< recrutement des professeurs à bac+5 | Page 5 | Forum des BTS

recrutement des professeurs à bac+5

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion luna75
  • Date de début Date de début
webmaster link=topic=83932.msg945274#msg945274 date=1213800929 a dit:
et bien justement la formation se passera en M2 à la fac. A mon avis ils vont créer des options ou filières spécifiques.

D'accord. :smile:
J'espère qu'on en saura plus dans qques temps quand même car c'est le chemin que je devais prendre pour poursuivre mes études et j'aimerais bien savoir à quoi m'en tenir. Si tout se passe bien, je dois être à ce niveau dans un an alors voilà quoi. :blush:
 
LILYB, franchement, il faut que tu aies en tête le fait que tu devras très certainement (99% de chance) avoir un master. Donc si tu es en Licence cette année, réfléchit à un master qui soit plus ou moins lié à la matière (ou les matières) enseignée.
 
Aristide link=topic=83932.msg945279#msg945279 date=1213801293 a dit:
LILYB, franchement, il faut que tu aies en tête le fait que tu devras très certainement (99% de chance) avoir un master. Donc si tu es en Licence cette année, réfléchit à un master qui soit plus ou moins lié à la matière (ou les matières) enseignée.

Si j'ai mon BTS cette année, je suis en licence l'an prochain.
Mais tu as raison, j'y réfléchirais.
Merci Aristide.

:smile:
 
Aristide link=topic=83932.msg945279#msg945279 date=1213801293 a dit:
LILYB, franchement, il faut que tu aies en tête le fait que tu devras très certainement (99% de chance) avoir un master. Donc si tu es en Licence cette année, réfléchit à un master qui soit plus ou moins lié à la matière (ou les matières) enseignée.
Ca me gêne pas mal ce que je lis, tu es bien placé dis donc pour en savoir plus que nous... on ne sais pas encore ce qu'il va advenir des iufm, comment va s'organiser la formation, alors c'est bien joli de conseiller ceci et cela mais bon, personnellement je viens de finir ma licence, suis acceptée à l'iufm et je ne vais pas aller me faire un master d'anglais parceque &quot;les iufm sont amenés à disparaitre&quot; autant tenter sa chance quand meme au concours 2009, de toute facon ca ne sert à rien de se lancer en M1 d'une matière X puisque si la reforme est mise en place, l'an prochain il y aura peut etre des master spéciaux donc il faudra reprendre un M1...

Donc des conseils ok mais pas avant que l'on en sache plus et en fonction du parcours de chacun, la je trouves ca un peu malvenu.
 
o0marion0o link=topic=83932.msg945334#msg945334 date=1213804213 a dit:
Ca me gêne pas mal ce que je lis, tu es bien placé dis donc pour en savoir plus que nous... on ne sais pas encore ce qu'il va advenir des iufm, comment va s'organiser la formation, alors c'est bien joli de conseiller ceci et cela mais bon, personnellement je viens de finir ma licence, suis acceptée à l'iufm et je ne vais pas aller me faire un master d'anglais parceque &quot;les iufm sont amenés à disparaitre&quot; autant tenter sa chance quand meme au concours 2009, de toute facon ca ne sert à rien de se lancer en M1 d'une matière X puisque si la reforme est mise en place, l'an prochain il y aura peut etre des master spéciaux donc il faudra reprendre un M1...

Donc des conseils ok mais pas avant que l'on en sache plus et en fonction du parcours de chacun, la je trouves ca un peu malvenu.

Bon courage alors.

edit : en fait, très vraisemblablement, il s'agirait de faire un M1 quelconque (spécifique à sa matière, en recherche ou en professionnalisant) et ensuite seulement un M2 orienté sur l'enseignement (certains parlent même d'un master quelconque où viendrait se greffer une formation en paralèlle).
Actuellement pour passer le concours en candidat libre (hors IUFM donc) il faut un bac + 3. Avec cette réforme il faudra un bac + 5. Je suppose donc que ce master pro. enseignement sera juste un &quot;luxe&quot; en plus, de la même façon que ces petites formations de 3 ans qu'il est possible de suivre en parallèle de sa Licence afin d'obtenir quelques points en plus pour le concours d'admission à l'IUFM pour le concours PE. N'importe quel étudiant titulaire d'un M2 pourra prétendre passer les &quot;nouveaux&quot; concours.
Parce qu'il ne faut pas se leurrer, tant que l'enseignement dépendra de la fonction publique, il faudra passer un concours pour y travailler.

