merci des conseils...
en fait j'ai deja fait deux fiches et elles ne sont pas terrible...j'ai eu 8 bon ca peut importe...mais ce qui est plus grave c'est que je ne sais pas trop corrigé mes erreurs...
je me permet de les mettres la si vs pouvez m'orienter sur les choses à corriger améliorer...
merci encore... en espérant que cela aidera aussi d'autre...
Thème n°1 L’image de la femme dans la publicité
Sujet n°1 : Pourquoi La publicité est elle amenée a être sexiste et violente
(Tirée de SISYPHIE par le collectif contre le publisexisme 2005)
La publicité a-t-elle eu une influence positive ou négative pour la libération de la femme ?
« Aujourd’hui, à la lumière des dernières campagnes publicitaires, il est clair que la pub a trouvé dans le sexisme un vrai créneau, notamment pour choquer. Face à la quantité incroyable de messages auxquels sont soumis-e-s les consommateurs-trices, les publicitaires sont obligés de recourir à des arguments de plus en plus dérangeants pour interpeller, happer les regards. Le sexe, accompagné de sexisme, est l’un des meilleurs moyens de s’assurer une réussite ».
La publicité véhicule le stéréotype de la femme-objet et banalise la violence sexuelle en lui donnant une image glamour.
Le sexisme représente une discrimination envers un sexe, auquel on refuse l’égalité ou la dignité en stéréotypant des caractéristiques générales qu’on attribuera à ce sexe.
Les différentes sortes de sexismes :
« la ménagère »certaines publicités sexistes renvoient les femmes au rôle de ménagères passives, cloîtrées dans leur intérieur. (Une femme illustre une publicité pour un aspirateur, une machine à laver, car elles sont considérées comme les consommatrices traditionnelles, stéréotypées, de ces produits.) Pour certains produits, comme les parfums, les vêtements, les accessoires, la publicité joue sur l’ambiguïté du véritable destinataire du produit : est-ce les femmes, qui en sont les consommatrices, ou les hommes qui en sont les "consommateurs indirects" et que les femmes doivent séduire.
«De l’objet sexuelle au porno chic »
la publicité sexualise le corps des femmes pour mieux attirer l’attention du public. Les femmes deviennent des objets sexuels à partir du moment où leur corps et leur sexualité sont associés à des marchandises. Les images provocantes de femmes nues ou légèrement vêtues sont particulièrement abondantes. En France, notamment, plusieurs grandes marques et produits prestigieux (parfums, vêtements signés, accessoires de luxe) ont lancé des campagnes publicitaires dont l’esthétique s’inspire de la pornographie. En plus d’être présentée de manière superficielle et irréaliste, la vie sexuelle est dénaturée au point de devenir une activité comme une autre, soumise aux modes passagères et aux diktats de l’industrie.
Au niveau social
Richard Poulin, professeur de sociologie à l’Université d’Ottawa et spécialiste de la pornographie. Selon lui, la pornographie est profondément sexiste. « La chosification et la déshumanisation du corps féminin [propres à l’esthétique porno] ont pour effet de conférer aux hommes une supériorité... humaine sur les femmes ravalées à l’animalité. »
L'image des femmes telle qu'elle est véhiculée dans les medias, et en particulier dans la publicité, est un facteur de maintien de la domination sociale des hommes.
Les publicités présentent souvent le corps des femmes en images isolées, jambes, seins ou cuisses. Ce choix d’images ne fait que renforcer l’idée qu’elles sont des objets sexuels et non des êtres humains à part entière. Ceci a nécessairement un impact sur les relations qu’elles entretiennent avec les hommes.
Les publicitaires affirment leurs attitudes mais à quel prix ?
Les publicitaires sont conscients de l’évolution des idées, des comportements, des mentalités, mais la publicité veut faire croire qu’elle participe à cette évolution, ou en est même à l’origine.
Puisque l’objectif principal de la publicité est de provoquer, d’accrocher le public, les annonces s’efforcent d’exploiter, d’utiliser, ou de parodier des thèmes socioculturels, en particulier celui du statut social des femmes et du mouvement féministe. Cette stratégie dérive en grande partie de la critique grandissante faite envers la publicité.
