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Et si on partageait notre goût pour l'écriture ?

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion Nessscafe
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Qui a tué maggie LayHome ?

PART I

La nuit tombe lentement et le ciel s'illumine d'un éclat incertain, étrange et pourtant si lumineux. Une faible brise agite les feuilles mortes jonchant le sol, bientôt chahutées par les pas empressés de Maggie Layhome. Tirant hâtivement sur sa cigarette, elle plisse les yeux et scrute l'horizon. &quot;Est-ce lui ? Depuis quand est-il là ?&quot;. Un frisson lui parcourut l'échine. Elle laissa tomber son mégot fumant et l'écrasa d'un coup sec.
Se détachant de la pénombre l'ombre de l'homme apparut soudainement en face d'elle, lui paraissant gigantesque, imposante et effrayant.
- Mon dieu ! s'écria-t-elle, réprimant un sursaut. Tu m'as fait peur.
- Tu es en retard, gronda-t-il d'une voix caverneuse.
Maggie resserra son col en fausse fourrure imitation lapin. Elle l'avait eu au marché pour à peine vingt billets. A l'époque elle trouvait qu'il faisait chic, aujourd'hui, en voyant les poils synthétiques si aplatis, elle se dit qu'elle s'en servirait bien comme serpillière.
Fébrile, elle tira une nouvelle cigarette de son paquet de News. Elle entendait la respiration sifflante de l'homme, ce qui l’angoissait de plus en plus. De sa main libre, elle fit rouler la pierre de son briquet et fit jaillir une flamme minuscule qui illumina son visage et ses cheveux dorés qui ondulaient en cascade sur ses épaules. De son autre main, elle tendit l’enveloppe. L’homme s’en saisit en maugréant et lui tourna le dos un instant. Un long silence passa. Elle l’entendait grommeler et le froissement des billets qu’ils comptaient. Elle recracha une nouvelle bouffée et en aspira une autre. Ses dents de devant mordillèrent le mégot.
- Alors, c’est bon ? Tu as le compte ?
L’homme se retourna et rajusta son duffle-coat élimé sur ses épaules.
- Y a le compte, Maggie.
Le vent souffla un peu plus fort. La nuit était complète. Seuls dans l’obscurité, loin des lumières de la ville, ils s’attendaient, se touchaient, se devinaient, sans pourtant émettre une seule parole, un mouvement. Le silence les entoura pendant quelques minutes. Maggie sentait ses épaules se délester d’un poids lourd, elle en souriait presque. Elle écrasa une nouvelle fois sa cigarette du bout de sa chaussure en faux cuir et resserra à nouveau son manteau autour de sa taille, frêle. Elle était belle, la nuit révélait sa meilleure part d’elle même, telle une étoile ou la lune, des astres de la nuit. Son regard clair se tintait de différentes nuances sombres, sa peau était d’une blancheur lunaire, mais ses joues et ses lèvres, rouges carmin, lui donnait ce petit air orgueilleux, à la fois distant et boudeur. Ses cheveux dorés palissaient la nuit, comme de longues mèches enneigées… Si elle n’avait pas ce manteau pensa-t-il, il pourrait contempler à l’envie ses rondeurs attirantes et ses jambes interminables. Pendant un instant, il se maudit. Il n’aimait pas faire ce qu’il allait faire, d’ici quelques minutes...

à suivre...
 
Je sais pas comment tu fais pour ecrire autant ! :cool:
...et surtout pour tenir le fil d'autant de romans ou nouvelles en même temps.

En tout cas, celle ci capte encore plus mon attention que les autres... j'attends la suite avec impatience ! :chessy:

Pour preuve de la prolifération de la plume de nesss n'hesitez surtout pas à aller jeter un oeil sur son blog (adresse dans sa signature)
 
:blush: arreteuhhh j'écris pas tant que ca. c'est surtout que j'en édite plusieurs en meme temps sur mon blog (hier j'en ai mis 7) !  :biggrin: mais je les ai pas toutes écrites d'un coup.

