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l'actualité au jour le jour, parlons en !

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion luna75
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MARQUIS75 link=topic=75388.msg992860#msg992860 date=1218454695 a dit:
On remarquera au passage l'étrange coïncidence entre l'agression russe contre la Géorgie, état démocratique indépendant, et la concentration médiatique sur les JO ...
Poutine reste un champion des bassesses en silence ...  :aplause:

Une chose est sûr il savait par avance quelle serrait la réaction de la communauté mondiale, le baratin diplomatique habituel et sans conséquences... :closedeyes:
 
MARQUIS75 link=topic=75388.msg992860#msg992860 date=1218454695 a dit:
On remarquera au passage l'étrange coïncidence entre l'agression russe contre la Géorgie, état démocratique indépendant, et la concentration médiatique sur les JO ...
Poutine reste un champion des bassesses en silence ...  :aplause:
Voyons MARQUIS, il serait bien étonnant que la Géorgie soit si innocente, gentille et démocratique-indépendante que ça dans cette histoire !
Surtout lorsque l'on connait les pays qui la soutiennent !
En politique internationale, dans toutes ces stratégies géopolitiques, tout est fait de bassesses. A la limite, les russes sa cachent moins que les gentils pays démocratiques.

Dans tous les cas, ce qui fut amusant à noter c'est l'impossibilité de se connecter sur le site de RIA Novosti depuis la France pendant toute la durée du conflit... Y a vraiment des pannes de serveur qui arrivent dans des moments inopportuns :angel: !
 
Aristide link=topic=75388.msg993204#msg993204 date=1218477896 a dit:
Voyons MARQUIS, il serait bien étonnant que la Géorgie soit si innocente, gentille et démocratique-indépendante que ça dans cette histoire !
Surtout lorsque l'on connait les pays qui la soutiennent !
En politique internationale, dans toutes ces stratégies géopolitiques, tout est fait de bassesses. A la limite, les russes sa cachent moins que les gentils pays démocratiques.

Dans tous les cas, ce qui fut amusant à noter c'est l'impossibilité de se connecter sur le site de RIA Novosti depuis la France pendant toute la durée du conflit... Y a vraiment des pannes de serveur qui arrivent dans des moments inopportuns  :angel: !

:laugh: Depuis quelques jours je ne comprends plus rien sur ce topic, vraiment larguée au niveau de l'actualité moi :happy:
 
Pour les JO, ( source LCI), les feux d'artifices étaient des faux, c'était truqué par informatique ( celui au dessus du village ...) :blink: :pascompris; et la fille qui a chanté lors de la cérémonie d'ouverture chantait en play back, car la vrai voix de la chanteuse était une fille qui n'était pas assez jolie selon les chinois donc ils ont pa voulu montré une mauvaise image de la chine ..... :pascompris; :pascompris;
 
nhf247 link=topic=75388.msg993477#msg993477 date=1218541594 a dit:
oui et les athlètes sont faux aussi (ce sont des mannequins en cire) et les médailles sont en chocolat
Les athlètes Chinois ne sont pas faux mais ça fait depuis qu'ils savent qu'ils ont les JO qu'ils s'entrainent comme des dingues pour être sur d'avoir le plus de médailles. Sans doute sans se passer des produits prohibés pour une grosse partie. C'est pathétique cette hypocrisie, et ils le font dans tout ce qu'ils font, on peut le constater facilement avec toutes leurs cérémonies lors de commercialisation d'autos par exemple (Roewe, NAC, Nanjing,...).

Pour la chanteuse j'y vois rien d'improbable.
 
Aristide link=topic=75388.msg993204#msg993204 date=1218477896 a dit:
Dans tous les cas, ce qui fut amusant à noter c'est l'impossibilité de se connecter sur le site de RIA Novosti depuis la France pendant toute la durée du conflit... Y a vraiment des pannes de serveur qui arrivent dans des moments inopportuns  :angel: !

Ria novosti a été attaqué par des pirates géorgiens... :wink2:
En réplique à des attaques informatiques vennant des cyberagents du FSB visant des serveurs, sites gouvernementaux et médias géorgiens  :moke:
 
Ria novosti a été attaqué par des pirates géorgiens...
En réplique à des attaques informatiques vennant des cyberagents du FSB visant des serveurs, sites gouvernementaux et médias géorgiens

Ah ah, excellent. Comme quoi, y avait bien un truc louche dans l'histoire !

