Un écrivain écrira forcément avec ses idéaux en toile de fond. Tu ne peux pas séparer un écrivain de ses idées, c'est stupide.
Ce que tu racontes, sur le mérite d'être lu ou non, est aussi vraiment naïf.
C'est cette diversité de points de vue, "négatif" ou "positif", qui génère le talent. Réduire la littérature à un moule d'idéaux conforme à une pensée générale, c'est anéantir la littérature.
Si Hitler avait écrit un livre génial, aussi bien que ce qu'a pu faire un Céline par exemple, biensur que je l'aurais assimilé à un grand auteur. Apprécier un auteur ne te rend pas "collabo" de ses actes.
Le fait de lire la Bible, la Torah ou le Coran, et d'en apprécier les messages, ne fait pas forcément de toi un croyant de la religion en question.
Bref, il faut pas avoir peur (parce que c'est de la peur à ton niveau, ça se ressent : "moins j'en sais, mieux je me porte"

de lire un livre, parce que son auteur était une crapule.