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Révisions management 2

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Re : Révisions management 2

Cours d'une étude de français corrigé par ma prof, thème du dopage
Intro : Evoquer le sport, c'est penser immédiatement au dopage, dont il est question régulièrement dans différents scandales, affaire Festina pour le tour de france, déclarations intempestives de Noah à propos du tennis, footballeurs soupçonnés, sportifs condamnés... X documents ayant pour thème le sport abordent cette question.

1ère partie : De manière différente, les documents donnent une idée de ce qu'est le dopage , généralisé, omniprésent et banalisé.
Nature du dopage
Le dopage partout dans le sport
Banalisation dans la vie courante
2ème partie
Raison et explication du dopage
Culte de la performance
Volonté de vaincre la nature
L'attitude du public

3ème partie
Nécessité et difficulté de la lutte contre le dopage
Necessité de combattre le dopage
Un combat difficile

conclusion

Les documents soulèvent la question du dopage dans des orientations différentes mais proches et souvent convergentes.
Donnent les causes et en parlent vie sociale, nature actuelle du sport. Difficulté d'endiguer le phénomène.
Qui doit décider quelles sont et où se situent les limites du supportable? Est-ce au sportif qu'il appartient de les déterminer au risque de sa propre vie?

J'avoue que j'aimerai tomber sur le dopage du sport ;

mais moi dans cet angle je mettrais une partie causes , conséquences et les solutions proposées (si il y'a)

j'ai découvert récemment que le dopage existait dans le monde de l'équitation !
 
Re : Révisions management 2

Coup de tête


Date de sortie
14 février 1979 (1h 32min)
Réalisé par
Jean-Jacques Annaud
Avec
Patrick Dewaere, France Dougnac, Jean Bouise plus
Genre
Comédie dramatique
Nationalité
Français


Synopsis et détails

François Perrin est ailier droit dans l'équipe de football de la petite ville de Trincamp. Seulement il a un sale caractère. Le président du club est également le patron de l'usine où il travaille. Apres un coup de gueule, il est renvoyé du terrain et perd son emploi a l'usine. Et pour corser le tout, il est accusé d'un viol qu'il n'a pas commis. Mais l'équipe doit jouer en coupe de France et ne peut absolument pas se passer de Perrin.
Récompenses
1 prix
Secrets de tournage
 
Re : Révisions management 2

ca traite du fait que le sport peut être un moyen de changer l'être humain dans son comportement ? non ?
 
Re : Révisions management 2

moi perso j'pense que le sujet de lundi va tomber sur le sport !, a mon avis la communication il y'a peu de chance pour qu'on tombe dessus !
 
