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Ne riez pas, c'est probablement le futur président des USA

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La maîtrise de l'information, un enjeu capital.

Un bon site qui à le mérite d'être clair et qui permet de comprendre une partie de la logique de la face cachée d'une guerre (dans le cas présent de se faire une idée des techniques employées par les USA pour combattre le terrorisme, pour la guerre en Irak...)

- Les principes de la guerre de l'information;
- La guerre psychologique;
- Les aspects opératifs et tactiques de la guerre de l'information;
- La guerre industrielle;

C'est long... :mrgreen:

:arrow: http://www.infoguerre.com/topics.php?op=viewtopic&topic=2
 
Omonours, as tu lus l'article du Figaro Eco de ce jour qui traite des hydrocarbures "Comment le brut russe coulera vers l'Asie" ?
 
Accepter 5 milliards minimum d'aides du Japon ou couvrir les besoins collossaux de la chine ?
:mrgreen:

Tu en penses quoi ?
 
Tournée de Condoleezza Rice en Asie

Arrivée mardi soir à New Delhi, Condoleezza Rice entame une première étape d'une tournée dans six pays d'Asie (Inde, Pakistan, Afghanistan, Japon, Corée du Sud). Elle a apporté son soutien au rapprochement en cours entre l'Inde et le Pakistan, où elle devait se rendre dans la soirée. La chef de la diplomatie américaine et son homologue indien, Natwar Singh, se sont félicités de l'amélioration constante des relations entre les deux pays au cours des dernières années.

"C'est une relation qui est passée du stade de grand potentiel à celui de réalisation de ce potentiel", a souligné Mme Rice


La question épineuse de la vente d'avions de chasse américains F-16 au Pakistan a également été une nouvelle fois au centre des discussions. Le Pakistan avait passé une commande de 40 F-16 dans les années 1990, avant que les Etats-Unis ne renoncent à honorer ce marché, notamment en raison de la poursuite du programme nucléaire militaire pakistanais. Le Pakistan, allié-clé des Etats-Unis depuis trois ans dans la lutte contre le terrorisme, exerce toujours de fortes pressions pour obtenir ces appareils, alors que l'Inde voisine et rivale y est opposée.


Wall Street Journal de mardi :

"Washington envisagerait désormais de vendre deux douzaines de ces F-16 au Pakistan, mais pourrait aussi en livrer jusqu'à 125 à l'Inde.

Mme Rice s'est bornée à déclarer "qu'il n'y avait pas encore d'accord de la sorte" ni "d'annonce" à faire sur ce dossier. M. Singh de son côté a affirmé avoir "exprimé certaines préoccupations sur des sujets relatifs à la défense" et "fait valoir fermement nos vues sur les F-16"."




Cependant ce "voyage diplomatique" (et peut être commercial) s'annonce comme le parcours du combattant pour la secrétaire d'état américaine:


Sachant que si Mme Rice annonce le feu vert de G.W Bush sur le principe de la vente d'avions de chasse aux deux rivaux, la politique de désarmement de la Corée du Nord perdra de la crédibilité...Le régime de Kim Jong considéré par Mme Rice comme un "poste avancé de la tyrannie" et par Mr Bush "d'un membre de l'axe du mal" pose de sérieux problème à la diplomatie américaine notamment concernant le nucléaire...de plus, la Corée du Nord entretient des liens privilégiés avec la République populaire de Chine...La Chine se trouvant être aussi une "préoccupation" pour la maison blanche. En effet le vote d'une loi (chinoise) envisageant le recours à la force contre Taiwan déplait légérement à l'administration Bush (et ce malgré l'embargo américain sur la vente d'armes à Pékin)...

"La Chine peut émerger comme une force constructive en Asie" annonçait hier Mme Rice paradoxalement elle annonçait dans le même temps que la République populaire de Chine constituait " l'un des plus grand défis pour les Etats-Unis"...
 
"Avec Douceur", surnom de la soviétologue de Georges Bush...

Condoleezza Rice...son prénom s'inspire de l'expression musicale "con dolcezza" - "avec douceur", en italien...