Une Ombre link=topic=195.msg83479#msg83479 date=1134090129 a dit:
Je sais pas comment tu fais pour ecrire autant !  :cool:
...et surtout pour tenir le fil d'autant de romans ou nouvelles en même temps.

Selon l'humeur... en tout, plus Délirium, j'ai 4 nouvelles en écriture, sur des thèmes plus ou moins différents... ah non, pas vraiment en fait  :laugh:
je les relis souvent et puis j'ajoute quelques morceaux ci et là. je t'avoue que pour l'histoire de Maelle, je ne m'y suis pas replongée. je prends mon temps, pour l'instant j'écris juste pour le plaisir d'écrire...

Une Ombre link=topic=195.msg83479#msg83479 date=1134090129 a dit:
En tout cas, celle ci capte encore plus mon attention que les autres... j'attends la suite avec impatience !  :chessy:

je l'espérais bien... Peut-être seras-tu inspiré par un de mes personnages ?  :wink2:


ps : pour les autographes, faites la queue et préparez la cotisation (200 ¤ par mot) merci.

:biggrin: :biggrin: :biggrin:

EDIT

Tu ne fais pas ta publicité ? tu as un blog toi aussi... héhéhé... que du bonheur . :kiss:
 
julio link=topic=195.msg84430#msg84430 date=1134218480 a dit:
pkoi tu les mets pas en bd?

attention au style sms :knuppel: c'est pas la première fois, julio.

tu parles à qui ? à Une Ombre ou à moi ?

de mon coté, la réponse est simple : PARCE QUEEEE !!!!!

:laugh: :laugh: :laugh:
 
Durant ces prochaines semaines, je vais mettre en ligne une histoire que j'ai écrit pour un cours de techniques d'expression il y a environ 1 an...
On peut appeler ça une petite nouvelle, mais étant un peu longue je la mettrai en ligne en plusieurs fois...
Alors voilà, on y va....


HOMMAGE AUX MORTELS

Comment écrire quelquechose sans que cela ressemble à un texte déjà existant ???
Le premier mec qui a écrit un livre s'est inspiré de la vie de ses congénères. Aujourd'hui, après avoir hérité de plusieurs temoignages oraux, (à l'époque où aucun support n'était utilisé), on appelle cette histoire de l'humanité: RELIGION.
Mais pourquoi y a t-il autant de religion, de culte ou de croyance ?
A mon humble avis, la religion était une simple histoire commune !Ensuite, avec le bouche à oreille, et à la manière d'une rumeur qui se propage en grossissant exagéremment, la religion est devenue les religions...
Je m'explique... Chaque individu qui entendait l'histoire de base, la mis à sa sauce pour qu'aujourd'hui, plusieurs personnes se réunissent autour d'un gars comme vous et moi, et qui peut vous jurer sur la Bible, la Torah ou le Coran que c'est lui seul qui détient la Véritable Histoire fondamentale de l'Homme...

A suivre...
 
...suite du 11 Décembre 2005...

        Les histoires de religion n'ont rien à voir avec la conception du Monde. En fait, ce domaine est reservé à la Science qui connaît à peu près le fonctionnement du début de l'Univers. Le mouvement déiste n'est pas très loin de la vérité...!!! Ce mouvement n'a pas de dieu très prècis, mais pense que ce qui a déclenché le &quot;Big Bang&quot; scientifique est une puissance intervenue au moment T. Ca était un déclic d'un millième de centième de dixième de millisecondes, mais qu'est-ce ou qui est-ce qui a déclenché tout ce processus de Vie..??? Et le plus important, où tout cela se terminera ??... On part d'une bactérie unicellulaire pour arriver à notre monde actuel, complètement fou, stressé, pollué, saturé de connards en tout genre et de pauvres types qui se demandent comment partager ce morceau de Terre perdu au milieu de nulle part, et comment arriver à terme à en faire un immense terrain de jeu... pas forcémént ludique d'ailleurs..!!? Jeu de guerres, de massacres, de guérillas, d'essais nucléaires interdits par ces mêmes pays qui les testent et de souffrances en tout genre ...!!!