Maintenant, avec toutes ces histoires d'économie de budget, allons savoir si Sarko n'a pas en tête, à terme, d'exclure les profs de la fonction publique, et d'en faire des salariés du privé qui doivent se vendre auprès des dirlo, un peu comme en Belgique. Il n'y aura plus de concours et la seule chose qui fera pencher la balance en faveur de tel ou tel prétendant à un CDI dans un établissement ce sera son expérience (et non le concours)... : /
 
Aristide link=topic=83932.msg945337#msg945337 date=1213804389 a dit:
Bon courage alors.

edit : en fait, très vraisemblablement, il s'agirait de faire un M1 quelconque (spécifique à sa matière, en recherche ou en professionnalisant) et ensuite seulement un M2 orienté sur l'enseignement (certains parlent même d'un master quelconque où viendrait se greffer une formation en paralèlle).
Actuellement pour passer le concours en candidat libre (hors IUFM donc) il faut un bac + 3. Avec cette réforme il faudra un bac + 5. Je suppose donc que ce master pro. enseignement sera juste un &quot;luxe&quot; en plus, de la même façon que ces petites formations de 3 ans qu'il est possible de suivre en parallèle de sa Licence afin d'obtenir quelques points en plus pour le concours d'admission à l'IUFM pour le concours PE. N'importe quel étudiant titulaire d'un M2 pourra prétendre passer les &quot;nouveaux&quot; concours.
Parce qu'il ne faut pas se leurrer, tant que l'enseignement dépendra de la fonction publique, il faudra passer un concours pour y travailler.

Maintenant, avec toutes ces histoires d'économie de budget, allons savoir si Sarko n'a pas en tête, à terme, d'exclure les profs de la fonction publique, et d'en faire des salariés du privé qui doivent se vendre auprès des dirlo, un peu comme en Belgique. Il n'y aura plus de concours et la seule chose qui fera pencher la balance en faveur de tel ou tel prétendant à un CDI dans un établissement ce sera son expérience (et non le concours)... : /
trop de conditionnel, de &quot;certains parlent&quot;, de &quot;je suppose&quot; pour moi, attendons d'en savoir plus avant de psychoter, de faire des plans sur la comète à partir des dires et rumeurs....
 
o0marion0o link=topic=83932.msg945380#msg945380 date=1213806961 a dit:
trop de conditionnel, de &quot;certains parlent&quot;, de &quot;je suppose&quot; pour moi, attendons d'en savoir plus avant de psychoter, de faire des plans sur la comète à partir des dires et rumeurs....

Je penses que tu as raison.
Attendons d'avoir des sources sûres...
:smile:
 
Biensur que tout est au conditionnel, la réforme n'a pas encore été officiellement annoncée.

Cependant, Marion, à la façon dont tu réagis face à ces quelques informations, certes non-officielles, j'ai l'impression que tu as méga peur que ce que j'ai dit soit vrai.
Evidemment que tant que tout n'est pas clair à ce sujet, il ne faut rien prendre pour argent comptant. Mais pour le coup, il faut arrêtez de se voiler la face et se rendre à l'évidence : si les enseignants de fac, en Licence, conseillent (pour les sciences humaines) aux étudiants de poursuivre en master si leur but est d'enseigner (ils déconseillent l'IUFM), que les formateurs des IUFM disent eux mêmes, aux étudiants ayant déjà un M1, qu'en cas d'échec au concours il faut envisager de revenir à la fac pour finir leur master, c'est qu'il y a bel et bien un changement radical qui s'opère et que la solution de sécurité est de posséder un master 2.