Souvent présentée comme la sœur adoptive de Madeleine Albright. Elle a mené sa carrière au cœur du complexe militaro-pétrolier états-unien avant de former George W. Bush aux affaires internationales et de devenir sa conseillère nationale de sécurité.


Condoleezza Rice a entamé sa carrière au sein de l'appareil d'État états-unien en 1986, en tant qu'assistante spéciale du chef d'état-major interarmes, l'amiral William J. Crowe Jr. En 1989, en pleine période de réunification allemande et alors que l'Union soviétique s'effondre, elle est, au sein de la première administration Bush, la directrice des affaires soviétiques et de l'Europe orientale pour le Conseil de sécurité nationale.

L'accession de Condoleezza Rice à des postes d'aussi haute responsabilité, au cœur même du centre décisionnel états-unien, est à mettre en rapport avec sa formation. À l'université de Denver, où elle entre en 1969 à l'âge de 15 ans, elle a en effet suivi un séminaire de politique internationale dispensé par Josef Korbel. Ce dernier n'est autre que le père de Madeleine Albright. D'origine tchèque, il a rejoint les États-Unis à la fin de la Deuxième Guerre mondiale, après avoir fui le nazisme et le stalinisme à Londres, où il servit de conseiller au président tchèque en exil, Edouard Benes. Devenu citoyen états-unien et professeur de relations internationales, il ne fait pas partie des anticommunistes forcenés et plaide pour la détente avec l'URSS, tout en soutenant l'intervention états-unienne au Vietnam, jusqu'à l'offensive du Tet en 1968. Décédé en 1997, il présentait la jeune Condoleezza Rice comme sa « fille adoptive ».

Sous son influence, Condoleezza Rice devient une soviétologue, particulièrement spécialisée dans l'appareil d'État secret russe. Elle maîtrise parfaitement l'équivalent états-unien de ces structures officieuses : elle a en effet dirigé une thèse consacrée aux structures de pouvoir parallèles créées en 1947 par une directive de Truman, et qui devaient permettre de poursuivre la Guerre froide de manière secrète. Ces trois institutions sont l'état-major interarmes, le Conseil de sécurité nationale et la CIA.

En 1995, elle co-écrit Germany Unified and Europe Transformed, avec Philip Zelikow, actuel directeur exécutif de la commission d'enquête du Congrès sur les attentats du 11 septembre, qui a auditionné la conseillère à la sécurité nationale la semaine passée. Elle est également proche d'Henry Kissinger, tous deux étant membres de la confrérie étudiante des Phi Betta Kappa. Elle anime un groupe informel d'influence sur la politique étrangère des États-Unis, auto-désignée comme les Vulcains, par référence au dieu romain qui forge les armes des Dieux à l'intérieur des volcans. Condoleezza Rice a été membre du Center for International Security and Arms Control où elle prônait d'attendre, pour désarmer, que l'Union soviétique soit totalement à genoux.

La proximité avec Henry Kissinger permet de changer de paradigme pour analyser les courants de pensée existant aux États-Unis sur les relations internationales. On opposait en effet jusqu'ici la realpolitik prônée par Henry Kissinger à l'idéalisme des néo-conservateurs. Condoleezza Rice est l'incarnation de la symbiose de ces deux courants contradictoires, tout comme George W. Bush, dont elle a assuré la formation accélérée en matière internationale avant sa prise de fonction.

Sa proximité avec le père de Madeleine Albright est le reflet de celle qui existe entre démocrates et républicains sur les questions internationales, notamment au sujet de l'Europe centrale et orientale.

Sa carrière dans le privé l'a conduite au sein des conseils d'administration de grandes entreprises états-uniennes, et notamment de la compagnie pétrolière Chevron, de la banque J.P Morgan et du premier fonds de placement du pays, Charles Schwab.