Re : Révisions management 2

Thème n° 1 - Le sport, miroir de notre société ?
Problématique
Le sport dans les sociétés contemporaines structure une part importante de la vie publique. Créateur d'événements, il occasionne des rassemblements de masse et des manifestations qui rythment le temps collectif. Depuis le début du XXème siècle, le sport est passé d'une pratique personnelle relevant du domaine des loisirs à un phénomène social d'une ampleur considérable en raison de l'engouement collectif (avec ou sans pratique sportive) qu'il suscite.
Le sport permet la manifestation de passions individuelles et collectives ; il provoque chez les spectateurs des réactions de ferveur qui ne sont pas sans rappeler la fonction dionysiaque des festivités rituelles dans l'Antiquité. Le besoin de se réjouir ensemble, d'éprouver ensemble espoir et déception, de se sentir associé à une aventure collective, fédère un très large public au-delà même des supporters, compensant ainsi peut-être le recul des grandes fêtes religieuses du passé qui réunissaient périodiquement les communautés.
Le sport est révélateur des règles et des modèles qu'une société essaie de se donner. Il propose des activités pratiquées dans le monde entier selon des règles identiques pour tous : il apparaît comme un vecteur d'intégration sociale en permettant à chacun de réussir selon ses talents personnels et crée des liens pacifiques entre les pays lors de compétitions qui suscitent un intérêt planétaire. Lieu d'apprentissage de la vie en société, mais aussi échappatoire possible aux pesanteurs sociales, lieu de réintégration, le sport offre des modèles physiques, façonne des modes vestimentaires, et influence fortement notre rapport à l'apparence et au corps. Il fait émerger des figures de héros, d'idoles ou d'aventuriers qui modèlent également notre représentation d'un certain idéal : goût de l'effort, maîtrise de soi, engagement, esprit d'équipe, valeurs traditionnelles de l'Olympisme.
Néanmoins, le sport nous renvoie l'image de certaines dérives. Enjeu d'intérêts économiques majeurs, le sport peut faire prévaloir le goût du spectacle sur toute autre finalité, au point d'ouvrir la porte à des tricheries diverses. Lieu de rassemblement, il peut aussi devenir lieu de débordements identitaires dégénérant en violence ouverte. Lieu de manifestation d'un enjeu national, le sport peut devenir nationaliste, et être instrumentalisé par les pouvoirs politiques et économiques de tous bords. Domaine de recherche et d'innovation, il peut conduire vers la manipulation des corps pour améliorer artificiellement les performances. Enfin, l'engagement physique lui-même est peut-être remis en cause par la multiplication des sports virtuels.
Les débats actuels sur le sport offrent un reflet de nos espoirs et de nos peurs quant à l'avenir de notre société. Doit-on craindre que les problèmes rencontrés (relation à l'argent, dopage, violence, vedettariat douteux, etc.) révèlent la perte des valeurs sociales ou peut-on continuer de voir dans le sport l'une des formes positives que peuvent prendre les rapports humains ?
 
Re : Révisions management 2

Merci Amélie pour le lien, je viens de le consulter, il se rapproche à celui de mon livre.
Là où j'ai plus de difficulté c'est dans l'annonce du plan
 
Re : Révisions management 2

bah les problèmes rencontrés sur le sport (financiarisation, supportérisme, affaires de moeurs, corruption, dopage) détruisent les valeurs du sport parce que l'accessibilité est réduite, la parité n'est pas respectée, la société se reconnait entre pairs (menace de communautarisation) homophobie !
 
Re : Révisions management 2

oui en effet je ne sais pas trop non plus comment l'annoncer et je n'arrive pas à trouver d'exemple de synthèses de bts
 
Re : Révisions management 2

dans l'annonce du plan c'est par exemple dans un premier temps on évoquera ca ca ca et ca et dans un deuxième temps, ca ca ca ca ca voiila jespère que tu ma compris........
 
Re : Révisions management 2

ou par exemple pour répondre à ces questions (ou problématiques) on utilisera le corpus de 4 documents qui nous est proposé !
 
Re : Révisions management 2

L'année dernière le sujet c'était "le rire" donc parole, communication.
Ce thème est prévu en 2014, ainsi que le reve, annoncer dans mon livre,
moi aussi je pense au sport
 
Re : Révisions management 2

je pense aussi, mais je les imagine bien nous faire un coup de théâtre et nous choisir la com !
 
