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Ne riez pas, c'est probablement le futur président des USA

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Je pense aussi...
Et avec C. Rice derrière lui, ça va pas s'arranger...
Je me demande ce qui pourrait bien lui faire comprendre qu'il va droit vers le mur :mrgreen:
 
Si le ridicule tuait, Bruxelles serait jonchée de cadavres".
c'est bush qui a dit ça?
sérieux il doit avoir un prompteur ou quelqu'un derriere l'oreillette pour sortir ça quand même, mais bon si on la retourne contre lui cette phrase,si le ridicule tuait depuis longtemps il serait sous terre lui, il peut parler lui...
 
missrnbdu84 a dit:
Si le ridicule tuait, Bruxelles serait jonchée de cadavres".
c'est bush qui a dit ça?
sérieux il doit avoir un prompteur ou quelqu'un derriere l'oreillette pour sortir ça quand même, mais bon si on la retourne contre lui cette phrase,si le ridicule tuait depuis longtemps il serait sous terre lui, il peut parler lui...

je crois que ce n'est pas Bush mais Jean-Claude Juncker, président en exercice de l'Union européenne quand justement bush à rencontrer chrirac ! (dis moi si je me trompe omonours)
 
C'est un certain Jean-Claude Juncker, (président en exercice de l'Union européenne), qui l'a sortie pendant l'entretien Chirac-Bush.

Il est aussi l'auteur d'une jolie intervention qui a fait du bruit chez les technocrates : "ça m'emmerde" lors d'une conférence de presse sur les finances européennes... :mrgreen: :mrgreen:
Comme quoi même chez les politiques, il y en a qui se lachent...
 
et ils devraient peut être plus se lacher ! au fond ils exprimeraient un peu plus le fond de leur pensée....alors OmonOurs ? tu es notre correspondant local ? :mrgreen: :wink: merci en tous cas !
 
Suite et fin du sommet de Bratislava...

George W. Bush a terminé sa tournée européenne de quatre jours pour se réconcilier avec les Européens. Il y a retrouvé jeudi (24 février) son homologue russe, Vladimir Poutine. Au programme de cette journée : entretiens avec les dirigeants slovaques, mais aussi avec une vingtaine d'anciens dissidents d'Europe centrale et orientale et d'opposants actuels à des régimes autoritaires de l'ex-URSS, baptisés "les Champions de la liberté" par le pouvoir américain.


Petites déclarations de Bush:

"Je connais la souffrance, je connais la tristesse, je connais l'émotion qui vient lorsque des gens innocents perdent leur vie"

Sur le plan personnel, George W. Bush a dit qu'il appréciait le franc-parler de son interlocuteur. "On sait ce qu'il pense: 'oui' veut dire oui et 'non' veut dire non", a souligné le président américain à propos de Vladimir Poutine.

Juste avant son sommet avec Vladimir Poutine, le président américain n'a pas craint de vanter, dans sa déclaration à la foule, les révolutions pacifiques en Géorgie et en Ukraine et a prédit que la Moldavie et le Belarus rejoindront le camp des pays démocratiques.


"Nous entretenons une relation constructive avec la Russie (...) Une telle relation me permet de lui rappeler que j'estime que la Russie est un pays européen. Et les pays européens épousent les mêmes valeurs que l'Amérique", a affirmé George W. Bush


« Nous sommes mis d’accord pour que l’Iran n’ait pas l’arme nucléaire. J’apprécie que Vladimir (Poutine) fasse preuve de compréhension sur ce dossier. Nous avons eu un dialogue très constructif sur la manière de parvenir à un objectif commun »

« Nous avons un objectif commun, convaincre les ayatollahs de ne pas avoir l’arme nucléaire »

« Ce qui est important, c’est que nous sommes unis là dessus »



Depuis quelques mois, les pays occidentaux s'inquiètent de plus en plus de ce qui leur apparaît comme une dérive autoritaire de la Russie, inquiétudes relayées par la nouvelle secrétaire d'Etat américaine, Condoleezza Rice, ex-"soviétologue", qui a invité au début du mois Moscou à démontrer qu'elle respecter vraiment les "principes fondamentaux de la démocratie".


Déclarations de Poutine:


"Les principes fondamentaux de la démocratie et les institutions de la démocratie doivent être adaptés aux réalités de la vie russe contemporaine, à nos traditions et à notre histoire. Et nous le ferons par nous-même", prévient Vladimir Poutine dans les médias slovaques.


Vladimir Poutine ne s'est pas laissé faire et a répondu avec fermeté à ces propos par des piques sur les vieilles démocraties. Il a ainsi affirmé que "la démocratie ce n'est pas l'anarchie et le tout permis"





Le must pour la fin...