En mars 2004, la conseillère à la sécurité nationale du président états-unien George W. Bush avait initialement refusé de se rendre devant la commission d'enquête parlementaire sur le 11 septembre.


http://www.whitehouse.gov/nsc/ricebio.html
(le parcours de Condoleezza Rice selon la Maison Blanche, en anglais)


http://www.americanprogress.org/site/pp.asp?c=biJRJ8OVF&b=44887&printmode=1
En anglais, les quelques déclarations contradictoires de Condoleezza Rice (nb: le site est considéré comme proche du parti démocrate)


La thèse de Condoleezza Rice:
Flawed by Design, The Evolution of the CIA, JCS and NSC, 1999.


Un livre:
Germany Unified and Europe Transformed, co-écrit avec Philip Zelikow (directeur exécutif de la commission d'enquête du congrès sur les attentats du 11 septembre) ,1995
 
Changer l'image de l'Amérique dans le monde....

George Bush a demandé à Karen Hughes (spécialiste de la communication politique), d'améliorer l'image des Etats-Unis à l'étranger, et notamment dans le monde arabe.

Mme Hughes occupera la fonction de sous-secrétaire d'Etat à la diplomatie publique, (les deux derniers sous-secrétaires ayant démissionnés).

A l'automne 2003, un rapport préparé par l'ancien ambassadeur en Syrie Edward Djerejian avait jugé "choquant" le niveau d'hostilité dans le monde à l'égard des Etats-Unis depuis l'intervention en Irak.

Journaliste de télévision au Texas, entrée en politique comme conseillère de presse de la campagne de Ronald Reagan en 1984, Mme Hughes n'a pas une connaissance particulière des questions internationales, mais elle est réputée pour sa manière de donner une lecture positive des événements. Elle a été la principale conseillère en communication de M. Bush, au Texas puis à la Maison Blanche. Au cours de l'été 2002, Mme Hughes avait décidé de privilégier sa famille et de retourner à Austin parce que son fils ne s'était pas acclimaté à Washington, ce qui avait encore renforcé son aura dans les milieux conservateurs chrétiens.

Mme Hughes sera aussi chargée, au département d'Etat, de promouvoir la campagne du président pour la démocratisation du Proche-Orient. Les Américains estiment que beaucoup de leurs actions sont mal connues. Ils citent régulièrement le fait qu'ils assurent 90 % du financement du Programme alimentaire mondial (PAM) et qu'ils "nourrissent les Palestiniens tous les jours de la semaine"...
 
Irak, un conflit qui coûte...

D'après le Washington Post,

56% croient maintenant les Irakiens capables de se doter d'un gouvernement stable.

53% des Américains estiment que cette guerre n'était pas justifiée

70% pensent qu'elle ne valait pas la mort de plus de 1 500 soldats.

41% des Américains considèrent qu'elle a affaibli la position des États-Unis dans le monde (28% sont d'un avis opposé).


Avec l'enveloppe de 82 milliards de dollars débattue par le Congrès, le coût de la guerre dépassera 200 milliards de dollars. «Voire, à terme, 400 milliards de dollars», prédit Michael Hanlon, spécialiste de la défense à la Brookings Institution.


Avec une coalition, déjà réduite de 38 à 24 pays contributeurs (outre l'Otan)... d'autres envisagent leur retrait : après la Pologne et l'Ukraine, l'Italie a annoncé son départ en septembre. La Bulgarie pourrait l'imiter après la bavure américaine qui a coûté la vie à un de ses soldats. Washington et Londres rappellent à leurs alliés l'obligation de se consulter... «Non, c'est tout le contraire, a soutenu le chef de la Maison-Blanche mercredi. La coalition a été stimulée par le courage du peuple irakien. (...) C'est incroyable à quel point nous avons progressé.»

Autre problème, le Congrès risque de compliquer la politique de G.W.Bush en rappellant l'aide (400 millions de dollars) promise aux pays ex-communistes qui composent les deux tiers de la coalition.

Bush déclarait récemment : «Dans mon cas, j'espère que la marche de la liberté se poursuivra bien après ma présidence. Je ne me soucie donc pas d'avoir eu raison ou de la postérité. J'ai mieux à faire que déambuler dans le Bureau ovale en demandant aux portraits sur les murs : que croyez-vous que l'on retiendra de moi ?»
 