Re : Révisions management 2

BTS : Epreuve de culture générale et expression Métropole SESSION 2012 theme le rire infos BANKEXAM
PROPOSITION DE CORRECTION
Première partie : Synthèse (40 points)
Proposition de corrigé :
Pour Bergson qui aborde dans son essai la question des rapports sociaux, le rire répond à certaines exigences de la vie en commun. En tant que phénomène collectif, il a d’abord une fonction régulatrice. Le rire serait ainsi une sorte de geste social ayant le pouvoir "d’intimider en humiliant" (Bergson parle de "correction"). On pourrait évoquer ici La Bruyère, qui rappelle combien les rieurs ne pardonnent rien à la personne raillée, "ni son ton de voix, ni son silence, ni sa taille, ni son visage, ni son habillement, ni son entrée, ni la manière dont elle est sortie".
Si la société peut ainsi se défendre par le rire, c’est au détriment et aux dépens d’autrui. Les étudiants les plus curieux auront peut-être en mémoire la théorie bergsonienne du "mécanique plaqué sur du vivant" : il y est fait d’ailleurs allusion à la fin du passage quand le philosophe dit que le rieur "tendrait à considérer la personne d’autrui comme une marionnette dont il tient les ficelles".
De fait, le rire suscite auprès des rieurs moins de réflexion qu’il ne flatte leur instinct de supériorité. Ni bon ni mauvais ("le rire ne peut pas être absolument juste. Répétons qu’il ne doit pas non plus être bon. Il a pour fonction d’intimider en humiliant" rappelle Bergson), le rire se caractérise par l’indifférence et l’insensibilité du rieur qui n’a de cesse de créer grâce au rire une sorte de lien social entre les autres rieurs. On l’aura compris, pour Bergson, la fonction du rire est avant tout positive puisqu’elle remplit le rôle d’un langage de renforcement : en riant d’autrui, les rieurs affirment leur consensus en sanctionnant les attitudes ou les comportements déviants.
L’approche de La Bruyère, si elle rejoint d’une certaine façon les remarques de Bergson quant à la fonction sociale du rire, en diffère sensiblement par l’objet même que poursuit l’auteur des Caractères : en moraliste railleur, l’auteur fait dans ce passage la satire des "bourgeois-gentilhommes" qui cherchent à imiter la cour. Forçant le trait jusqu'au pittoresque quand il décrit la fragmentation de l'espace urbain présenté comme un conglomérat de microsociétés, le satiriste dresse une critique acerbe des institutions sociales.
Pour La Bruyère, si le rire est rassembleur, c'est seulement dans la mesure où il y a consensus des rieurs sur l’objet de la moquerie, mais celle-ci est cependant assez proche chez le moraliste du "divertissement pascalien" : ce que révèle finalement le rire, c'est la misère de l'homme ; il y a en effet une sorte de vacuité des rieurs. Comme nous le voyons, cette approche diffère sensiblement de celle de Bergson. En outre, chez La Bruyère, la verve moqueuse l’emporte quand il évoque "un peuple qui cause, bourdonne, parle à l’oreille, éclate de rire, et qui retombe ensuite dans un morne silence" : si le rire est utilisé comme arme aux dépens d'autrui, il est en réalité une façon d’échapper à un profond vide existentiel. À la
Comptazine
© Comptazine Corrigé BTS 2012 – EPREUVE 1 - Culture générale et expression 2/4
fragmentation de l’espace urbain que nous notions précédemment, correspond la discordance sociale, c’est-à-dire l’impossibilité d’établir des relations humaines purement authentiques.
Le troisième document est extrait d’un ouvrage d’Axel Kahn, essayiste et généticien de renom. Dans ce passage, l’auteur aborde lui aussi le phénomène du rire. Il sera aisé de mettre en relation certaines remarques avec les documents précédents, par exemple quand il rappelle que "la dérision s'accompagne d'une vacuité émotionnelle insultante pour qui se voit de la sorte notifier son insignifiance". Mais l’auteur délaisse aussitôt ce terrain pour aborder un autre aspect du rire qui évoque plus explicitement le titre de son essai : L'Homme ce roseau pensant.
Pour Kahn en effet, le rire est avant tout "existentiel" et libérateur : il a une fonction transgressive et contestataire qui "libère ou préserve de la sujétion". En ce sens, comme Bergson, l’essayiste estime que ce "potentiel séditieux" du rire est positif car il est "toujours valorisant de railler quelqu'un, c'est-à-dire de se positionner, au moins quant à l'objet des moqueries, au-dessus de lui". Ce rire de supériorité, qui s’en prend au pouvoir et à ceux qui le condamnent, n’est semble pas moins légitime : à l’humilité, il substitue l’orgueil, l’ambition de celui qui sait rire, et qui entretient une relation dialectique avec celui qui est raillé.
Quant au quatrième document, il est extrait d’une contribution de Dominique Noguez à un ouvrage collectif publié récemment sous la direction de Jean Birmbaum, Pourquoi rire. L’auteur adopte un point de vue qui pourrait sembler à première vue paradoxal : "l'humour contre le rire". La relation entre humour et rire ne va en effet pas de soi : l’humour contribue au comique par la médiation de la "subtilité" et de "l'impassibilité", c’est-à-dire d’une sorte de surmoi et de distanciation du rieur par rapport à son propre rire.
Réinvestissant tout d'abord l’analyse bergsonienne du rire, l’auteur montre que l’humour est une façon d’échapper aux dérives et aux sectarismes de la moquerie. L'autodérision nous décharge du risque du conformisme : rire de soi plutôt que des autres est en effet la meilleure arme du combat contre soi-même. L’humour demande à ce titre du discernement : il est donc un plaidoyer contre la moquerie, le rejet, contre ce que Dominique Noguez nomme les "zones tristes, voire noires et macabres, de la réalité". En ce sens, il faut différencier l’humour du rire. L’humour comme nous le voyons renvoie à des problèmes subtils et complexes de rapport socioculturel au rire.
Bruno Rigolt, mai 2012, lien
 