                                   A suivre...
 
C’est ce que tu y vois n’est-ce pas ? Le vert, l’espoir, le noir, la mort, le rouge, l’amour. Alors tu peux ainsi contempler à quel point je t’aime. Synesthésique, apocalyptique, frénétique. Contemples et laisses moi contempler le temple de ton âme, l’autel de ton être, le miroir de ton essence, miroir déformant dans lequel je me voyais tel que je voulais me voir, devenu sans teint. Je souffre de ne plus m’y noyer. Alors je remplis la baignoire.

J’espère que le plastique n’est pas trop froid ? Là nous serons tranquilles pour nous aimer. Ne t’offusques pas de ces ongles maladroits, c’est de mes mains que je veux faire renaître ton amour. Ton entier ne m’aimait plus, je sais que tes yeux continueront à m’aimer. Regardes comme ils me dévisagent déjà alors que je les arrache délicatement de ce corps mal aimant. Posés au pied de cet arbre, vois que cette partie de toi qui se méprenait de moi ne se mettra plus entre nous deux. Et de se charger de terre, de se charger de terre…
Echec. Ils me prennent pour le fou. Ils ne savent pas, ils n’ont pas su, ils n’étaient pas là, puissent-ils seulement connaître le feu pour comprendre la brûlure et savoir que l’eau ne guérit rien. Ils ne savent pas, ils y voient des criquets, de la dévastation, du sang, du rouge. Synesthésique. Et nous voici tout deux réunis devant un coucher de soleil, un feu de cheminée, sur le pont d’un bateau. Je me nanarise et gargarise ton sang pour fusionner de ta sève à ma racine. Le vent souffle, les arbres tombent. Echec.

Pourquoi ne brillent-ils pas ? Ai-je oublié quelque chose ? Narcissisme étouffé en son c½ur que de ne plus distinguer dans ces yeux la saturation du moi, pour toi. Pourquoi ? Miroir aux alouettes déplumées. Les plumes, ornement magique aux frémissements envoûtants. C’est donc cela le secret. Tes yeux ne frémissent plus. La pierre ne se révèle que dans son écrin. Et l’arbre me contemple à nouveau, déterrer ton corps. Frénétique la précision avec laquelle je découpe de la chair tes paupières. Me voilà réparer ton amour ; je recolle les morceaux et feint l’expression.
Vide. Voilà comment ils me voient. Je ne puis t’aimer se disent-ils. La seule explication serait que je sois vide, de morale, de c½ur, de raison. Vide. Où est passé ton amour ? Au c½ur de tes pupilles persiste le néant. Je désespère. A moins que… Est-ce donc cela ? Si seulement ces yeux n’étaient que la porte à travers laquelle respirait ton esprit tout entier. Enlevez une porte à l’appartement, vous pourrez toujours y entrer ; enlevez l’appartement de la porte et vous tomberez dans le vide.

Et l’arbre me soutient de son ombre. Sous un soleil de plomb je creuse une nouvelle fois ta tombe. C’est parce qu’elle est le carcan de ton esprit que je détache ta tête de ton corps et me débarrasse une nouvelle fois du surplus. Prends une grande respiration juste le temps que je remette tes yeux dans leur orbite, que les gons s’enclenchent et que la porte s’ouvre. N’ais pas mal ; c’est pour nous que je fais ça. Tu vois comme je t’aime ? Dis moi que tu le vois !
Sclérosés. Telle est leur attitude. Ils pensent voir la cruauté alors que tout cela n’est que douceur. Ils trépignent. Voici l’humanité. Sclérosé devant cet amour qui reste terré. Pourquoi ne veut-il pas se dévoiler ? Je suis couvert de ton sang, n’est ce pas suffisant ?