Un faucon à la Banque mondiale

G.W.Bush a désigné son secrétaire adjoint à la Défense comme candidat à la présidence de la Banque mondiale. Paul Wolfowitz, ces dernières années, s'était illustré comme principal artisan de la guerre en Irak.



:idea: Quelques exemples dans le presse...




:arrow: Los Angeles Times:

"Quelqu’un, au département des ressources humaines, s’en donne un peu trop à cœur joie"

"D’abord on a nommé John Bolton, un pur sceptique quand il s’agit de parler diplomatie et traités, comme ambassadeur aux Nations unies, cet antre du multilatéralisme"

"Maintenant, George Bush nomme Paul Wolfowitz à la tête de la Banque mondiale"Doit-on s’attendre à voir "Donald Rumsfeld transféré à la tête de l’UNICEF"

(La nomination de l’actuel secrétaire adjoint à la défense américain, pour être effective, devra obtenir l’aval du conseil d’administration de la Banque mondiale, où siègent les représentants des 184 Etats que compte l’organisation.)

la nomination de Wolfowitz "sera perçue comme un affront par Berlin et Paris, mais aussi par Londres"

"Il est difficile d’imaginer le numéro deux du Pentagone travaillant avec l’Europe pour mener la lutte mondiale contre la pauvreté et la faim"



:arrow: Süddeutsche Zeitung (quotidien munichois):

"Bush semble pourtant avoir tiré les leçons du passé",



G.W Bush, avant d’annoncer sa décision, avait pris la peine de discuter de son choix, au téléphone, avec ses homologues européens. "Les Européens se souviennent trop bien d’un autre Américain, passé du Pentagone à la Banque mondiale, et qui avait, dans la foulée, imposé sa vision du rôle des Etats-Unis dans le monde : Robert McNamara."

:arrow: The Guardian.

"D’habitude, on critiquait les Etats-Unis parce qu’ils nommaient des inconnus à la direction de la Banque mondiale. Cette fois-ci, le problème est différent",

"Sa réputation de parrain néoconservateur, fervent défenseur de la guerre d’Irak, constitue pour lui un grave handicap."



:arrow: Le Temps de Genève:

"Plus qu’une provocation, le choix de George W. Bush est une agression de plus contre la communauté internationale, la preuve que les ‘néocons’ qui mènent la danse à Washington sont en train de se réveiller." On les entendait peu ces derniers temps, "parce que les choses tournaient mal à Bagdad »

"Bush reconduit pour quatre ans, il ressort les faucons de sa poche et ouvre les grilles de la volière."

"Le numéro deux du Pentagone n’a presque aucune expérience pratique du développement."



:arrow: New York Times

"Pourquoi Paul Wolfowitz ?" (en titre) , lui aussi, considère que sa désignation constitue "un affront à la communauté internationale."

"Il fut un temps où l’actuel secrétaire adjoint à la Défense écrivait que sécurité et pauvreté étaient liées, que la solution aux conflits mondiaux ne résidait pas forcément dans le contrôle des armes, mais dans la réduction de la pauvreté et le développement économique. Nous espérons que ce nouveau poste sera pour M. Wolfowitz l’occasion de ne pas renier ses convictions."


:arrow: Le Washington Post:

"Wolfowitz passe pour la personnification de ce néoconservatisme mal compris et pourtant si critiqué de par le monde."Pour le quotidien, cette réputation est "pour le moins injustifiée".

"Il a une réelle expérience en matière de développement. Il a été ambassadeur en Indonésie à la fin des années 1980, quand ce pays était parmi les plus gros clients de la Banque mondiale et a réussi, avec succès, à réduire sa pauvreté. Il est aussi un communicant persuasif, qualité essentielle dans une institution fréquemment attaquée par les idéologues de droite comme de gauche. Ensuite, il a déjà dirigé des organismes publics." Certes, "il devra s’adapter", reconnaît le quotidien. Mais, dans la mesure où la lutte contre la pauvreté "favorise la démocratie", "il travaillera, en dernier recours, pour cette cause à laquelle on l’identifie le plus souvent" : la "démocratisation" du monde.
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Deux sources intéressantes sur Paul Wolfowitz:


http://www.reseauvoltaire.net/imprimer15033.html

http://www.defenselink.mil/bios/depsecdef_bio.html
 
2e anniversaire de l'intervention américaine en Irak...