Re : Révisions management 2

amélie tu veux qu'on continue sur le sport ? ou on passe a l'autre thème ?
 
Re : Révisions management 2

oui puisque l'année prochaine le sport laisse place a un nouveau thème.
si il ne tombe pas alors il ne fera jamais l'objet d'une épreuve de bts et ce serai la première fois non ?
 
Re : Révisions management 2

BTS : Epreuve de culture générale et expression Métropole SESSION 2012 theme le rire infos BANKEXAM
PROPOSITION DE CORRECTION
Première partie : Synthèse (40 points)
Proposition de corrigé :
Pour Bergson qui aborde dans son essai la question des rapports sociaux, le rire répond à certaines exigences de la vie en commun. En tant que phénomène collectif, il a d’abord une fonction régulatrice. Le rire serait ainsi une sorte de geste social ayant le pouvoir "d’intimider en humiliant" (Bergson parle de "correction"). On pourrait évoquer ici La Bruyère, qui rappelle combien les rieurs ne pardonnent rien à la personne raillée, "ni son ton de voix, ni son silence, ni sa taille, ni son visage, ni son habillement, ni son entrée, ni la manière dont elle est sortie".
Si la société peut ainsi se défendre par le rire, c’est au détriment et aux dépens d’autrui. Les étudiants les plus curieux auront peut-être en mémoire la théorie bergsonienne du "mécanique plaqué sur du vivant" : il y est fait d’ailleurs allusion à la fin du passage quand le philosophe dit que le rieur "tendrait à considérer la personne d’autrui comme une marionnette dont il tient les ficelles".
De fait, le rire suscite auprès des rieurs moins de réflexion qu’il ne flatte leur instinct de supériorité. Ni bon ni mauvais ("le rire ne peut pas être absolument juste. Répétons qu’il ne doit pas non plus être bon. Il a pour fonction d’intimider en humiliant" rappelle Bergson), le rire se caractérise par l’indifférence et l’insensibilité du rieur qui n’a de cesse de créer grâce au rire une sorte de lien social entre les autres rieurs. On l’aura compris, pour Bergson, la fonction du rire est avant tout positive puisqu’elle remplit le rôle d’un langage de renforcement : en riant d’autrui, les rieurs affirment leur consensus en sanctionnant les attitudes ou les comportements déviants.
L’approche de La Bruyère, si elle rejoint d’une certaine façon les remarques de Bergson quant à la fonction sociale du rire, en diffère sensiblement par l’objet même que poursuit l’auteur des Caractères : en moraliste railleur, l’auteur fait dans ce passage la satire des "bourgeois-gentilhommes" qui cherchent à imiter la cour. Forçant le trait jusqu'au pittoresque quand il décrit la fragmentation de l'espace urbain présenté comme un conglomérat de microsociétés, le satiriste dresse une critique acerbe des institutions sociales.
Pour La Bruyère, si le rire est rassembleur, c'est seulement dans la mesure où il y a consensus des rieurs sur l’objet de la moquerie, mais celle-ci est cependant assez proche chez le moraliste du "divertissement pascalien" : ce que révèle finalement le rire, c'est la misère de l'homme ; il y a en effet une sorte de vacuité des rieurs. Comme nous le voyons, cette approche diffère sensiblement de celle de Bergson. En outre, chez La Bruyère, la verve moqueuse l’emporte quand il évoque "un peuple qui cause, bourdonne, parle à l’oreille, éclate de rire, et qui retombe ensuite dans un morne silence" : si le rire est utilisé comme arme aux dépens d'autrui, il est en réalité une façon d’échapper à un profond vide existentiel. À la
