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un sujet pas facile: l'alcool

Ah oui c'est vrai boire c'est aussi devenu une affaire courante dans la vie ;-) On tombe pas dans l'alcool comme ça...

Je parle pas de déséquilibrés lol je parle des ados, ou adulte d'ailleurs, qui ont des soucis dans leur vie, le déséquilibre c'est pas dans leur tête mais dans leur vie... une mère ou un père absent, un divorce... c'est pas anodin tout ça.

On a beau tout donner pour que la situation s'améliore, si la personne alcoolique ne fait pas un pas pour s'en sortir ben ça ne marche pas. A force pour l'entourage ça devient épuisant et invivable.

Entièrement d'accord

Oui ça peut aussi devenir une habitude... mais avouez qu'a l'adolescence... boire par habitude lol
 
En seconde, et ça m'avait choqué! ... tous les samedis un groupe de filles se retrouvait pour boire, mais juste pour ça en fait... chaque samedi chacune était chargée de prendre telle ou telle bouteille... et le Lundi elle rigolait de leurs exploits (les yeux encore bien rouges...) de leurs &quot;records&quot; du genre en combien de seconde elle ont bu la bouteille (c'était hallucinant si ce qu'elle disait était vrai d'ailleurs...) et voilà... Vous n'allez pas me dire qu'elles n'étaient pas un peu mal dans leur vie pour faire ce genre de chose, déjà les parents ils sont où dans cette histoire? un week-end? Le lundi elles avaient encore les yeux rouges... les parents ne voient donc rien, il y a comme un léger soucis non?
 
Bon enfin toujours est-il que pour les jeunes l'alcool est souvent une joie, une fête.

Mais que pour une majorité ,de personnes moins jeunes, c'est un problème.

Moindre si la personne a l'alcool gai mais c'est quand-même un problème.
Plus si la personne noit quelque chose dedans ou si c'est réactif.

c'est là que l'amour des proches peut aider et le soutien de psy peut-être
mais pour des personnes comme moi c'est dur! La personne a l'air de remonter la pente mais elle accumule les soucis aussi (qui dépende
des personnes proches)
 
Par définition, quand on est jeune, on est con et on cherche ses limites. L'alcool n'échappe pas à cette règle et je pense que beaucoup de personnes dans leur jeunesse (entre 16 et 20 ans mettons), se sont déjà pris des cuites lors de fêtes entre amis.
Il n'y a pas lieu de dramatiser tant que ca se fait de façon occasionnelle et qu'on est accompagné de personnes responsables (quelqu'un qui saura arrêter les autres, et les empêcher de faire des conneries). Et après quelques maux de crâne, l'éducation sera faite.

Après comme dit, faut pas que ca devienne une habitude, car là on sombre dans l'absurde, et on commence à prendre des risques dans tous les sens du terme.
 
Ma mère s'est entichée d'un alcoolique il y a 1 an... Il a fait 3 cures de désintox où, au passage, le personnel ne veut plus le revoir et n'a aucune motivation. Maintenant il pratique la politique de l'autruche à savoir: &quot;Je bois 1 ou 2 verres pour l'apéro&quot; - apéros midi et soir - donc pour lui, il n'est pas véritablement alcoolique. :closedeyes: Les fois où je l'ai vu boire dès 7H du matin font que je ne suis pas duppe... :beuh:

Pour les personnes qui se demandent quoi faire, sachez que si l'intention et la volonté de s'en sortir ne viennent pas de la personne ELLE-MÊME, cela ne sert malheureusement à rien de s'acharner. On peut seulement essayer de mettre la personne face à la réalité, à la peine qu'elle fait à ses proches et à ceux qui l'aiment... Parfois ça peut entraîner un déclic...

Je dois vous avouer que j'ai le plus grand mépris pour cet homme qui a une emprise horrible sur ma mère et qui a tout détruit entre elle et ses enfants à gorgées de whisky et de manipulation... :mellow:

Bon courage à ceux qui essaient de s'en sortir et à leurs proches.
 
Laura35 link=topic=80748.msg1008278#msg1008278 date=1220397871 a dit:
Pour les personnes qui se demandent quoi faire, sachez que si l'intention et la volonté de s'en sortir ne viennent pas de la personne ELLE-MÊME, cela ne sert malheureusement à rien de s'acharner.

Entièrement d'accord avec ça, si la personne NE VEUT PAS arrêter elle n'arrêtera pas

Laura35 link=topic=80748.msg1008278#msg1008278 date=1220397871 a dit:
On peut seulement essayer de mettre la personne face à la réalité, à la peine qu'elle fait à ses proches et à ceux qui l'aiment... Parfois ça peut entraîner un déclic...