Ce qu’est l’Amour ? L’acharnement. Celui d’un homme qui creuse encore et encore sous les airs moqueurs d’un arbre pour que ressuscite l’humanité. Il faut donc que tu sois tout entière… Regardes moi te redonner ton corps et redonnes moi ton amour en échange. Si tu ne peux m’offrir que le vide, je t’offrirais l’éternel poids d’un regard amoureux. Et me voilà nu dans cette baignoire, un éclat de verre à la main. Te voilà réunie pour me voir en offrande, la main tendue vers moi. Il faut aller vite pour ne pas laisser s’échapper l’étincelle de mes yeux. Et d’un mouvement précis je trace le cercle, puis un second et mon c½ur tout entier se retrouve dans ces billes que je glisse au creux de ta paume.
Synesthésique, apocalyptique, frénétique. C’est ce que tu y vois ? Dans le noir de tes yeux j’ai voulu voir l’espoir. Dans le verre j’ai trouvé la mort. Et le rouge ? Et le rouge ? Que penses-tu qu’ils y voient ? Voilà donc notre secret…
 
Le chant du condamné :

Pendant des années ce fut ma maison. Et pourtant je n’ai jamais connu un univers aussi froid, aussi distant. J’ai longé à maintes reprises ces longs couloirs grisâtres, j’ai croisé mes compagnons d’infortune sans pour autant les connaître ou les regarder. Mes jours n’ont été que des successions de croix, que je traçais sur les murs, jours après jours. Au début, je les comptais, j’y nourrissais même une certaine fierté. Le soir, quelques minutes avant l’extinction des feux, je reprenais ma craie, que j’avais soigneusement cachée derrière le lavabo et je dessinai deux bâtons, bien droits. Je m’appliquais et contemplais mon ½uvre, me félicitant d’y être arrivé, d’avoir encore tenu un jour. Je n’ai pas craqué, pas une seule fois pendant tout ce temps. Et pourtant l’envie était là, omniprésente et facile à assouvir. Un soupçon de rébellion, d’insolence, des menaces même m’auraient aidé à écourter mon séjour. Mais j’ai vécu dans l’espoir qu’un jour je marcherai sous le soleil, en homme libre.
Mais tu es là, belle, jeune et incroyablement pure. Je vois dans tes yeux inondés de larmes que tu n’en reviens pas de l’homme que je suis devenu. Je voudrais te dire de partir, de m’oublier, de continuer ta vie. Tu n’avais pas besoin d’un homme comme moi, qui t’oblige à traîner dans les couloirs de ma prison, en larmes, à longer les barreaux, à subir les appels puérils et pervers d’hommes concupiscents et surexcités. Mais égoïstement, je me suis tu. Ces mots me brûlaient les lèvres sans pourtant en franchir le seuil. Te voir m’a aidé à ne pas perdre la tête, à ouvrir les yeux chaque matin, à obéir à des ordres injustes, à vivre parmi ces animaux. J’aurai voulu te toucher une dernière fois, mais même si je l’avais pu, mes mains étaient trop indignes et lâches. Ces tâches de sang, depuis longtemps lavées, que je suis seul à voir auraient souillé ta peau, ton âme. Je me le refusais. Je revois tes larmes et mon c½ur tomber en pièces. Je t’ai aimé.
Mon quotidien était fait de cris et de guerres sans nom. Chaque geste devenait un combat qu’il fallait gagné, la nourriture et même les plus simples choses naturelles étaient un défi, une autorisation à obtenir. Chaque coup que j’ai reçu, je ne les ai pas compté. Je ne les ai pas rendu non plus. A quoi bon ? Nous étions tous sur le même chemin, voués à une fin certaine et prématuré. Nous étions devenus des chiens répugnants, nous méritions notre châtiment. Nos actes résonnent encore dans les tribunaux, nos fantômes iront hantés les familles de nos victimes. Malgré mon passé que je nie ni oublie, j’ai espéré que ce jour ne viendrait pas. Je crois que l’ordre de mes croix s’est dispersé, mais comme je ne les comptais pas, je ne pourrai le certifier. Mais je sais combien d’années j’ai vécu ici.
Et assis sur cette chaise inconfortable, en bois, vieille et froide, pendant que le médecin prépare sa dose mortelle, je repense à ces 25 années à espérer et redouter ce jour. Alors que le curé murmure quelques prières, psalmodie des milliers de litanie, mes larmes coulent. Les premières depuis 25 ans. Je pourrai presque entendre tes larmes alors que je sais que tu n’es pas dans cette pièce. Comment as-tu pu m’aimer après ce que j’ai fait, ce que mes mains ont fait.
Mon bourreau me laisse pleurer, l’aiguille luisant sous les néons. Il me dit que tous pleurent quand la dernière heure s’achève et qu’il peut attendre.
25 années à tracer des croix, à imaginer ce jour où peut-être je serai sauver in extremis. 25 années à te voir pleurer derrière une vitre sans pouvoir te prendre dans mes bras pour te consoler et apaiser ton désarroi. 25 années à sentir l’odeur du sang de mes victimes sur mes mains, à revoir le visage de ces innocents. 25 années à me maudire, à maudire ma folie et mes colères incontrôlables. 25 années à espérer que l’on me pardonnera, à rêver du soleil, de la foule, de la liberté.
L’aiguille s’enfonce dans mon bras. Le silence m’enveloppe.
Je réalise que le téléphone ne sonnera pas.
 