Merci pour l'information :happy:
 
Ooh, je viens de tomber sur un joli petit article paru dans le si peu célèbre et lu journal américain The New York Times datant du 18juillet.
Dans celui-ci, l'auteur, Benny Morris, historien d'origine israélienne (voire tout simplement israélien) a légitimé l'utilisation de l'arme nucléaire contre l'Iran dans un paragraphe qui commence à faire le tour du web :

“ Iran ’s leaders would do well to rethink their gamble and suspend their nuclear program. Barring this, the best they could hope for is that Israel ’s conventional air assault will destroy their nuclear facilities. To be sure, this would mean thousands of Iranian casualties and international humiliation. But the alternative is an Iran turned into a nuclear wasteland.”

Traduction :
« Les dirigeants de l'Iran feraient bien de repenser leur jeu et de suspendre leur programme nucléaire. S'ils ne le font pas, le mieux qu'ils puissent espérer c'est que l'attaque d'Israël contre leurs installations nucléaires avec des armes conventionnelles détruira celles-ci. Cela voudrait dire sûrement des milliers de victimes iraniennes et une humiliation internationale. Mais l'alternative c'est un Iran transformé en désert nucléaire. »

Si les extrémistes(pascool) sionistes aux USA existent de la même façon que les extrémistes(pascool) musulmans en Iran, il est révoltant de voir de telles choses écrites dans un journal aussi &quot;&quot;intellectuel&quot;&quot; et aussi lu que le NYT. Cet appel au génocide iranien est passé comme une lettre à la poste et n'a pas connu (ou si peu) de critiques médiatiques.

V'là l'article en question en anglais :
Benny Morris, New York Times, 18 juillet 2008

ISRAEL will almost surely attack Iran’s nuclear sites in the next four to seven months - and the leaders in Washington and even Tehran should hope that the attack will be successful enough to cause at least a significant delay in the Iranian production schedule, if not complete destruction, of that country’s nuclear program. Because if the attack fails, the Middle East will almost certainly face a nuclear war - either through a subsequent pre-emptive Israeli nuclear strike or a nuclear exchange shortly after Iran gets the bomb.

It is in the interest of neither Iran nor the United States (nor, for that matter, the rest of the world) that Iran be savaged by a nuclear strike, or that both Israel and Iran suffer such a fate. We know what would ensue : a traumatic destabilization of the Middle East with resounding political and military consequences around the globe, serious injury to the West’s oil supply and radioactive pollution of the earth’s atmosphere and water.

But should Israel’s conventional assault fail to significantly harm or stall the Iranian program, a ratcheting up of the Iranian-Israeli conflict to a nuclear level will most likely follow. Every intelligence agency in the world believes the Iranian program is geared toward making weapons, not to the peaceful applications of nuclear power. And, despite the current talk of additional economic sanctions, everyone knows that such measures have so far led nowhere and are unlikely to be applied with sufficient scope to cause Iran real pain, given Russia’s and China’s continued recalcitrance and Western Europe’s (and America’s) ambivalence in behavior, if not in rhetoric. Western intelligence agencies agree that Iran will reach the “point of no return” in acquiring the capacity to produce nuclear weapons in one to four years.

Which leaves the world with only one option if it wishes to halt Iran’s march toward nuclear weaponry : the military option, meaning an aerial assault by either the United States or Israel. Clearly, America has the conventional military capacity to do the job, which would involve a protracted air assault against Iran’s air defenses followed by strikes on the nuclear sites themselves. But, as a result of the Iraq imbroglio, and what is rapidly turning into the Afghan imbroglio, the American public has little enthusiasm for wars in the Islamic lands. This curtails the White House’s ability to begin yet another major military campaign in pursuit of a goal that is not seen as a vital national interest by many Americans.

Which leaves only Israel - the country threatened almost daily with destruction by Iran’s leaders. Thus the recent reports about Israeli plans and preparations to attack Iran (the period from Nov. 5 to Jan. 19 seems the best bet, as it gives the West half a year to try the diplomatic route but ensures that Israel will have support from a lame-duck White House).

The problem is that Israel’s military capacities are far smaller than America’s and, given the distances involved, the fact that the Iranian sites are widely dispersed and underground, and Israel’s inadequate intelligence, it is unlikely that the Israeli conventional forces, even if allowed the use of Jordanian and Iraqi airspace (and perhaps, pending American approval, even Iraqi air strips) can destroy or perhaps significantly delay the Iranian nuclear project.

Nonetheless, Israel, believing that its very existence is at stake - and this is a feeling shared by most Israelis across the political spectrum - will certainly make the effort. Israel’s leaders, from Prime Minister Ehud Olmert down, have all explicitly stated that an Iranian bomb means Israel’s destruction ; Iran will not be allowed to get the bomb.