D'accord aussi, sauf que parfois ça ne marche pas ... Ou alors ça fonctionne un temps puis la personne dit &quot;bon une coupe pour tel évenement&quot; et puis&quot; ho une petite bière pour l'apéro&quot; au début sans alcool la bière puis alcoolisée, après c'est &quot;bon allez on est là pour s'amuser&quot; etc tout ça étalé dans le temps fait que la personne se remet à boire et parfois n'en est même pas consciente pour elle elle ne boit pas beaucoup ... Mais bien sûr on te croit.....
 
JennyCachou link=topic=80748.msg1008398#msg1008398 date=1220433602 a dit:
Bon courage Laura... l'amour rend vraiment aveugle ;-)

Je ne te le fais pas dire! J'ai demandé à mes proches de me taper sur la tête si je devenais aveugle par amour moi-aussi :knuppel:
Lol :happy:
 
PLOUFINETTE link=topic=80748.msg1008613#msg1008613 date=1220447533 a dit:
Entièrement d'accord avec ça, si la personne NE VEUT PAS arrêter elle n'arrêtera pas

D'accord aussi, sauf que parfois ça ne marche pas ... Ou alors ça fonctionne un temps puis la personne dit &quot;bon une coupe pour tel évenement&quot; et  puis&quot; ho une petite bière pour l'apéro&quot; au début sans alcool la bière puis alcoolisée, après c'est &quot;bon allez on est là pour s'amuser&quot; etc tout ça étalé dans le temps fait que la personne se remet à boire et parfois n'en est même pas consciente pour elle elle ne boit pas beaucoup ... Mais bien sûr on te croit.....

Oui, le souci c'est qu'un ancien alcoolique qui a arrêté de boire après une désintox ne doit plus boire du tout d'alcool sous peine de prendre le risqu de replonger... Seulement il y en a qui transgressent cette règle... :mmmhh:
 
Je ne peux m'empêcher de réagir sur ce thème, notament pour vous faire part de mon expérience de l'alcool.
J'ai commencé à picoler en seconde, pendant les heures d'études car faire ses devoirs en étude c'est chiant :happy: Alors avec mes camarades de classe on se retrouvait en cours un peu (parfois beaucoup) éméchés (parfois une bonne moitié de la classe). Et puis les week-end, on a pris l'habitude avec mes amis de se prendre une cuite (petite ou énorme) les samedi soir. A l'âge de 18 ans, j'avais don ingurgité une bonne quantité d'alcool et vomi une bonne dizaine de fois à cause de ça. La première fois ça surprend (mais qu'est-ce qui m'arrive !!!) mais après on sait ce que c'est, on sait comment s'occuper de copains qui ne vont pas bien. Je n'ai jamais connu de coma éthylique dans mon entourage, et c'est pas faute de s'envoyer des bouteilles de vodka ou de whisky.
En vieillissant, c'est vrai qu'on boit beaucoup moins, car le lendemains de cuites sont plus difficiles. Mais ça ne m'empêche pas de m'en prendre encore quelques unes régulièrement. J'entend déjà ceux qui vont se dire &quot;mais quel pochard celui-là&quot; ! Pas faux, j'aime bien picoler avec mes amis, mais en aucun cas je suis accro à la picole. Je peux le certifié, car étant fumeur, je sais ce que c'est d'être addict. Je me sent mal quand je n'ai pas de tabac sur moi (oui je sais, je suis con d'être tombé dedans), mais j'ai chez moi un bar avec une bonne dizaines de divers alcools que je ne consomme que le week-end (et pas tous). Et puis j'ai fais des études (Bac + 3) et j'occupe un bon poste en CDI actuellement, je n'ai pas fini dans le caniveau :biggrin: .
Tout ça pour dire que selon moi, on peut aimer s'enivrer sans pour autant tomber dans l'alcoolisme. Le mal-être est selon moi, la principale cause de cette addiction. Alors n'ayez pas honte de vous la mettre de temps en temps, quitte à passer pour un pauvre type aux yeux de certains, mais n'oubliez pas de consommer avec modération, une grosse cuite ne doit être qu'exceptionnelle :wink2:
 