Ce sera la douzième rencontre entre Bush et Poutine, l'ancien officier du KGB dont le président américain assurait (et assure toujours) en juin 2001 qu'il pouvait "lire dans son âme" ("get a sense of his soul").

:mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:
 
Priviet liouda !! ça fait plaisir de te voir sur ce forum...

Concernant la première adresse internet...merci la loubyanka pour le lissage d'information...l'article dans le fond est intéressant, mais le sommet Bush-Poutine n'a pas été aussi simple... :wink:

Ah oui concernant le site de la Pravda...pas mal...

Je fais un bref résumé des articles (qui sont en tchèque) :
En gros ça parle de l'entretient Bush-Poutine, de manière générale sans trop s'attarder sur des points précis...il y a un passage sympa qui rappel que Bush maintenant sait faire la distinction entre la Slovaquie et la Slovénie (il a confondut les deux ainsi qu'un grand quotidien américain...) mais qu'il est toujours aussi "parano" en refusant les rites slovaques (une sorte de pain avec du sel) pour raison de sécurité ( :mrgreen: )a déclaré un de ses porte parole... :|
 
La main de Bush, le retour...

Le Kirghizstan est-il un terrain propice pour tenir une "révolution pacifique" comme le prône George Bush, à l'image de la Géorgie et de l'Ukraine ?


Askar Akaev maitrisant le système de pouvoir clanique du Kirghizstan est en proie aux doutes pour ces élections législatives...

Malgré des coupures d'électricité visant à réduire l'influence des imprimeries de l'opposition, la visite récente de son fils au kremlin,les tentatives d'intimidations, Akaev sent que le scénario ukrainien pourrait se reproduire dans son pays...



-Le kremlin dispose d'observateurs de la CEI pouvant influer sur les votes

-ce dernier n'a fait aucune déclaration tendancieuse sur le sujet et a préféré recevoir plusieurs représentants de l'opposition, même si Akaev est pro-russe

-On retrouve une fondation américaine puissante "National Democratic Institute" et le programme américian Usaid, une ONG appelée Coalition "épaulée" par les financements américains

Cette fois l'ambassadeur des Etats-Unis à Bichkek a déclaré que, "si les élections législatives n'étaient pas transparentes, l'aide américaine au Kirghizstan serait réduite"...

...sachant que la société civile dépend entièrement des aides occidentales... :mrgreen:
 
Aux dernières nouvelles, les cafétérias du Capitole offrent toujours des freedom fries (frites de la liberté) en guise de French fries (frites françaises). Mais les temps changent: des journaux du Texas, dont les lecteurs demandaient, en 2003, que les avions américains pilonnent la France et l'Allemagne pendant leur trajet vers Bagdad, titrent maintenant sur la «charmante conquête de Paris» par la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice...
 
Il y a bien des américains contre Bush & co (ça existe)...mais on ne les entend peu ou pas...c'est dommage...on entend toujours plus ceux qui font du bruit...
 
Démocratie contre terreur ? Bush part en croisade…

La guerre actuelle en Irak serait-elle donc « plus » symbolique qu’une autre ?



Le premier indice est le slogan « guerre au terrorisme ». Le terrorisme est une méthode, non une entité : lui faire la guerre a autant de sens que dire qu’en 39-45 les Alliés combattaient la Blitzkrieg. Le terrorisme peut "préparer" la guerre (la guerre de partisans ou de la guérilla envisagées comme stade suivant dans la montée de la violence), la compléter, voire lui servir de substitut. C’est une violence armée sporadique menée par des groupes clandestins. Elle vise des fins politiques par des voies et cibles symboliques. Difficile de dépasser en ce domaine la destruction des icônes qu’étaient les Twin Towers. Pour sa part, le djihadisme se fixe comme but (à défaut de la conversion de la Terre au salafisme) d’infliger des blessures symboliques à l’Occident et de compenser en nombre de victimes le préjudice subi par l’Oumma.