The best outcome will be that an Israeli conventional strike, whether failed or not - and, given the Tehran regime’s totalitarian grip, it may not be immediately clear how much damage the Israeli assault has caused - would persuade the Iranians to halt their nuclear program, or at least persuade the Western powers to significantly increase the diplomatic and economic pressure on Iran.

But the more likely result is that the international community will continue to do nothing effective and that Iran will speed up its efforts to produce the bomb that can destroy Israel. The Iranians will also likely retaliate by attacking Israel’s cities with ballistic missiles (possibly topped with chemical or biological warheads) ; by prodding its local clients, Hezbollah and Hamas, to unleash their own armories against Israel ; and by activating international Muslim terrorist networks against Israeli and Jewish - and possibly American - targets worldwide (though the Iranians may at the last moment be wary of provoking American military involvement).

Such a situation would confront Israeli leaders with two agonizing, dismal choices. One is to allow the Iranians to acquire the bomb and hope for the best - meaning a nuclear standoff, with the prospect of mutual assured destruction preventing the Iranians from actually using the weapon. The other would be to use the Iranian counterstrikes as an excuse to escalate and use the only means available that will actually destroy the Iranian nuclear project : Israel’s own nuclear arsenal.

Given the fundamentalist, self-sacrificial mindset of the mullahs who run Iran, Israel knows that deterrence may not work as well as it did with the comparatively rational men who ran the Kremlin and White House during the cold war. They are likely to use any bomb they build, both because of ideology and because of fear of Israeli nuclear pre-emption. Thus an Israeli nuclear strike to prevent the Iranians from taking the final steps toward getting the bomb is probable. The alternative is letting Tehran have its bomb. In either case, a Middle Eastern nuclear holocaust would be in the cards.

Iran’s leaders would do well to rethink their gamble and suspend their nuclear program. Bar this, the best they could hope for is that Israel’s conventional air assault will destroy their nuclear facilities. To be sure, this would mean thousands of Iranian casualties and international humiliation. But the alternative is an Iran turned into a nuclear wasteland. Some Iranians may believe that this is a worthwhile gamble if the prospect is Israel’s demise. But most Iranians probably don’t.

Benny Morris, a professor of Middle Eastern history at Ben-Gurion University, is the author, most recently, of “1948 : A History of the First Arab-Israeli War.”

Le bonhomme est connu pour ses prises de positions ultra-méga-sionnistes (bon, à la limite ça on s'en peut s'en foutre, des illuminés et des excités y en a de tous les côtés), mais on ne m'otera pas de la tête qu'un tel article a forcément reçu une validation de la part de la direction du journal et qu'il y a donc, comme on dirait chez moi, une &quot;sacrée couille dans le paté&quot;.
La violence de ces propos dépassent de très très loin tout ce qu'ont pu dire un Le Pen ou un Gollnisch par exemple, mais en plus ils sont relayés par des médias puissants en toute impunité...

Et après on vient nous parler de démocratie !
Même si dans cet article on trouve à boire et à manger, c'est trop gros pour être fondamentalement faux, et ça ne laisse présager rien de bon.

Quand on replace ça dans le contexte mondial actuel, que l'on connait le rôle qu'occupe les USA dans la politique géorgienne (la Géorgie ne peut agir militairement sans l'aval des USA), qu'on ajoute finalement le fait que dans ce conflit russo-géor(gi)ricain, les premiers à avoir taper sont les géorgiens, et que ces derniers font tout ce qu'ils peuvent pour rejoindre le club très privé de l'OTAN, on peut vraiment se demander où se trouve cet &quot;Axe du Mal&quot;...

Et dire que notre pays-président-médias sont vendus aux ricains, excusez les mots... mais... on n'est pas dans'l'brin.

(... Faut vraiment que j'me paie le maillot de l'équipe de foot de la Russie ... Ar-sha-vin !)
 
l'URSS s'est cassée les dents en Afghanistan, malgré des méthodes plus musclées que les troupes occidentales : il est difficile alors d'être optimiste sur une accalmie rapide du climat de guerre local ... :beuh:
 
La situation à l'est de l'Afghanistan est de plus en plus trouble, car les forces &quot;insurgées&quot; sont polymorphiques, entre fondamentalistes, indépendantistes, pro al quaïda et ingérants extérieurs ( comme le Pakistan, champion du double jeu) /
Lutter contre des &quot;armées&quot; aussi particulières, avec des forces assez peu cohérentes bien que bien armées relève du pari aveugle ... :embarassed:
Là encore, on peut se poser la question du rôle de ...la Chine, qui contribue, semble-t-il , à l'armement impressionnant des différentes troupes locales ...  :arrow2:
 
non pas 45 mais 146...

c'est bien triste, et après on dit que l'avion est le moyen de transport le plus sur :closedeyes:
 
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