le manouche link=topic=80748.msg1008753#msg1008753 date=1220454740 a dit:
Je ne peux m'empêcher de réagir sur ce thème, notament pour vous faire part de mon expérience de l'alcool.
J'ai commencé à picoler en seconde, pendant les heures d'études car faire ses devoirs en étude c'est chiant :happy: Alors avec mes camarades de classe on se retrouvait en cours un peu (parfois beaucoup) éméchés (parfois une bonne moitié de la classe). Et puis les week-end, on a pris l'habitude avec mes amis de se prendre une cuite (petite ou énorme) les samedi soir. A l'âge de 18 ans, j'avais don ingurgité une bonne quantité d'alcool et vomi une bonne dizaine de fois à cause de ça. La première fois ça surprend (mais qu'est-ce qui m'arrive !!!) mais après on sait ce que c'est, on sait comment s'occuper de copains qui ne vont pas bien. Je n'ai jamais connu de coma éthylique dans mon entourage, et c'est pas faute de s'envoyer des bouteilles de vodka ou de whisky.
En vieillissant, c'est vrai qu'on boit beaucoup moins, car le lendemains de cuites sont plus difficiles. Mais ça ne m'empêche pas de m'en prendre encore quelques unes régulièrement. J'entend déjà ceux qui vont se dire &quot;mais quel pochard celui-là&quot; ! Pas faux, j'aime bien picoler avec mes amis, mais en aucun cas je suis accro à la picole. Je peux le certifié, car étant fumeur, je sais ce que c'est d'être addict. Je me sent mal quand je n'ai pas de tabac sur moi (oui je sais, je suis con d'être tombé dedans), mais j'ai chez moi un bar avec une bonne dizaines de divers alcools que je ne consomme que le week-end (et pas tous). Et puis j'ai fais des études (Bac + 3) et j'occupe un bon poste en CDI actuellement, je n'ai pas fini dans le caniveau :biggrin: .
Tout ça pour dire que selon moi, on peut aimer s'enivrer sans pour autant tomber dans l'alcoolisme. Le mal-être est selon moi, la principale cause de cette addiction. Alors n'ayez pas honte de vous la mettre de temps en temps, quitte à passer pour un pauvre type aux yeux de certains, mais n'oubliez pas de consommer avec modération, une grosse cuite ne doit être qu'exceptionnelle :wink2:

+1 :happy:
 
moi je pense que l'on tombe dans l'alcool quand on va dans les apéros avec les amis et aprés on peut plus s'en sortir!!Mais, c'est surtout les gens fragiles qui deviennent alcooliques (perte d'emploi, décés...) De nos jours, les fabriquants d'alcool font tout poour attirer les plus jeunes (Smirnoff, Desperados) avec leurs boissons alcoolisés remplis de sucre pour masquer le goût de l'alcool. Moi je bois uniquement dans les soirées et tout.
 
le manouche link=topic=80748.msg1008753#msg1008753 date=1220454740 a dit:
Je ne peux m'empêcher de réagir sur ce thème, notament pour vous faire part de mon expérience de l'alcool.
J'ai commencé à picoler en seconde, pendant les heures d'études car faire ses devoirs en étude c'est chiant :happy: Alors avec mes camarades de classe on se retrouvait en cours un peu (parfois beaucoup) éméchés (parfois une bonne moitié de la classe). Et puis les week-end, on a pris l'habitude avec mes amis de se prendre une cuite (petite ou énorme) les samedi soir. A l'âge de 18 ans, j'avais don ingurgité une bonne quantité d'alcool et vomi une bonne dizaine de fois à cause de ça. La première fois ça surprend (mais qu'est-ce qui m'arrive !!!) mais après on sait ce que c'est, on sait comment s'occuper de copains qui ne vont pas bien. Je n'ai jamais connu de coma éthylique dans mon entourage, et c'est pas faute de s'envoyer des bouteilles de vodka ou de whisky.
En vieillissant, c'est vrai qu'on boit beaucoup moins, car le lendemains de cuites sont plus difficiles. Mais ça ne m'empêche pas de m'en prendre encore quelques unes régulièrement. J'entend déjà ceux qui vont se dire &quot;mais quel pochard celui-là&quot; ! Pas faux, j'aime bien picoler avec mes amis, mais en aucun cas je suis accro à la picole. Je peux le certifié, car étant fumeur, je sais ce que c'est d'être addict. Je me sent mal quand je n'ai pas de tabac sur moi (oui je sais, je suis con d'être tombé dedans), mais j'ai chez moi un bar avec une bonne dizaines de divers alcools que je ne consomme que le week-end (et pas tous). Et puis j'ai fais des études (Bac + 3) et j'occupe un bon poste en CDI actuellement, je n'ai pas fini dans le caniveau :biggrin: .
Tout ça pour dire que selon moi, on peut aimer s'enivrer sans pour autant tomber dans l'alcoolisme. Le mal-être est selon moi, la principale cause de cette addiction. Alors n'ayez pas honte de vous la mettre de temps en temps, quitte à passer pour un pauvre type aux yeux de certains, mais n'oubliez pas de consommer avec modération, une grosse cuite ne doit être qu'exceptionnelle :wink2:

entièrement d'accord avec toi.