Pour le coup, mes sources ce sont les premiers concernés, formateurs, professeurs de fac... Et les derniers mots de Sarko dans les médias à ce sujet sont assez clairs : il veut que les enseignants aient un niveau master.
A partir de là, on ne parle plus de comète, ni de chimère, mais bien de réalité.

Maintenant, ne me fait pas dire ce que je n'ai pas dit. C'est pas parce que tu vas à l'IUFM l'année prochaine que tu vas droit dans le mur. Mais attends toi, en cas d'échec, à devoir réajuster ton niveau et remettre le couvert deux ans à l'université.
 
Aristide link=topic=83932.msg945414#msg945414 date=1213808187 a dit:
Biensur que tout est au conditionnel, la réforme n'a pas encore été officiellement annoncée.

Cependant, Marion, à la façon dont tu réagis face à ces quelques informations, certes non-officielles, j'ai l'impression que tu as méga peur que ce que j'ai dit soit vrai.
Evidemment que tant que tout n'est pas clair à ce sujet, il ne faut rien prendre pour argent comptant. Mais pour le coup, il faut arrêtez de se voiler la face et se rendre à l'évidence : si les enseignants de fac, en Licence, conseillent (pour les sciences humaines) aux étudiants de poursuivre en master si leur but est d'enseigner (ils déconseillent l'IUFM), que les formateurs des IUFM disent eux mêmes, aux étudiants ayant déjà un M1, qu'en cas d'échec au concours il faut envisager de revenir à la fac pour finir leur master, c'est qu'il y a bel et bien un changement radical qui s'opère et que la solution de sécurité est de posséder un master 2.

Pour le coup, mes sources ce sont les premiers concernés, formateurs, professeurs de fac... Et les derniers mots de Sarko dans les médias à ce sujet sont assez clairs : il veut que les enseignants aient un niveau master.
A partir de là, on ne parle plus de comète, ni de chimère, mais bien de réalité.

Maintenant, ne me fait pas dire ce que je n'ai pas dit. C'est pas parce que tu vas à l'IUFM l'année prochaine que tu vas droit dans le mur. Mais attends toi, en cas d'échec, à devoir réajuster ton niveau et remettre le couvert deux ans à l'université.
ok dejà je comprends surtout que tu parles des professeur et non pas des professeurs des écoles la plupart du temps dans ton discours. (d'ou l'idée de faire un master dans la matière à enseigner, ce qui pour moi semble completement absurde, a quoi cela va t il me servir de connaitre en profondeur la littérature des pays anglophones pour enseigner en primaire? stupidité totale)

Les formateurs et professeurs de fac sont certes concernés (pas les PREMIERS, ce sont nous les etudiants les premiers concernés) mais n'en savent pas plus la dessus, à moins d'etre en contact avec notre cher président. ok on a les grandes lignes de la réformes, mais rien de concret (ou alors plusieurs idées qui circulent, mais aucune n'est réellement validée)

ce n'est pas une question de peur mais de logique : pour moi il vaut mieux tenter que de s'embarquer dans un master qui ne me servira a rien, et si par malheur j'échoue, d'ici la on y verra plus clair sur ce qui sera décidé et mis en place au niveau des universités.
 
D'accord (même si dans les IUFM qui préparent au PE l'augmentation du niveau minimum augmente aussi - et les enseignants incitent aussi les étudiants à (re)faire un master en cas d'echec).

En complément de tout ça, j'ai remis la main sur un article du journal les Echos datant du 6 juin, dont voici l'extrait qui nous intéresse le plus :

Mais la vraie nouveauté d'hier réside dans le chantier du métier d'enseignant, que le président a précisé pour la première fois. Là encore, le dossier est explosif et la façon de l'aborder pesée. Nicolas Sarkozy promet « un effort, y compris financier, de la part de l'Etat ». Sans aborder de front la question, syndicalement très sensible, des IUFM, dont l'Elysée envisage à terme la disparition, le président en a en creux dessiné un nouveau visage, en annonçant une réforme de la formation et du concours de recrutement des enseignants à la rentrée 2010. Les concours de recrutement seront maintenus, mais ils ne seront plus accessibles qu'aux diplômés de niveau bac + 4 (bac + 3 aujourd'hui). En échange de cette année d'études supplémentaire, les débuts de carrière seront revalorisés.