Une guerre à la terreur supposerait ses propres critères de victoire. La GWOT (Global War on Terror) devrait donc à la fois rendre le terrorisme matériellement impossible (en détruire les bases arrières, les réseaux financiers, les armements) et l’écraser moralement. Elle ne prendra fin, selon le mot de D. Rumsfeld que le jour où « plus personne ne songera à s’en prendre au mode de vie américain ». La seule méthode pour que l’autre cesse de vous haïr, ne serait-elle pas qu’il devienne comme vous ?Le refus de toute notion de territoire ou de victoire politique « classique » dans la GWOT, sa conception comme première guerre globale (ou première guerre de la globalisation) marquent une rupture : ainsi, même la conquête de l ‘Afghanistan ou de l’Irak sont dites secondaires au regard des buts planétaires. Il ne s’agit pas seulement de priver l’ennemi des moyens (armes, bases arrières ou régimes favorables) mais de le faire renoncer à ses fins.Mais la preuve se trouve dans les déclarations de G.W. Bush lui-même. Cette guerre doit « prouver » quelque chose : la résolution de l’Amérique, la crainte des méchants, la force contagieuse de la démocratie. Exemplarité et valeur d’annonce la distinguent des formes classiques de guerre « idéologique » et même des guerres religieuses. Jusqu’à présent gagner une guerre de religion consistait à prendre un territoire, pour en convertir ou en exterminer les habitants. Pour les guerres idéologiques (à supposer qu’il y en ait de non idéologiques) à combattre au service d’idées et à renverser des régimes pour les réaliser. Or, assiéger Berlin pour écraser le nazisme n’est pas prendre Bagdad pour démocratiser le monde arabe par contagion.Du côté djihadiste, la guerre est destinée à humilier l’Occident en frappant ses emblèmes ou pour appliquer la loi du Talion en réponse à la persécution des vrais croyants par « les Juifs et les Croisés »… Bref il s’agit d’incarner la colère de Dieu et de frapper de crainte les méchants.Mais dans l’esprit de G.W. Bush le combat n’est pas moins d’ordre spirituel. Il l’est d’abord parce que c’est un combat contre les forces du Mal, les Tyrans, ceux qui « ont peur de la liberté ». Mais il est aussi parce que l’ennemi est censé agir par "pure perversion morale", par haine essentielle de la Démocratie et de la liberté, parce que ces gens professent une vision du monde à rebours de celle des Américains, pas par intérêt. Le but devient moins de changer un rapport de forces que d’envoyer un signal.

« Faire de la présentation d’une image la base de toute politique, - chercher, non pas la conquête du monde, mais à l’emporter dans une bataille dont l’enjeu est « l’esprit des gens », voilà quelque chose de nouveau dans cet immense amas des folies humaines enregistrées par l’Histoire. ». Classiquement la guerre visait la volonté de l’ennemi. Aura-t-elle désormais pour fin qu’il cesse « de haïr tout ce que nous aimons » selon le mot de G.W. Bush, donc qu’il consente à aimer la liberté et le système qui le garantit ? Autrefois, le vaincu était censé renoncer à quelque chose : son territoire, son pouvoir, ses armes, ses griefs éventuellement sa vie. Désormais, il sera soumis à un impératif inédit : « Deviens comme moi. Révèle le démocrate qui est en toi. ». Il faudra donc qu’il consente à devenir autre. Quand il n’est plus question de supprimer le Mal par la force, mais d’utiliser la guerre pour propager le Bien il faut envisager une hypothèse délirante : que la puissance dominante emploie désormais la guerre comme média.
 
Superbe prestation...

La libérétion de Giuliana Sgrena entâchée par la mort de Nicolas Calipari (agent des services spéciaux italiens, tué par des GI's alors qu'il protégeait Giuliana Sgrena)...

Le président américain a qualifié cette bavure de "regrettable" sans pour autant admettre que ce genre d'erreur qualifiée par les intéressés de "tirs amis" fait de plus en plus de victimes... et promet une enquête " complète " à son " allié " italien en Irak alors que le chef du gouvernement italien à déclaré dans une brève conférence de presse avoir convoqué l'ambassadeur américain à Rome afin d'obtenir des informations complémentaires et a conclu son intervention en déclarant " Quelqu'un aura à assumer la responsabilité d'un accident aussi grave ".
 
Achat de journalistes pour quelques dollars...

Le Département de la Défense (US DoD) dirigé par l’inflexible Ronald H. RUMSFELD, mène une investigation en interne afin de faire la lumière sur les relations entre l’armée américaine et les journalistes qu’elle rémunère indirectement.

Selon la presse américaine plusieurs sites Internet "pilotés" par le Pentagone à travers ses bases européennes - en Allemagne principalement - seraient concernés par cette enquête.
Parmi ces sites : le Southeast European Times (www.setimes.com) destiné à un large public installé dans les Balkans, et Magharebia (www.magharebia.com) source multilingue d’informations sur le Maghreb sponsorisée par le US European Command (www.eucom.mil).

Pour rémunérer des journalistes, l’EUCOM passerait par la société privée Anteon Corp. (www.anteon.com), basée à Fairfax, Virginie.

Bien que George W. BUSH se soit engagé à ne pas rémunérer de journalistes pour promouvoir sa politique, Paul WOLFOWITZ, bras droit de Ronald RUMSFELD, a fait savoir qu’il revient au prestataire d’engager des rédacteurs "qui ne porteront pas le discrédit sur le gouvernement américain".

:mrgreen:
 
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