Je pense que ça ne fait pas de mal de temps à autres car l'alcool est l'anti stressant le plus immédiat que l'on connaisse. Utilisé comme il faut, il permet aussi d'avoir des conversations profondes avec des gens qu'on ne connait pas si bien, car il développe la curiosité qu'on a pas forcément après une grosse journée de boulot. Mal utilisé, il va créer au contraire une déformation de la réalité, des idées fixes, de l'agressivité, cela même en une seule soirée.
moi j'aime bien m'ennivrer de temps à autre aussi, mais j'ai une règle : pas tous les jours, et seulement le soir. (si je commence à midi c'est mort)

Je crois qu'il faut (heureusement) y mettre une certaine dose avant de développer cette addiction. Parce qu'avant tout ce que je buvais il y a deux ans, si je ne suis pas devenue alcoolo, c'est que vraiment il faut exagérer bien fort pour l'être.

Laura35 link=topic=80748.msg1008729#msg1008729 date=1220453847 a dit:
Oui, le souci c'est qu'un ancien alcoolique qui a arrêté de boire après une désintox ne doit plus boire du tout d'alcool sous peine de prendre le risqu de replonger... Seulement il y en a qui transgressent cette règle...  :mmmhh:

C'est pourquoi il n'existe pas d'&quot;ancien alcoolique&quot;. Je suis sorti avec un alcoolique et il m'a dit que ce terme était totalement bidon à ses yeux. Pour lui c'est &quot;alcoolique abstinent&quot;.
 
N'empêche faites quand même attention, parce que tout ce que vous ingurgitez pendant votre jeunesse, ba vous verrez les répercussions sur votre santé dans 30/40 ans et là ça peut faire tres tres mal...
 
c'est clair ils croivent qu'en étant jeunes ils auront rien et puis ils vont se retrouver avec des gros problèmes de foie, cyrose...
 
Laura je suis d'accord avec toi.
Tant que la personne ne veut pas arrêter, ce n'est pas possible.
Mon père boit tous les jours, dès 7heure du mat', et malgré tout ce que je lui dis, tout ce qu'on lui dit, il n'arrête pas.
Tant qu'il n'aura pas eu le déclic... il ne se passera rien.
Même la maladie ne l'a pas fait changé.
Il sait que ça lui fait du mal mais... rien. Il ne change pas.


Sinon, pour ceux qui aime boire, s'ennivrer, faites gaffe.
L'alcool c'est comme la cigarette, tu crois que t'es pas accro et finalement tu le deviens sans t'en rendre compte. Quand tu t'en aperçois, c'est trop tard...
Et puis ça fais tellement de mal à votre santé et ça peut faire du mal autour de vous.
Réfléchissez-y quoi...
 
LILYB link=topic=80748.msg1011296#msg1011296 date=1220739155 a dit:
Laura je suis d'accord avec toi.
Tant que la personne ne veut pas arrêter, ce n'est pas possible.
Mon père boit tous les jours, dès 7heure du mat', et malgré tout ce que je lui dis, tout ce qu'on lui dit, il n'arrête pas.
Tant qu'il n'aura pas eu le déclic... il ne se passera rien.
Même la maladie ne l'a pas fait changé.
Il sait que ça lui fait du mal mais... rien. Il ne change pas.


Sinon, pour ceux qui aime boire, s'ennivrer, faites gaffe.
L'alcool c'est comme la cigarette, tu crois que t'es pas accro et finalement tu le deviens sans t'en rendre compte. Quand tu t'en aperçois, c'est trop tard...
Et puis ça fais tellement de mal à votre santé et ça peut faire du mal autour de vous.
Réfléchissez-y quoi...

je sais ce que tu ressens car j'ai vécu également avec un alcoolique. Mon ex petit ami, qui a été jusqu'à me dire : &quot;Rien ne passe avant toi. Sauf l'alcool&quot;. Quand j'étais avec lui j'ai vu un certain nombre d'horreurs, de tout ce qui peut arriver à un alcoolique. Il y a des choses dont je sais direct que je ne pourrai jamais parler de ma vie à autrui tant c'est horrible, ou choquant.

MAIS l'alcool n'a pas la même fonction pour tous, n'est pas utilisé de la même façon par tous. J'aime m'ennivrer de temps à autres et je sais que ma manière d'utiliser l'alcool n'est pas la même que mon ex avant qu'il devienne alcoolique.

Le cas le plus bizarre reste les gros buveurs. Un autre ex à moi (décidément lol) était capable de s'enfiler pas mal de bières chaque jour ; mais il n'avait jamais d'alcool chez lui et ne buvait jamais avant l'après midi. Dimanche il avait l'habitude de rester toute la journée chez lui et ne buvait rien de cette journée. A coté de ça, c'était bien 6- 8 bières qu'il buvait les autres jours. Vraiment spécial, un gros buveur.
 
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