Parmi les pistes esquissées, faire passer le concours aux étudiants en deux temps (théorie, puis pratique) pendant leur deuxième année de master. En contrepartie, la deuxième année - rémunérée - que les enseignants stagiaires réalisaient jusqu'ici en IUFM serait supprimée, ce qui équivaudrait à une économie de 18.000 postes de stagiaires, soit 10.000 postes équivalents temps plein.

http://www.lesechos.fr/info/france/4735519.htm

Concernant la fin des IUFM, cet article du Monde du 9 juin : http://www.lemonde.fr/societe/artic...-est-relance_1055670_3224.html#ens_id=1050664

Apprendre à enseigner sur le tas ou à l'école : le débat est relancé

Les personnels des instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM) ont le blues. La perspective de la prochaine disparition de ces lieux qui, depuis leur création en 1990, forment les enseignants du premier et du second degré se fait de plus en plus précise. &quot;On a le sentiment d'avoir reçu le dernier coup de bambou&quot;, confie, sous le sceau de l'anonymat, un responsable. Cette perspective découle de l'annonce le 27 mai par Nicolas Sarkozy du recrutement des enseignants au niveau master 2, soit bac + 5 (la formule employée est celle de &quot;masterisation&quot;) à partir de 2010. Et de la confirmation officieuse par l'Elysée, le 30 mai, que cela aurait pour conséquence &quot;la disparition à terme&quot; des instituts. Depuis, les protestations se multiplient devant ce qui semble remettre en question le principe d'une formation professionnelle spécifique des enseignants, au profit du seul &quot;compagnonnage&quot;, c'est-à-dire l'accompagnement des débutants par des enseignants aguerris.

La &quot;masterisation&quot; pose comme condition au recrutement que le candidat à un concours d'enseignement (comme le CAPES) soit titulaire d'un master, acquis dans n'importe quelle discipline. Tout reçu au concours deviendrait immédiatement enseignant et serait affecté à un poste, mais sur un horaire limité, afin de pouvoir bénéficier du &quot;compagnonnage&quot;. Jusqu'à présent, la plupart des enseignants sont formés (après, au minimum, la licence) en deux ans : une première année essentiellement académique, en IUFM ou non, pour préparer le concours, une deuxième en IUFM seulement et en tant que &quot;stagiaire&quot;, payé par l'éducation nationale, pour se former au métier proprement dit. C'est cette deuxième année dont la disparition est programmée en 2010. &quot;Ce ne sont pas seulement les IUFM qui disparaissent, c'est la professionnalité du métier enseignant qui est en cause&quot;, estime Jean-Louis Auduc, directeur adjoint de l'IUFM de Créteil. Selon lui, &quot;c'est comme si l'on disait aux futurs magistrats : vous avez votre master de droit, maintenant jugez tout de suite, sans passer par l'Ecole nationale de la magistrature...&quot;

&quot;INCERTITUDE&quot;

Plus modéré, mais tout de même amer, Jacques Durand, responsable de l'IUFM d'Orléans-Tours, juge qu'une &quot;grande incertitude pèse maintenant sur la professionnalisation&quot;.

La conférence des directeurs d'IUFM a pris acte du projet gouvernemental, en déclarant mardi 3 juin que ces instituts étaient &quot;prêts à relever le défi de l'élévation qualitative de la formation des enseignants&quot;. Toutefois, elle juge à propos du compagnonnage que si le rôle des collègues auprès des débutants est &quot;non négligeable&quot;, il &quot;ne se substitue pas à une formation initiale de qualité&quot;. La CDIUFM prône un &quot;cursus cohérent de master en deux années de formation universitaire articulant étroitement formation académique et formation professionnelle&quot;.

