A
alicia_6002
Guest
Je te comprend j'ai vécu la même chose que toi, il y a bientôt 2 ans le 2 juillet 2005. Lorsque le vétérinaire lui à passer des médicament pour son arthrose je trouve que sa n'a fait qu'empirer les choses, peut être parce que s'était un petit chien.
Il est parti en un mois, ne mangeait plus, ne bougeait plus du tout a la fin. J'ai été égoïste, j'ai voulu y croire jusqu'a la fin puisqu'il lui arrivait d'aller mieux le temps d'une journée, j'est gardé espoir jusqu'au bout, alors que ma famille me disait qu'il serait mieux de le faire piquer, mais je ne pouvait pas, il était impossible pour moi de lui enlever la vie. Je ne pensait pas qu'il souffrait autant qu'on me le dit par la suite puisqu'il ne pleurait pas, mais en fait il n'avait plus de voix.
J'ai pleurer pendant un mois, ne sortait plus par peur de ne pas être là au moment ou il mourrait, l'ai nourrit et fait boir à la seringue. Je lui donnait des petit pot pour bébé, des boissons vitaminé.
Lorsqu'il est mort j'en est beaucoup souffert, ne voulait pas y croire, espérait me réveiller et n'avoir fait qu'un mauvais rêve mais malheureusement....
Lorsque j'ai perdu ma chienne en 2003, j'ai beaucoup reproché à mes parents de ne pas me l'avoir dit avant qu'elle ne soit enterré (je n'ai pas pu lui dire aurevoir), mais il y a une différence c'est que quand je rêvait d'elle je la voyait vivante, alors que le fait d'avoir vu mon chien se faire enterré, fait qu'aujourd'hui dans mes cauchemerds je le voit immobile et dans la terre.
J'ai d'autres animaux que j'ai eu pendant son vivant, mais je pense ne jamais en reprendre, je ne veux plus souffrir, et je ne veux pas le comparer. Personne ne pourra le remplacer, s'était mon petit bébé, mon rayon de soleil, je lui disait tout les jours combien je l'aimait. Se n'était pas qu'un chien pour moi.
On ressent plusieurs sentiments dans ces moments là, (pour ma part en tout cas) : la tristesse, la colère (pourquoi lui ? ), la culpabilité.
Je te souhaite beaucoup de courage, essaye de ne pas rester seule, de sortir pour ne pas y penser et d'en parler.
Il est parti en un mois, ne mangeait plus, ne bougeait plus du tout a la fin. J'ai été égoïste, j'ai voulu y croire jusqu'a la fin puisqu'il lui arrivait d'aller mieux le temps d'une journée, j'est gardé espoir jusqu'au bout, alors que ma famille me disait qu'il serait mieux de le faire piquer, mais je ne pouvait pas, il était impossible pour moi de lui enlever la vie. Je ne pensait pas qu'il souffrait autant qu'on me le dit par la suite puisqu'il ne pleurait pas, mais en fait il n'avait plus de voix.
J'ai pleurer pendant un mois, ne sortait plus par peur de ne pas être là au moment ou il mourrait, l'ai nourrit et fait boir à la seringue. Je lui donnait des petit pot pour bébé, des boissons vitaminé.
Lorsqu'il est mort j'en est beaucoup souffert, ne voulait pas y croire, espérait me réveiller et n'avoir fait qu'un mauvais rêve mais malheureusement....
Lorsque j'ai perdu ma chienne en 2003, j'ai beaucoup reproché à mes parents de ne pas me l'avoir dit avant qu'elle ne soit enterré (je n'ai pas pu lui dire aurevoir), mais il y a une différence c'est que quand je rêvait d'elle je la voyait vivante, alors que le fait d'avoir vu mon chien se faire enterré, fait qu'aujourd'hui dans mes cauchemerds je le voit immobile et dans la terre.
J'ai d'autres animaux que j'ai eu pendant son vivant, mais je pense ne jamais en reprendre, je ne veux plus souffrir, et je ne veux pas le comparer. Personne ne pourra le remplacer, s'était mon petit bébé, mon rayon de soleil, je lui disait tout les jours combien je l'aimait. Se n'était pas qu'un chien pour moi.
On ressent plusieurs sentiments dans ces moments là, (pour ma part en tout cas) : la tristesse, la colère (pourquoi lui ? ), la culpabilité.
Je te souhaite beaucoup de courage, essaye de ne pas rester seule, de sortir pour ne pas y penser et d'en parler.