L'image de la femme dans la publicité choque surtout… les femmes ; et pourtant les publicitaires continuent.
Quatre Français sur dix se déclarent aujourd'hui heurtés par la manière dont on présente les femmes dans la publicité. Selon l'enquête Ipsos-Culture Mag, les femmes et les plus de 35 ans sont les plus choqués, mais la majorité des hommes comme des plus jeunes n'y voit rien à redire.
Les associations de défense de la femme et leurs rôles
« La Meute » « NON à la pub sexiste ! »
« Chiennes de garde » « Non au Féminisme support de vente ! »
Thème n°1 L’image de la femme dans la publicité
Sujet n°2 : La publicité façonne un idéal du corps féminin de plus en plus standardisé quelles en sont les conséquences ?
(Tirée de ASSE Association pour une Solidarité Syndicale Étudiante au Québec Femmes et féminismes Cahier du camp de formation 24 et 25 septembre 2005)
« On tente de transformer et de modeler les corps dans un but d’atteindre un standard répondant aux attentes des hommes qui le crée. Ce standard est si bien ancré qu’on l’intègre et l’accepte comme étant naturel. »
Le stéréotype fait partie de notre vie quotidienne: films, publicités, jouets…
Si les mannequins dans les vitrines représentaient des femmes réelles, leur bassin serait trop étroit pour qu'elles puissent avoir des enfants.
Si la poupée Barbie était une femme réelle, elle serait obligée de marcher à quatre pattes : avec ses proportions, elle ne tiendrait pas debout.
Dans les images, le visage et le corps des tops model sont retouchés par ordinateur, en particulier leurs jambes sont allongées.
La femme est représentée grande, mince, bronzée et avec de belles formes.
Qu’en est t-il réellement ?
Pour donner un exemple concret Marilyn Monroe s'habillait dans l'équivalent français de la taille 42. Le 42 de son époque correspond au 46 actuel. La femme moyenne pèse environ 66 kilos.
En France, la moitié des femmes s'habillent en taille 44 et au-delà. Il y a 20 ans, les top-modèles pesaient 8 % de moins que la femme moyenne. Aujourd'hui, elles pèsent 23 % de moins.
Mal de notre temps; effet dévastateur...
La publicité investit des milliards pour placarder partout des images de déesses chimériques, normal que les femmes normales finissent par se croire anormales...
Le poids de l'imagerie féminine dans la publicité est loin d'être le seul facteur. Mais un problème de représentation de soi et d'idéalisation de la minceur est une caractéristique de l'anorexie mentale.
Il y a une forte augmentation des troubles du comportement alimentaire. Le ratio des femmes victimes d'anorexie est de 1/9. Les femmes sont aussi très touchées par la boulimie, beaucoup plus fréquente et en constante augmentation.
Cela engendre aussi :
-Une augmentation de la pratique de la chirurgie esthétique, très coûteuse et non remboursée. C'est très représentatif d'un problème d'estime de soi.
-Une augmentation de la consommation de crèmes à se tartiner
-Une augmentation de la consommation de produits lights bourré d'aspartame (soupçonné d'être cancérigène), dont l'effet est l'inverse de celui annoncé (Plus les gens consomment de light, plus l'obésité augmente).
Classes sociales et rapport au corps.
Les coutumes et pressions sociales ont depuis longtemps poussé les femmes à modeler leur corps à un idéal masculin au détriment de leur santé et de leur réalité. On pense entre autres aux corsets entravant la respiration et déformant le squelette, aux bandages chinois formant de petits pieds, aux colliers des femmes girafes, à l’excision et diverses mutilations génitales féminines, diverses tortures furent et sont encore acceptées car elles répondent à un modèle à atteindre, deviennent gage d’une acceptation sociale.
On commence juste à réagir.
La nouvelle du décès d'Ana Carolina (ancienne mannequin), des suites d'une anorexie, a relancé le débat au Brésil sur le poids minimum des mannequins pour pouvoir défiler.
En septembre dernier à Madrid, des mannequins trop maigres n'avaient pas eu le droit de défiler sur la passerelle Cibeles.