...suite du 13 Décembre 2005...

Parfois, j'me demande vraiment si ça vaut le coup de naitre... On ne profite de rien ici. On travaille la moitié de notre vie et lorsque l'on termine, et si on termine dans d'assez bonnes conditions (financières évidemment!!!), on ne peut pas profiter de notre fin de vie. On est trop vieux, alors on se &quot;Botoxe&quot; pour ne pas affronter ce pour quoi nous nous préparons toute notre vie: la Mort.
Savez-vous que mon projet pour cette vie (car il faut bien en avoir un pour ne pas s'ennuyer) est de créer une entreprise. Mais le hic, c'est que de nos jours, plus rien est à inventer puisque tout se fait déjà.
C'est pour cette raison que je vais fouiller du côté encore inviolé de cette planète, la Mort elle-même..!! Je ne suis pas en train de vous parler de pompes funèbres ou de crématorium, non... je suis en train de vous parler de la Mort pour de vrai... Donc à un moment donné j'ai finalement trouvé...

Pour être clair, net et précis, je vends la Mort! Non, je ne suis pas un tueur à gage ni un fou furieux...!!
La vérité c'est que j'ai rencontré &quot;en chair et en os&quot; la Grande Faucheuse&quot;. Elle ne ressemble en rien à ce que les écrivains, les scénaristes ou les réalisateurs peuvent imaginer. Ce n'est en aucun cas une figure mystique ou morbide cachée derrière un grand manteau noir et affublée d'une faucille métallique.
La Mort est en fait, banale et très commune... Elle est simplement ce qui nous conduit à travers le passage de la Vérité Suprême..!!! C'est elle qui arrête le cours du temps et qui nous fait don de la Connaissance Finale...
A suivre...
 
J’ai adoré lire vos messages, textes, poèmes. Je tien a vous félicité tous et toute. J’ai passé un très bon moment à lire tous ça. J’espère que d’autres vont faire de même. Moi, malheureusement. je suis un peu moins doué pour l’écriture.
 
mojo link=topic=195.msg107581#msg107581 date=1137236305 a dit:
DERNIER RAPPEL !!! Vous avez jusqu'à demain soir 22h pour envoyer vos textes pour mon concours

PS : Le concours est réservé aux membres du forum. :blush:
 
Voilà, le concours est fini et les résultats ont été annoncé sur le forum &quot;Au fil des pages&quot; (Cf ma signature). Félicitations à la gagnante (qui est membre de cco) et bravo également à sa concurrente (vu qu'elles n'étaient que 2 à participer). Le choix a été difficile, je vous assure.
 
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