois son visage pourtant si calme, alors pourquoi hurle-t-elle ?
Elle continue d’hurler à mes oreilles, mais je n’écoute plus,
Sa voix devient un bruit de fond puis disparaît.
Mais je vois toujours son visage.
Je tends la main et brouille la surface de l’eau
Pour ne plus voir son visage
Mon visage.
 
Un choix à faire …

Je viens de comprendre certaines choses …
Qui ne me font pas forcement du bien.
Mais que j’aurais du mettre en pratique il y a bien longtemps.
Mon esprit est tellement flou et loin de tout,
Que je ne sais comment m’y prendre,
Ou encore par ou commencer.

Pourquoi ais-je si mal au fond de moi ?
J’aimerais tellement que cette douleur disparaisse …
Que dois-je faire ?
Je me sens seule et perdue.
Un seul être peut me libérer,
Mais il ne me voit pas.

L’amour est un sentiment bien particulier,
Qui rend heureux ou fait souffrir.
Et un mélange des deux est-ce possible ?
La joie d’être avec la personne aimée,
Et la douleur de cette relation …
Cela parait si étrange.

Ecouter son cœur ou sa raison ?
Lequel des deux doit l’emporter ?
Un choix si difficile à faire,
Que je prendrais sur moi.
Avec l’immense espoir,
D’avoir fait le bon.

Qu'en pensez-vous?
 
L’amour,

Parfois tellement beau, d’autre fois si cruel.
Parfois tellement fort, d’autre fois si brutal.

L’amour apporte t-il joie ou tristesse ?
Notre cœur qui sans cesse,
Bat au rythme de nos émotions.
Dois t-on écouter les sons,
Qu’il nous envoie chaque jour ?

L’amour est le plus fort des sentiments ?
Oui, mais dans quel sens ?
Dois-je essayer encore une fois ?
Et aimer un homme qui me laissera ?

L’amour est dur,
Et la douleur qu’il procure,
Nous blesse telle une flèche,
Qui atterrit en plein cœur.

La souffrance m’a envahi,
L’amour ne fait plus partit de ma vie,
Aujourd’hui seule existe la tristesse,
De ne plus jamais aimer.
 
Mon amour,

Comment te remercié de tout ce que tu m’apportes ?
Comment te donner tout ce que tu me procures ?
Tu m’as fait connaître le véritable amour,
La passion, la joie et l’espoir.

La vie est-elle toujours si parfaite ?
Que lorsque je suis avec toi.
Ecouter son cœur apporte tant de joie ?
Car c’est grâce à lui que je suis avec toi ?

Tu sais me protéger de tout,
A tel point que je vis dans un rêve,
Que deviendrais-je sans ce « nous » ?
Y aurait-il une trêve ?

Ton prénom restera à jamais,
Graver dans mon cœur en lettre d’or,
Et mon amour pour toi je le sais,
Sera toujours aussi fort.

Que pensez vous de ces 3 poèmes ? (bon je précise que je n'ai pas l'ame d'un poete non plus ... je suis pas très douée !)
 
allez je rebalance quelques compos... soyez pas trop dur(e)s!;)

Ancre marine

Le cri des mouettes me hante
M'éloigner de ce monde me tente.
Les bateaux qui se profilent à l'horizon
Représentent pour moi une grande tentation
Partir
Guérir
Maudire...
Maudire ce monde où le bonheur s'effondre
Où la joie sous la grêle ne cesse de fondre
Mais je suis enracinée,
Mon coeur est amarré
Et je ne peux tout quitter...
En observant un bateau à la dérive
Mon âme de mélancolie s'enivre
Et ce bateau là bas qui chavire
Ne serait-il là le symbole de tous mes désirs?
Et cette mouette criant au-dessus de moi,
L'appel de cette mer me mettant en émoi...
Mais il faudrait songer à rentrer
Il est tard, mon absence pourrait inquiéter
Et demain je reviendrais
Et demain...

NB: en copiant collant ce poème sous word et en le mettant en format "centrer" vous verrez se profiler un bateau ou une ancre selon l'humeur! ;) Youpi c'est interactif en plus! :mrgreen:


Les pieds et poings liés
On nous a volés, dérobés
Prit notre liberté
Nous n'avions rien demandé.

Nous étions là tranquilement,
Aux divers travaux s'affairant
Puis ils ont débarqué
Le diable blanc nous a emmenés :

Dans de grands bateaux nous sommes montés
Avançant au rythme des fouets.
Le voyage fut très long
Jamais le soleil nous ne voyions;

Des épidémies nous ont visités
Et les morts s'entassaient.
Certains enfants apeurés
Tantôt criaient tantôt pleuraient.

Un jour nous sommes arrivés
Mais tout ne faisait que commencer :
Nous avons été vendus
Achetés par des individus.

Ils nous on fait travailler
Sans nous adresser le moindre respect.
Les femmes et enfants plus fragiles
De la mort étaient les cibles.

Nous avons été importés
Nous avons été maltraités
Nous avons souffert
Et des années passèrent

Et me voici aujourd'hui
Vous racontant cette vie
Celle de mes ancêtres
Celle de tous ces êtres
Qui n'ont pas été considérés comme normaux
Ne sommes nous pourtant pas tous égaux?
 
Pourquoi ?

Pourquoi tant de changement ?
Pourquoi es-tu ainsi ?
Pourquoi toutes ces réactions ?
Qui me font si mal …

Je suis perdue,
Face à tant d’insouciance
Et Je ne sais que faire,
Pour réparer ce malheur.

Y a-t-il de la lassitude ?
De l’ennui ou de la peur ?
Que faire pour changer ?
Avant que l’amour ne meurt.

La douleur m’envahit,
Mon cœur se fait lourd,
Je suis tellement triste,
Que tu ne t’en aperçoives pas.

Tout ton amour est-il,
En train de me quitter ?
Doucement et sans bruit,
Sans que je ne le remarque ?

Reste avec moi,
Laisse-moi comprendre,
Et aider notre amour,
A rester au grand jour.


Qu'en dites vous ?
 
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