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Peut-on laisser sortir un récidiviste de prison ?

brigitte974 a dit:
:( My God que ce sujet est dur... Personellement je pense qu'un suivi psychologique doit être obligatoire pour chaque criminel, une prise en charge complète si l'individu est relâché. D'ailleurs cela pourrait permettre au gouvernement de créer des emplois de tuteurs ou autre. Ces gens ne sont pas mauvais, ils ont des problèmes psychologiques et sont eux aussi des victimes. Ils ont besoin d'aide, that's all. :)

tout à fait d'accord (dans un genre plus soft que la torture). je pense que les récidivistes devraient etre étroitement, très étroitement surveillés s'ils sont libérés... Le principe du baton et de la carotte. tout va bien, on continue ; tu fais une bêtise : un coup de baton ! :evil:

Parce qu'en plus il faut etre tendre avec eux ? N'oublions pas que ce sont des criminels...
 
de là à dire que se sont aussi des victimes :shock: faut pas exagérer non plus.

va dire ça aux familles des VRAIES victimes
 
"madame, monsieur, je viens vous annoncer que monsieur X, récemment sorti de prison a encore sévi à Paris cette fois ci. Hier soir, dans le parking jean jaurès, monsieur X a violemment agressé la porte d'une clio, et est parti avec l'autoradio. Je comprends votre souffrance car votre petite Clio est passée par là elle aussi a connu ce meme agresseur, malheureusement, un juge véreux l'a laissé sortir de prison..."
 
Est ce que vous avez entendu parler de l'histoire du petit Jamie Bulger ? un petit britannique de 2 ans et demi tué par 2 enfants de 10 ans dans des conditions atroces ????? ceci s'est passé en 1993...

Pour ceux qui n'en n'avaient jamais entenud parler, voici un petit article (quand je l'ai lu, j'ai cru que j'allais vomir, et je n'arrives toujours pas à comprendre comment deux gamins en sont arriver la...

:arrow: Outre-Manche, il semblerait que l'enfant effraie autant qu'il fascine. Une appréhension qui ne se nourrit pas seulement de fantasmes, comme l'atteste une sinistre affaire qui a défrayé la chronique britannique en 1994.

« Tous les petits garçons sont gentils, jusqu'à ce qu'ils grandissent. »

Février 1993. Merseyside, près de Liverpool. Dans un centre commercial, deux garçons d'une dizaine d'années tiennent par la main un jeune enfant et l'entraînent calmement vers la sortie. L'image, enregistrée par l'½il froid et impuissant des caméras de télésurveillance, a fait le tour du monde. Les deux petits garçons s'appellent Jon Venables et Robert Thomson. L'enfant se prénomme James Bulger. Il a alors deux ans et demi.

Ce jour-là, Jon et Robert avaient décidé de faire plus fort que le vol à l'étalage dont ils étaient coutumiers. Il leur fallait dérober quelque chose de plus précieux. Aller plus loin qu'à l'accoutumée. Quelques secondes d'inattention de la part de la mère de James leur ont suffi pour prendre le petit garçon par la main et le conduire dehors. Sur leur route, les nombreux adultes qui les ont croisés, interloqués par les pleurs du petit James, les ont cependant laissé repartir, se révélant aussi peu capables que les caméras de télésurveillance de mettre fin à la promenade macabre, qui allait s'achever quelques heures plus tard dans le sang. A l'abri des regards, Jon et Robert se sont déchaînés sur le gamin avec des pierres, des briques et une barre de fer avant d'abandonner son corps ravagé sur les rails d'une voie ferrée. Il y a été retrouvé deux jours plus tard, sectionné en deux par le passage d'un train. L'enquête a dénombré quarante-deux blessures profondes. Un véritable massacre.

Interrogé pendant l'enquête sur les motifs qui l'ont conduit à un tel déferlement d'agressivité à l'encontre d'un enfant si jeune, l'un des garçons aurait simplement déclaré : « Tous les petits garçons sont gentils, jusqu'à ce qu'ils grandissent. »

Jugés pour meurtre à dix ans

En Grande Bretagne, on est pénalement responsable dès l'âge de dix ans. Jon Venables et Robert Thomson étaient donc tout juste assez âgés pour comparaître devant une juridiction pour adultes. Ce qui semble avoir peu dérangé l'opinion publique, dont l'humeur était davantage à la vindicte populaire qu'à la compassion. Les deux garçons ont été condamnés le 24 novembre 1994 à la détention « pour une durée illimitée », selon le « bon vouloir de sa Majesté ». La durée effective de leur enfermement au sein de centres spécialisés dans le traitement de jeunes délinquants a fait l'objet de nombreux débats et de plusieurs remaniements avant d'être finalement limitée à huit ans. Ils ont été libérés en juin 2001, à l'âge de dix-huit ans, dotés d'une nouvelle identité et donc protégés de la haine de ceux pour qui ils n'avaient pas assez payé.

Le plus frappant, dans le traitement de l'affaire Bulger, est que le caractère spectaculaire du fait divers a presque éclipsé le fond du débat : comment deux gamins de dix ans ont-ils pu se rendre coupables d'une telle barbarie ? On a bien sûr évoqué la déliquescence des milieux familiaux ouvriers d'où venaient les deux garçons. On a blâmé les mères dépressives ou alcooliques et les pères absents. On a accusé l'inertie des adultes qui avaient croisé le chemin de la jeune victime et de ses assassins. On s'est indigné du caractère sanglant des films de prédilection des deux coupables. Aucun de ces éléments, néanmoins, ne semble avoir été suffisant pour permettre d'exorciser entièrement le choc provoqué par l'affaire.

