juste pour donner des élèments: j'ai vu dans les débats (y compris sur la télé mais surtout ici) des gens parler de la dette du pays comme d'une catastrophe... je ne parle pas de ceux qui disent payer pour les autres... il y a ... ça et il y a la réalité qui permet de "relativiser tout" voilà un extrait de la lettre de l'ocfe dont je donne le lien après
"Le principal indicateur du poids de l’endettement public est la dette publique au sens de Maastricht : il s’agit de la dette brute consolidée de l’ensemble des administrations publiques (État, collectivités locales, sécurité sociale), qui ne tient pas compte des avoirs des administrations. La dette française était relativement faible jusqu’en 1980 (graphique) : de 16 % du PIB en 1974, elle reste à 20 % en 1980. Elle monte à 34 % en 1987, niveau où elle se stabilise jusqu’en 1991. Puis, elle reprend son ascension jusqu’à 59 % en 1997 où elle connaît un nouveau palier.
Enfin, elle s’accroît de 59 % en 2002 à 66 % fin 2005. La France est en dessous du niveau de la zone euro (72 %), au niveau de l’UE -15 et des États-Unis (65 %), nettement en dessous du Japon (169 %). En terme de dette nette, i.e. la dette brute moins les actifs financiers détenus par les administrations, la France est à 44 % du PIB, nettement en dessous de la zone euro (58 %), un peu en dessous de l’ensemble de l’OCDE (48 %) et des États-Unis (47 %). Il n’y a donc pas de singularité française. La hausse de longue période se retrouve dans la quasi-totalité des pays de l’OCDE, bien qu’un peu plus accentuée dans le cas de la France, qui part de plus bas."
la suite pour le courageux (je parle de la lecture) http://www.ofce.sciences-po.fr/pdf/lettres/271.pdf
"Le principal indicateur du poids de l’endettement public est la dette publique au sens de Maastricht : il s’agit de la dette brute consolidée de l’ensemble des administrations publiques (État, collectivités locales, sécurité sociale), qui ne tient pas compte des avoirs des administrations. La dette française était relativement faible jusqu’en 1980 (graphique) : de 16 % du PIB en 1974, elle reste à 20 % en 1980. Elle monte à 34 % en 1987, niveau où elle se stabilise jusqu’en 1991. Puis, elle reprend son ascension jusqu’à 59 % en 1997 où elle connaît un nouveau palier.
Enfin, elle s’accroît de 59 % en 2002 à 66 % fin 2005. La France est en dessous du niveau de la zone euro (72 %), au niveau de l’UE -15 et des États-Unis (65 %), nettement en dessous du Japon (169 %). En terme de dette nette, i.e. la dette brute moins les actifs financiers détenus par les administrations, la France est à 44 % du PIB, nettement en dessous de la zone euro (58 %), un peu en dessous de l’ensemble de l’OCDE (48 %) et des États-Unis (47 %). Il n’y a donc pas de singularité française. La hausse de longue période se retrouve dans la quasi-totalité des pays de l’OCDE, bien qu’un peu plus accentuée dans le cas de la France, qui part de plus bas."
la suite pour le courageux (je parle de la lecture) http://www.ofce.sciences-po.fr/pdf/lettres/271.pdf