Comptazine
© Comptazine Corrigé BTS 2012 – EPREUVE 1 - Culture générale et expression 2/4
fragmentation de l’espace urbain que nous notions précédemment, correspond la discordance sociale, c’est-à-dire l’impossibilité d’établir des relations humaines purement authentiques.
Le troisième document est extrait d’un ouvrage d’Axel Kahn, essayiste et généticien de renom. Dans ce passage, l’auteur aborde lui aussi le phénomène du rire. Il sera aisé de mettre en relation certaines remarques avec les documents précédents, par exemple quand il rappelle que "la dérision s'accompagne d'une vacuité émotionnelle insultante pour qui se voit de la sorte notifier son insignifiance". Mais l’auteur délaisse aussitôt ce terrain pour aborder un autre aspect du rire qui évoque plus explicitement le titre de son essai : L'Homme ce roseau pensant.
Pour Kahn en effet, le rire est avant tout "existentiel" et libérateur : il a une fonction transgressive et contestataire qui "libère ou préserve de la sujétion". En ce sens, comme Bergson, l’essayiste estime que ce "potentiel séditieux" du rire est positif car il est "toujours valorisant de railler quelqu'un, c'est-à-dire de se positionner, au moins quant à l'objet des moqueries, au-dessus de lui". Ce rire de supériorité, qui s’en prend au pouvoir et à ceux qui le condamnent, n’est semble pas moins légitime : à l’humilité, il substitue l’orgueil, l’ambition de celui qui sait rire, et qui entretient une relation dialectique avec celui qui est raillé.
Quant au quatrième document, il est extrait d’une contribution de Dominique Noguez à un ouvrage collectif publié récemment sous la direction de Jean Birmbaum, Pourquoi rire. L’auteur adopte un point de vue qui pourrait sembler à première vue paradoxal : "l'humour contre le rire". La relation entre humour et rire ne va en effet pas de soi : l’humour contribue au comique par la médiation de la "subtilité" et de "l'impassibilité", c’est-à-dire d’une sorte de surmoi et de distanciation du rieur par rapport à son propre rire.
Réinvestissant tout d'abord l’analyse bergsonienne du rire, l’auteur montre que l’humour est une façon d’échapper aux dérives et aux sectarismes de la moquerie. L'autodérision nous décharge du risque du conformisme : rire de soi plutôt que des autres est en effet la meilleure arme du combat contre soi-même. L’humour demande à ce titre du discernement : il est donc un plaidoyer contre la moquerie, le rejet, contre ce que Dominique Noguez nomme les "zones tristes, voire noires et macabres, de la réalité". En ce sens, il faut différencier l’humour du rire. L’humour comme nous le voyons renvoie à des problèmes subtils et complexes de rapport socioculturel au rire.
Bruno Rigolt, mai 2012, lien

mais je pense que ca sera plus long que ca !
 
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