patrice084
Best Member
Je suppose que tout le monde en a entendu parlé, il me semble en avoir aperçu en entrefilet dans le sujet sur sarkozy, mais petit rappel de la situation.
Jean-Paul Bolufer, bras droit de Christine Boutin, la ministre du Logement, déclarait le 16 novembre :
Aujourd'hui, pour parler très vite, il se trouve dans le parc HLM, des gens qui ne devraient pas y être. Et se trouvent dans la rue, dans des campings, des gens qui devraient y être, notamment parmi les jeunes et parmi les ménages les plus modestes. Je considère que c'est un véritable scandale. Nous sommes en train de préparer un texte, pour mettre en place de véritables sur-loyers pour ceux qui occupent indûment le par HLM, et qui bénéficiant de leur situation se font construire peut-être de temps en temps par ailleurs des résidences secondaires.
Et voilà que notre palmipède national nous apprend
Le directeur de cabinet de la ministre du Logement loue un appartement à loyer modéré appartenant à la RIVP (Régie immobilière de la ville de Paris) depuis 1981 et qu'il payait ses loyers depuis cette date au tarif fixé par la Régie. M. Bolufer bénéficie d'un appartement de 190m2 dans le quartier de Port-Royal (Vème arrondissement), avec vue sur la chapelle du Val-de-Grâce, au prix de 6,30 euros le m2. Les prix du secteur, remarque l'hebdomadaire satirique, se situe généralement dans le parc privé entre 20 et 30 euros le m2.
M. Bolufer se serait vu attribuer ce logement en 1981 quand il était directeur adjoint du cabinet de Jacques Chirac, alors maire de Paris.
Selon le Canard, il l'aurait même sous-loué entre 1989 et 1996, alors qu'il avait été nommé à Toulouse puis de 1997 à 2007, alors qu'il bénéficiait d'un logement de fonction à Paris comme directeur des Journaux officiels.
Je m'étonne que Monsieur Sarkozy n'est pas encore exigé la démission de l'individu. Selon vous, ne faudrait-il pas en plus de la déclaration des patrimoines, une mise à plat sur les logements attribués aux politiques et ne faudrait-il pas édicter des règles bien précises ?
Le président doit-il le virer ou doit-il attendre la démission ? N'en sortirait-il pas grandi (on ne rit pas) en tapant du point sur la table ?
Jean-Paul Bolufer, bras droit de Christine Boutin, la ministre du Logement, déclarait le 16 novembre :
Aujourd'hui, pour parler très vite, il se trouve dans le parc HLM, des gens qui ne devraient pas y être. Et se trouvent dans la rue, dans des campings, des gens qui devraient y être, notamment parmi les jeunes et parmi les ménages les plus modestes. Je considère que c'est un véritable scandale. Nous sommes en train de préparer un texte, pour mettre en place de véritables sur-loyers pour ceux qui occupent indûment le par HLM, et qui bénéficiant de leur situation se font construire peut-être de temps en temps par ailleurs des résidences secondaires.
Et voilà que notre palmipède national nous apprend
Le directeur de cabinet de la ministre du Logement loue un appartement à loyer modéré appartenant à la RIVP (Régie immobilière de la ville de Paris) depuis 1981 et qu'il payait ses loyers depuis cette date au tarif fixé par la Régie. M. Bolufer bénéficie d'un appartement de 190m2 dans le quartier de Port-Royal (Vème arrondissement), avec vue sur la chapelle du Val-de-Grâce, au prix de 6,30 euros le m2. Les prix du secteur, remarque l'hebdomadaire satirique, se situe généralement dans le parc privé entre 20 et 30 euros le m2.
M. Bolufer se serait vu attribuer ce logement en 1981 quand il était directeur adjoint du cabinet de Jacques Chirac, alors maire de Paris.
Selon le Canard, il l'aurait même sous-loué entre 1989 et 1996, alors qu'il avait été nommé à Toulouse puis de 1997 à 2007, alors qu'il bénéficiait d'un logement de fonction à Paris comme directeur des Journaux officiels.
Je m'étonne que Monsieur Sarkozy n'est pas encore exigé la démission de l'individu. Selon vous, ne faudrait-il pas en plus de la déclaration des patrimoines, une mise à plat sur les logements attribués aux politiques et ne faudrait-il pas édicter des règles bien précises ?
Le président doit-il le virer ou doit-il attendre la démission ? N'en sortirait-il pas grandi (on ne rit pas) en tapant du point sur la table ?