&quot;Que signifie la liberté pédagogique s'il n'y a plus de pédagogie ?&quot;, demande pour sa part André Ouzoulias, professeur à l'IUFM de Versailles, rappelant que la loi Fillon d'avril 2005 (loi d'orientation sur l'avenir de l'école) avait décidé l'intégration des IUFM dans les universités, réalisée en 2007, &quot; pour mieux articuler formation pédagogique et connaissances scientifiques&quot;. Le gouvernement s'apprêtant à redéfinir les concours d'enseignement, il reste à savoir ce qu'il adviendra du &quot;référentiel de compétences&quot; issu fin 2006 des travaux du Haut Conseil de l'éducation. Le HCE avait énoncé une série de compétences non académiques, comme la nécessité de &quot;savoir gérer une classe&quot;, que devait maîtriser le futur enseignant.

Luc Cédelle

Le Monde, 10 juin 2008.
 
recrutement des professeurs à bac+5

À bac +5 on recrute des ingénieurs dans tous les domaines à la pelle et où ça palpe du 50 000 avec bagnoles et compagnie... Bon il y a moins de vacances par contre lol. Quoi que, j'en connais avec des cinquante jours de congés :laugh:
 
&quot;Que signifie la liberté pédagogique s'il n'y a plus de pédagogie ?&quot;, demande pour sa part André Ouzoulias, professeur à l'IUFM de Versailles, rappelant que la loi Fillon d'avril 2005 (loi d'orientation sur l'avenir de l'école) avait décidé l'intégration des IUFM dans les universités, réalisée en 2007, &quot; pour mieux articuler formation pédagogique et connaissances scientifiques&quot;. Le gouvernement s'apprêtant à redéfinir les concours d'enseignement, il reste à savoir ce qu'il adviendra du &quot;référentiel de compétences&quot; issu fin 2006 des travaux du Haut Conseil de l'éducation. Le HCE avait énoncé une série de compétences non académiques, comme la nécessité de &quot;savoir gérer une classe&quot;, que devait maîtriser le futur enseignant.

Il était temps  :laugh:
De toute façon, que cela leur soit enseigné ou pas, celui qui voudra survivre devra bien s'y mettre (et je sais ce que je dis :embarassed:)
 
Ce qui risque de poser problème c'est le futur fossé (au niveau financier et du statut) entre les enseignants ayant obtenu leur concours avant la réforme, et ceux l'obtenant après.
Ce fut le cas en 1989 avec la création du statut de professeur des écoles, sonnant le glas du statut d'instituteur.
Avec cette loi, ces nouveaux enseignants, après une augmentation de la durée d'étude, ont &quot;gagné&quot; le droit d'enseigner d'autres matières, notamment le sport qui était enseigné avant par un intervenant extérieur (enfin sur le papier hein).

Pour le coup, quand on suit un peu l'actualité pour les collèges et lycées, on a forcément entendu parler de ce désir d'interdisciplinarité, à la manière des professeurs du professionnel (français-histoire, français-anglais, mathématiques-physiques, etc.). Il est par exemple envisagé de rajouter un enseignement en histoire de l'art en histoire, lettres ou langues :

Un enseignement d’histoire des arts sera intégré aux programmes d’histoire, de lettres et de langue, dès la rentrée 2009 pour l’école primaire, et en 2009-2010 pour le collège et le lycée. Au collège, en particulier, l’histoire des arts représentera un quart du programme d’histoire et la moitié des programmes d’éducation musicale et d’arts plastiques ; le brevet des collèges comprendra désormais une épreuve obligatoire d’histoire des arts. Une adaptation des concours de recrutement et de la formation initiale et continue des enseignants accompagnera cette évolution des programmes, tandis que les certifications complémentaires en histoire des arts seront significativement développées.

http://www.premier-ministre.gouv.fr...64/education_artistique_culturelle_59070.html

Ce n'est pas forcément une mauvaise idée (d'autant plus que les 3 matières visées ont déjà l'habitude de s'appuyer sur des corpus de document artistiques (que ce soit de la primaire au lycée)), mais ajouter d'autres enseignements bien à part lorsqu'il est envisagé de diminuer le nombre d'heures de cours, ça promet rien de bon pour les autres matières, et plus particulièrement pour les matières importantes (français et maths en tête).
 
