fred-perry
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Italie : Reconquista dans les quartiers napolitains, par Audrey D’Aguanno
(via Novopress)
c'est une constante, lorsque les populations en ont assez de la passivité des flics, elles s'organisent en milices...
****************
Face à l’impuissance des autorités publiques à assurer la sécurité des citoyens, les habitants de plusieurs quartiers de Naples se sont insurgés, rasant les camps roms à proximité. Ces fortes représailles populaires font suite à la tentative manquée d’une gitane (aujourd’hui en prison) d’enlever un nouveau-né du quartier Ponticelli samedi dernier.
Plusieurs rapts avortés (ou pas…) s’étant déjà produits, la rumeur des gitans voleurs d’enfants n’est hélas plus une légende urbaine à Naples.
Au-delà de l’information pure, ce qui heurtera notre esprit français malade, c’est cette réponse du peuple, la capacité de la communauté à réagir pour assurer sa propre sécurité.
Comme à Rome, Ascoli ou Milan l’an dernier, à l’annonce de l’incident les Napolitains se sont armés de battes, de pierres et de cocktails molotovs et ont incendié les campements roms de la ville, obligeant leurs occupants à évacuer les lieux. Les mères de famille enragées expliquent clairement et sans crainte d’être taxées de racisme par les médias : « Nous avons averti les roms qu’ils devaient s’en aller, les forces de l’ordre n’ont pas détruit les baraques, nous les avons donc brûlées pour qu’ils ne reviennent pas dans quinze jours ». Les incendies ont maintenant été maitrisés mais les habitants menacent : « Eteignez les feux, nous les rallumerons. »
Gianni Alemanno, maire de Rome, justifie les faits en expliquant que quand l’Etat ne donne pas au citoyen la sensation de protection, « il est contraint à se défendre tout seul. » A Milan le ministre de l’intérieur Roberto Maroni de la Lega Nord annonce l’institution d’un « commissariat pour les roms ». La mesure, qui accorde au préfet de Milan des pouvoirs spéciaux, sera signée dans la semaine. Alemanno relaie : « Le commissariat extraordinaire pour les roms sera rapidement étendu à Rome. »
Roberto Maroni est en outre en train de travailler à un décret sur la sécurité, divisé en cinq points : lutte renforcée contre l’immigration clandestine ; gestion des rapports entre la Roumanie et les pays de l’Union européenne ; implication des communautés locales ; sanctions pénales et identification des nouveaux délits ; règles pour la lutte contre la criminalité organisée.
Nouvelle plus tres fraiche datant du 17 mai, cependant je la trouve interessante.
(via Novopress)
c'est une constante, lorsque les populations en ont assez de la passivité des flics, elles s'organisent en milices...
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Face à l’impuissance des autorités publiques à assurer la sécurité des citoyens, les habitants de plusieurs quartiers de Naples se sont insurgés, rasant les camps roms à proximité. Ces fortes représailles populaires font suite à la tentative manquée d’une gitane (aujourd’hui en prison) d’enlever un nouveau-né du quartier Ponticelli samedi dernier.
Plusieurs rapts avortés (ou pas…) s’étant déjà produits, la rumeur des gitans voleurs d’enfants n’est hélas plus une légende urbaine à Naples.
Au-delà de l’information pure, ce qui heurtera notre esprit français malade, c’est cette réponse du peuple, la capacité de la communauté à réagir pour assurer sa propre sécurité.
Comme à Rome, Ascoli ou Milan l’an dernier, à l’annonce de l’incident les Napolitains se sont armés de battes, de pierres et de cocktails molotovs et ont incendié les campements roms de la ville, obligeant leurs occupants à évacuer les lieux. Les mères de famille enragées expliquent clairement et sans crainte d’être taxées de racisme par les médias : « Nous avons averti les roms qu’ils devaient s’en aller, les forces de l’ordre n’ont pas détruit les baraques, nous les avons donc brûlées pour qu’ils ne reviennent pas dans quinze jours ». Les incendies ont maintenant été maitrisés mais les habitants menacent : « Eteignez les feux, nous les rallumerons. »
Gianni Alemanno, maire de Rome, justifie les faits en expliquant que quand l’Etat ne donne pas au citoyen la sensation de protection, « il est contraint à se défendre tout seul. » A Milan le ministre de l’intérieur Roberto Maroni de la Lega Nord annonce l’institution d’un « commissariat pour les roms ». La mesure, qui accorde au préfet de Milan des pouvoirs spéciaux, sera signée dans la semaine. Alemanno relaie : « Le commissariat extraordinaire pour les roms sera rapidement étendu à Rome. »
Roberto Maroni est en outre en train de travailler à un décret sur la sécurité, divisé en cinq points : lutte renforcée contre l’immigration clandestine ; gestion des rapports entre la Roumanie et les pays de l’Union européenne ; implication des communautés locales ; sanctions pénales et identification des nouveaux délits ; règles pour la lutte contre la criminalité organisée.
Nouvelle plus tres fraiche datant du 17 mai, cependant je la trouve interessante.