George W. Bush a défendu sa décision de donner l'ordre d'attaquer l'Irak en 2003, à la veille du deuxième anniversaire de l'intervention américaine.

«Parce que nous avons agi, le gouvernement irakien n'est plus une menace pour le monde ni pour son propre peuple. Aujourd'hui, le peuple irakien prend en charge sa propre destinée».

L'invasion de l'Irak a été menée pour «désarmer un régime brutal, libérer son peuple et défendre le monde contre un grave danger», a ajouté le président américain en condamnant le soutien de Saddam Hussein «au terrorisme».

«Aujourd'hui, nous voyons des signes d'espoir dans tout le Grand Moyen-Orient. La victoire de la liberté en Irak renforce un nouvel allié dans la guerre contre le terrorisme et inspire les réformateurs démocrates de Beyrouth à Téhéran»


«Aujourd'hui, les femmes peuvent voter en Afghanistan, les Palestiniens sont en train de sortir des vieux modèles de violence, et des centaines de milliers de Libanais se lèvent pour réclamer leur souveraineté et leurs droits démocratiques».


Des milliers de personnes manifestaient contre la guerre en Irak en Grande-Bretagne, en Turquie, en Grèce et en Suède.
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Autre sujet qui me plaît bien "Hugo Chavez et ses relations houleuses avec la Maison Blanche"...non je rigole c'est pour une autre fois...j'ai mal aux doigts... :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:
 
Kirghizstan acte II

Récapitulatif...


Le 27 février devait avoir lieu des élections législatives (voir post sur ce sujet)

L’administration Bush avait tout fait pour assurer la légalité des élections législatives : 600 000 dollars dans ce but, achetant notamment des urnes transparentes et de l’encre indélébile pour vérifier que l’électeur n’a voté qu’une fois. Akaiev s’était insurgé face aux risques d’ingérence américaine, d’autant que la presse de l’opposition est financée pour sa majorité par une ONG américaine.
Parallèllement à celà, le kremlin disposait entre autre d'observateurs de la CEI pouvant influer sur les votes...


L’OCDE avait fortement critiqué le premier tour du scutin, jugé non conforme aux normes démocratiques, de même que le deuxième, tout en relevant une légère amélioration

Askar Akaiev a ordonné l’ouverture d’une enquête sur d’éventuelles irrégularités, tout en maintenant que les législatives s’étaient déroulées « dans le strict respect de la loi »




Malgré tout…

Incidents à Jalal-Abad, des manifestants kirghizes ont mis le feu dimanche à un commissariat de police et envahi les bureaux du gouverneur de la région, alors que des protestataires avaient été arrêtés plus tôt dans la journée. Des altercations entre policiers et manifestants ont eu lieu d’après plusieurs sources non officielles « il y aurait eut une dizaine de morts ».


Selon la presse:

:arrow: Izvestia :

« Une révolution des tulipes a commencé au Kirghizstan »
« L’opposition espère détrôner Akaiev avant que ces fleurs n’éclosent »
Les « trois révolutions » ( rose en Géorgie, orange en Ukraine, des tulipes au Kirghizstan) ont beaucoup en commun : « les accusations contre les autorités sur la falsification des résultats des élections ont été à l’origine des protestations »
« L’opposition fait appel à l’Occident et compte sur son soutient »
« La Russie se trouve une nouvelle fois engagée dans le conflit, et une fois de plus du côté des autorités »


:arrow: Vremia Novostei :

« Le premier sang . Les autorités du Kirghistan ont utilisé des troupes contre l’opposition »
Un recours à la force de la part du pouvoir risque « d’aggraver encore plus la situation explosive dans le sud »



:arrow: Déclaration de l’opposition

«Notre tâche est d'éliminer les autorités actuelles», souligne le socialiste Omourbek Tekebaïev, ancien candidat à la présidence

«Les événements d'hier et d'aujourd'hui ont montré que le peuple est devenu fort», indiquant que des «négociations» étaient en cours avec le pouvoir.