C'est sûr, mais le Français peut aussi se travailler au travers de l'art, il y a tout plein de belles choses à faire et elles seront peut être plus ludiques :wink2:
 
Je suis d'accord, mais je ne suis pas convaincu de l'efficacité d'un enseignement ludique pour apprendre à bien écrire...
Il est évident, surtout en primaire, que l'enseignement traditionnel, les fesses clouées sur sa chaise, n'est plus possible actuellement. A l'inverse, je crains une dispersion dans le ludique, et une diminution du contenu et de la qualité des enseignements fondamentaux...
 
je reviens un peu lire ce topic qui je vois fait débat...

aristide j'ai lu attentivement ta réponse (et tes points de désaccord sur mes propos) bon je suis d'accord avec toi au final faudrait bien 5 ans d'etudes...
donc moi je pense pas tenir jusque là !
je reflechis a une autre idée de metier des a present...

merci pour toutes tes precisions en tout cas !
 
c'est quand meme dur de chercher un autre projet pro avec mon parcours... c'est tellement vague tourisme ! on sait meme pas quoi en faire de cette formation !
 
les eleves deviennent de plus en plus durs, je pense et ca ne doit aps etre rose tous les jours pour les profs

avant je parle de l'epoque de mes parents, le prof punissait l'eleve et en rentrant les parents faisait de meme
maintenant, honte au prof qui va punir l'eleve, souvent les parents viennent contester le prof

de plus en plus d'eleves s'en prennent aux profs ca devient fou et dangereux pour eux !!!
faire plus d'etudes ne servira pas a grand chose je pense,
mais trouver une formation complémentaire, serait a mon sens, plus instructif pour nos profs
 
angel_ales link=topic=83932.msg948782#msg948782 date=1214118655 a dit:
les eleves deviennent de plus en plus durs, je pense et ca ne doit aps etre rose tous les jours pour les profs

avant je parle de l'epoque de mes parents, le prof punissait l'eleve et en rentrant les parents faisait de meme
maintenant, honte au prof qui va punir l'eleve, souvent les parents viennent contester le prof

de plus en plus d'eleves s'en prennent aux profs ca devient fou et dangereux pour eux !!!
faire plus d'etudes ne servira pas a grand chose je pense,
mais trouver une formation complémentaire, serait a mon sens, plus instructif pour nos profs
j'enseigne depuis un moment, le problème ce pose je pense plus à l'école et au collège , après on a affaire à des ados et jeunes, on peut tout leur faire passer tant qu'on ne personnalise pas les problèmes, ça veut dire tenir un discours qui fait que toute sanction soit orientée dans le sens de l'intérêt de l'ado.. (ils ne sont pas cons) par contre c'est clair qu'eux vont chercher à trouver des explications &quot;personnelles (il ne m'aime pas, il est raciste, il fait des différences...) , à l'enseigant de ne jamais se justifier et de valoriser ce que la même personne fait de bien.. en clair il faut être psy.. c'est pas donné à tout le monde, c'est pas évident tous les jours ... mais si on n'arrive pas à intégrer que même en bts on a affaire à des adultes en construction , on peut souffrir beaucoup ... ceci étant dit.. on a beaucoup de satisfactions quand on a servi à quelques personnes .....et ça arrive chaque année heureusement...
le prof qui croit que le devoir qu'il donne doit rivaliser avec le chat sur msn, les émissions de téléralité, le petit copain (ou copine) (ça commence de plus en plus tôt) .. va souffrir...
 
Bonsoir à tous,

Suite aux annonces d'une réforme de la formation et du recrutement des enseignants, un collectif a été créé à l'IUFM Midi-Pyrénée afin d'être mieux informés, d'anticiper, élucider les zones d'ombre et d'éviter si possible des dérives.

Voici le lien vers le blog que je vous invite à consulter, commenter....
http://metier-prof.blogspot.com/

Bonne soirée à tous,

Proftourisme.
 
Retour
Haut