Sylvie37 link=topic=2483.msg47320#msg47320 date=1129713687 a dit:
Masquer tout ce qui ne va pas tu dis Nesscafé ?
Et bien oui, sinon on s'apitoie sur soi tout le temps et je n'en vois pas l'intérêt justement !
De toute façon, pour moi, y'a pas 36 solutions : tu marches ou tu crèves !
C'est cru mais c'est vrai. Tout ce qui peut nous empoissoner la vie, il faut soit le tourner en dérision, soit l'optimier au maximum. Je sais, ce n'est pas évident.
On prend tous des coups bas à un moment donné dans la vie, il ne faut pas rêver. Mais est ce une raison pour baisser les bras ?
Puisque tu es sur Terre, il faut en profiter et tirer au maximum de ce que la vie peut t'apporter. Alors, dès fois, ce ne sont que des petites choses, dès fois c'est bien plus, ca dure longtemps ou ca ne dure qu'un temps.
Mais dans tous les cas, il faut optimiser ! Tout n'est pas pourri ici bas, encore heureux !
pour moi qui est très mal supporter la mort de mon père, je me suis appitoyé sur mon sort pendant près de 2 ans (annorexie entre autre) et ben un jour j'ai eu un déclic, je me suis mince, mais qu'est ce que tu fais là, reprends toi et va de l'avant.
je me disais que mon père, meme s'il est plus là, me voyais de là haut, et qu'il ne serait pas content de me voir comme ça, alors malgré mon chagrin j'ai remomnté la pente, enfin je suis encore fragile, mais j'essaie de positivé, de me dire qu'en vivant ma vie je continue un peu la sienne.
je veux lui montré qu'il peut être fière de sa déscendance
meme si on fond de moi je suis très malheureuse je prend la vie comme elle vient, j'essaie d'être heureuse, il m'arrive encore de craqué, mais ça fait parti de moi et de ma vie alors je fais avec et je positive.
la vie est semée d'embuche, de rire et de souffrance, il faut la prendre comme elle vient, meme si parfois c'est dur.
moi j'ai mis 4 ans à retrouver un physique normal, j'était tombé à 32 kilo, maintenant j'essaie de stabilisé, tanto 45 tanto 50 je n'arrive pas à faire mieux
j'ai vu la mort de près et je ne suis pas du tout presser d'y retourner.
aujourd'hui je vis, meme si mon père n'est pas là physiquement, je sais qu'il est dans mon coeur, et c'est ça le plus important.