«La stabilité a été détruite et personne ne contrôle la situation. Donc nous avons nommé des commissaires du peuple. Et nous garderons en commun (avec les autorités en place) les sites tels que le système d'approvisionnement en eau et les télécommunications, précise-t-il. Nous voulons fonctionner dans le cadre légal existant», souligne encore l'opposant.




Autres déclarations:

"Pour Akaïev, l'issue est inéluctable. Il sera difficile pour lui de restaurer sa réputation", affirme David Lewis, directeur des projets sur l'Asie centrale du Crisis Group.


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Le rôle des ONG en Asie Centrale (manquant cependant de sources)
http://www.intrac.org/Intrac/docs/Ontrac24French.html


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http://www.liberation.fr/page.php?Article=284054

Très drôle, deuxième question...lisez la question puis la réponse... tout en s'appellant Olivier Roy, directeur de recherche au CNRS... :-a1
 
Fin du balais diplomatique...

Condoleezza Rice a achevé, le 21 mars, à Pékin, une tournée asiatique de sept jours.


:arrow: Quotidien du peuple

"La Chine et les Etats-Unis s’engagent à resserrer leurs liens et à résoudre leurs différents de manière respectueuse"

(Parmi ces différens : la question de Taïwan et la loi antisécession récemment proclamée par la Chine. Lors de son vote par l’Assemblée populaire de Chine, Washington avait jugé ce texte "regrettable".)



Pour autant, les Etats-Unis n’ont jamais soutenu (officiellement) l’indépendance de Taïwan, et Condoleezza Rice n’a apparemment pas dévié de cette politique. Les Etats-Unis reconnaissent la Chine communiste et ont rompu leurs relations diplomatiques avec Taïwan en 1979 mais se sont engagés à assurer la défense de l'île contre toute agression extérieure.



:arrow: China Daily.

"Les Etats-Unis respectent la politique chinoise d’une seule Chine"

Rice a déclaré "qu’il était dans l’intérêt des Etats-Unis de maintenir la tranquillité de part et d’autre du détroit de Taïwan et de résoudre pacifiquement le problème posé par l’île.

"Les Etats-Unis vont déployer des efforts en ce sens", se félicite le quotidien pékinois."


Mme Rice, "pianiste émérite, a pu trouver que son passage en Chine ressemble à une partition musicale complexe, mais si elle la joue bien, le résultat pourrait être harmonieux",



:arrow: Yomiuri Shimbun

"Au fil des ans, la Chine a renforcé son pouvoir militaire et n’a pas abandonné l’option de résoudre le problème taïwanais par les armes"

Dans cette perspective,le journal s'est "réjouit" de la visite effectuée par Mme Rice à Tokyo : elle a été l’occasion de renouer "un dialogue stratégique fructueux, pour approfondir l’alliance américano-japonaise"

"Etant donné sa forte influence sur Pyongyang, il est essentiel qu’elle joue un rôle actif et presse la Corée du Nord de démanteler son arsenal nucléaire", insiste le quotidien.



:arrow: En bref...

Condoleeezza Rice a aussi clairement réaffirmé que les pourparlers à six étaient pour l'instant "le seul moyen pour qu'une péninsule coréenne dénucléarisée devienne une réalité", ce qui devrait satisfaire le gouvernement chinois.

Pékin continue à espérer une reprise de ces pourparlers regroupant les deux Corées, le Japon, la Russie, les Etats-Unis et la Chine, dont trois séries d'août 2003 à juin 2004 n'ont pas permis de dénouer la crise provoquée par la reprise du programme nucléaire nord-coréen à l'automne 2002.

La secrétaire d'Etat a adopté une attitude rassurante en déclarant que les Etats-Unis n'avaient "aucune intention d'attaquer" la Corée du Nord.

