je déconseille totalement davinci code!! scénario médiocre, c'est une comédie ce film mdr, un budget de 125 millions de dollars , tout çà pour s'ennuyer! ben dis donc , les journalistes avaient vus justes! nul ce film! vraiment! :aplause: :laugh: :tickedoff:
critique du film mise sur un site!
'" Ça fait des mois qu’on l’attend, le voilà. Au Festival de Cannes avait lieu la grande première de Da Vinci Code, le (non) événement dont tout le monde parle. Une fois retombé, il ne restera plus grand-chose de cet énorme soufflé maladroitement cuisiné dont le mérite est peut-être de prouver que l’on peut dire tout sur n’importe quoi en toute liberté.
En avoir tant parlé a payé : Da Vinci Code était le film le plus attendu du 59e Festival de Cannes. Se retrouver dans la salle pour assister à la grande première mondiale a d’abord eu quelque chose de jouissif. Pourtant, derrière les apparences, la question du cinéma se pose de manière cruciale dès les premières secondes du film. Et là, il n’y a plus grand monde. Bien sûr voir Audrey Tautou et Tom Hanks bouger après les avoir tant vu immobiles en couverture des magazines rassure. Audrey parle bien anglais. Tom mérite de figurer au Guiness Book des records pour être l’acteur qui a engendré le plus de recettes - son coiffeur non, mais passons. Pourtant on constate bien vite que les acteurs français qui se targuaient de figurer au casting de cette grosse production américaine sont battus à plate couture par leurs homologues. La honte. Jean Reno n’a comme souvent aucun charisme et enchaîne ses répliques avec la légèreté d’un bulldozer. Audrey minaude, se servant de ses yeux de biche effarouchée pour mieux incarner "le petite française". Toutefois personne n’est aidé. Ni part le scénario, ni par les dialogues tellement plats qu’ils en deviennent drôles. Le problème étant que ce n’était pas le but premier
Un scénario écrit dans le métro
Da Vinci Code, c’est la rencontre entre Sophie Neveu et Robert Langdon autour du meurtre du grand-père de la première. Ensemble, poursuivis par un sombre flic aux ordres du grand méchant Opus Dei, ils vont élucider l’énigme suprême qui va littéralement les conduire à la quête du Graal. Alors qu’on ne comprend pas pourquoi l’intrigue s’encombre de mystères, on réalise que Da Vinci est d’abord un roman de gare. On a eu tendance à l’oublier mais très vite on se dit que le scénario a été écrit dans un métro - sur la ligne 13 entre Invalide et Duroc. Quel que soit le succès du roman, rien ne permettait d’arriver à de telles inepties. Les évènements s’enchaînent sans forcément avoir de rapport les uns avec les autres. Seuls les sophismes amènent à la prochaine scène et permettent à l’histoire d’avancer. Constituée d’éléments simplement apposés, elle ne se justifie qu’à la grâce de complications inutiles et de termes obscurs qui ne font que souligner la vacuité du film. Les séquences de flash-back sont grossièrement amenées, filmées avec une photo au grain passéiste, à la couleur délavée, et soulignent encore et toujours que nous sommes dans le champ du souvenir. Tant et si bien qu’on n’en peut plus. A force de repérer les inepties on est fatigué de tirer sur la limousine transformée en ambulance.
La liberté d’être idiot
La seule raison de soutenir ce film réside dans le fait qu’il a été censuré dans de nombreux pays pour ses propos religieux censément blasphématoires. Certes Da Vinci Code est du très mauvais cinéma. Tout le monde en conviendra. Toujours est-il qu’il est bien que quelqu’un ait eu la liberté de réaliser ce mauvais film. Dans le fond on est content que n’importe quoi puisse être dit n’importe comment, c’est le signe d’une incroyable liberté et engage le spectateur à faire de même : être libre d’être un idiot. Finalement c’est peut-être pour ça que le film était présenté en ouverture du Festival de Cannes : on voit dès cette première projection que manifestement le ridicule ne tue pas. Ainsi si Da Vinci se retrouve crucifié par la critique, le Festival est décidément libéré !"