Les témoignages des psychiatres ont eu beau se multiplier, les motivations des jeunes assassins sont restées aussi insondables que leurs visages exposés aux juges et à la foule, tantôt impassibles, tantôt baignés de larmes. Le procès de Jon Venables et Robert Thomson aurait pu être celui des failles de l'Angleterre post-thatchérienne, celle de Tony Blair. Au lieu de cela, on en a fait le procès de deux monstres. Cette enfance, qu'on leur reproche d'avoir arraché à la vie de leur victime, était déjà morte depuis longtemps chez ces deux jeunes bourreaux. Un double crime qu'il fallait purger à tout prix, à défaut d'essayer de le comprendre.


Voila après avoir lu cela, vous me direz ce que vous en pensez.. je voulais creer un nouveau post mais au final, ce topic rejoint en un certain sens celui la.... ou plutot il le complete ou permet d'illustrer...

Bonne journée a tous,
Christophe
 
Julius a dit:
"madame, monsieur, je viens vous annoncer que monsieur X, récemment sorti de prison a encore sévi à Paris cette fois ci. Hier soir, dans le parking jean jaurès, monsieur X a violemment agressé la porte d'une clio, et est parti avec l'autoradio. Je comprends votre souffrance car votre petite Clio est passée par là elle aussi a connu ce meme agresseur, malheureusement, un juge véreux l'a laissé sortir de prison..."


bof
 
ben voila, donc une fois encore, tout dépend du crime... admet qu'on va pas mettre un voleur à la tire sur la chaise électrique parce qu'il a récidivé 4 fois , pff
 
Chris >> oui je connais cette histoire. les deux meurtriers du petit garçon ont une nouvelle identité pour qu'ils puissent avoir une autre vie... lamentable... à 10 ans, etre aussi sadiques...
 
je connaissais aussi cette histoire !

j'espère qu'ils ont un suivi psychiatrique obligatoire parce que si ils ont fait ça à 10 ans je n'ose même pas imaginer de quoi ils sont capables aujourd'hui !!!
 
Julius a dit:
ben voila, donc une fois encore, tout dépend du crime... admet qu'on va pas mettre un voleur à la tire sur la chaise électrique parce qu'il a récidivé 4 fois , pff

y'a quelque chose que tu n'as pas compris: je n'ai jamais été et ne serais jamais pour la peine de mort, quelque soit le crime
 
Je pense qu'on peut laisser sortir un récidiviste de prison, bien évidemment dans le cas d'un meurtrier, la décision est plus délicate. Il faut à mon avis accompagner psychologiquement la personne, la faire se responsabiliser, se rendre compte de ses actes, mais malheuresement cela demande du temps et de l'argent, et c'est une des causes de la récidive.
 
Re: salut

sarahngu a dit:
saba5 a dit:
Je rejoint tout à fait les idées de Kiefer et de Sarah!!! :-a1

tu m'épates, on a des idées opposées !!! :shock: :shock:
Bah non relie et tu verra que vous etes tous les deux contre la peine de mort et je suis d'accord avec vous!!! et pourquoi vous etes contre la peine de mort? toi tu prefère la torture(et parce que tu dois surement trouvé ça bete de tuer des gens) et lui parce qu'il pense aux gens qui ne sont pas coupable et qui sont victime d'erreur judiciaire.
(on reconnais la sadique entre les deux.... :-a4 :mrgreen: )
 
Julius a dit:
ben voila, donc une fois encore, tout dépend du crime... admet qu'on va pas mettre un voleur à la tire sur la chaise électrique parce qu'il a récidivé 4 fois , pff
t'as jamais du te faire braquer....
no comment to add
 
sarahngu a dit:
ha oui... une fois je suis passée à ça de me faire braquer ! j'ai jamais eu aussi peur !


je me suis fait "braquer" une fois mes grand parents 3 et ma tente 2. je peut vous dire que ca donne a réfléchir...
 
Simple question : si on condamne les voleurs à la tire à la chaise électrique (tout ceci en imaginant qu'on rétablisse la peine de mort), quelle sera la peine d'un meurtrier ? Deux chaises électriques ?

Que les petits braquages représentent tout de même un traumatisme, je suis d'accord, mais mesurons nos propos face à ce que certains subissent :roll:
 
YoRuN a dit:
Simple question : si on condamne les voleurs à la tire à la chaise électrique (tout ceci en imaginant qu'on rétablisse la peine de mort), quelle sera la peine d'un meurtrier ? Deux chaises électriques ?

Que les petits braquages représentent tout de même un traumatisme, je suis d'accord, mais mesurons nos propos face à ce que certains subissent :roll:

vol a mains amré avec prise d'otage pour se couvrir et tir sur les flics... petit braquage est pas si petit que ça
 
C'est sur que si tu donnes les infos au compte gouttes il est difficile de donner un avis correct... Autant pour moi, ce n'est pas un petit braquage, même si je reste persuadé que c'est moins grave qu'une meurtre...
 
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