A Tokyo samedi, elle avait appelé à plus de démocratisation en Chine. Sur place, elle a davantage insisté sur la liberté de culte.

"Les gens doivent avoir la possibilité de pratiquer leurs croyances et traditions religieuses dans une atmosphère libre de toute intimidation"

«Notre objectif est de renforcer le caractère constructif de notre relation avec la Chine [...] mais il faut aussi reconnaître que les États-Unis ont un rôle important à jouer comme force de stabilité dans la région au travers du renforcement de nos alliances avec le Japon et la Corée du Sud»,




A propos de l'embargo sur l'importation d'armes en Chine :

Condoleezza Rice a remis en garde les Européens contre une levée de l'embargo sur les ventes d'armes à la Chine, qui avait été imposé il y a seize ans au lendemain du massacre de la place Tiananmen :

"La levée de cet embargo n'enverrait pas le bon signal et pourrait remettre en question l'équilibre -régional- à un endroit où les Etats-Unis, en particulier, ont des intérêts liés aux questions de sécurité", a-t-elle affirmé.


«Les dépenses militaires chinoises sont certainement une source d'inquiétude au moment où les tensions dans le détroit de Taïwan ne sont toujours pas résolues»,
 
Quelques commentaires de "Condie" en Afghanistan...

:arrow: Condoleezza Rice en Afghanistan :


"C'est mon premier voyage en Afghanistan, et c'est très excitant pour moi"

"Nous continuerons à parler avec les Afghans de la reconstruction, de la mise en place d'une économie (...), des problèmes qu'ils continuent de rencontrer, de la poursuite de la guerre contre le terrorisme et, bien sûr, de la lutte contre la drogue"

"Les progrès qu'a réalisés l'Afghanistan sont sous les yeux du monde entier"

"Nous nous tiendrons aux côtés du peuple afghan lorsqu'il participera à la prochaine étape de son développement démocratique: les élections parlementaires qui se tiendront cet automne"

"Nous nous efforcerons de continuer à participer à la reconstruction de l'Afghanistan", a poursuivi Mme Rice en louant "l'histoire de coopération et d'amitié qui continue" entre les Etats-Unis et l'Afghanistan.

"Le désir de liberté s'étend. Il s'étend en Irak, il s'étend au Liban, il s'étend à travers tout le Proche-Orient", a-t-elle déclaré.

"Après le retrait de l'Union soviétique, je pense que nous n'étions plus assez engagés, et j'ai dit plus tôt au président qu'à beaucoup d'égards, le 11 septembre a été une tragédie commune du peuple afghan et américain résultant de cette période".
 
Je ferrais en sorte que ça soit plus court la prochaine fois...je reconnais ça ressemble à un bon pavé imbuvable (faute de temps)...


Perlette,

"tu trouves pas que tu parles tout seul?"
-J'adore les monologues... :mrgreen:


"où est l'intéret?"
-Informer les gens...


"y'a même pas échanges d'idées..."
-Tu n'échanges pas tes idées là ? :mrgreen:

Amicalement bien sûr...
 
OmonOurs a dit:
-J'adore les monologues... :mrgreen:
tu dois te sentir bien seul... :-a4 :-a4


OmonOurs a dit:
-Informer les gens...
les médias sont là pour ça...


OmonOurs a dit:
-Tu n'échanges pas tes idées là ? :mrgreen:
:-a3 :-a3 non j'échange pas, je constate et si j'échangais des idées, ça serait en rapport avec le sujet de départ et non la remarque que j'ai émise...
 
"tu dois te sentir bien seul... "

Non, non, ça va, mais merci de t'en inquiter... :mrgreen:


"les médias sont là pour ça... "

Je n'ai pas dit le contraire... :mrgreen:


"non j'échange pas, je constate et si j'échangais des idées, ça serait en rapport avec le sujet de départ et non la remarque que j'ai émise..."

merci de la constatation qui plus est "constructive"...
:mrgreen:


:arrow: ça vire au réglement de compte...peut être une trêve avant le vérrouillage ?
 
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