Un couple, pas forcément, c'est sûr !!!
Mais pour qu'il y ait existence d'un enfant, il faut, sauf erreur de ma part, une homme et une femme.
On a donc, par définition, un seul père et une seule mère à vie.
Les parents, dans le cadre d'une adoption d'un bébé, seront ses parents adoptifs et ils les appellera papa et maman (si ils est adopté plus grand, il choisira de les appeler ainsi ou autrement)
En cas de ramariage, ils les appelera par leur prénom, bien souvent.
Dans le cas d'un décès, ce sera un beau père ou une belle mère car personne ne peut remplacer un parent dans le coeur de l'enfant car, je le répète, on a qu'un père et qu'une mère.
Dans le cadre de l'homoparentalité, il s'avère que les parents choisissent l'un des deux pour porter le nom de papa ou de maman, l'autre se faisant appeller autrement car un enfant ne peut appeler deux personnes vivantes en face de lui par le même nom, ce serait trop déstabilisant.
Je ne remets absolument pas en cause la capacité d'élever et d'aimer un enfant par deux hommes ou deux femmes, la nature à jouer le rôle de parents étant asexuée et tout être humain digne de ce nom en est capable.
Je me situe uniquement au niveau de l'enfant qui, selon moi, a besoin d'une base physiquement logique pour se construire.
Quand je vois le soucis de certains enfants adoptés pour connaître la vérité sur leurs parents biologiques, le soucis de certains enfants des familles reconstituées pour se situer vraiment dans leurs familles alors qu'à la base, ils savent quand même qu'ils ont un papa et une maman, j'imagine la complexité de leur raisonnement si, en plus, ils ont deux mamans ou deux papas.
Personnellement, j'ai grandit avec beaucoup d'enfants ayant eu des soucis familiaux et ces enfants, devenus adultes, je les vois toujours (dont mon mari). Pas un, je dis bien pas un, n'a pas de sequelles psy liées à son passé. Qu'on le veuille ou non, les changements de structrure (même en cas de divorce dits intelligents .....en tout cas du point de vue des adultes), laissent des traces indélibiles, visibles à l'âge enfant, mais je dirais surtout à l'âge adulte.
Les homosexuelles ne sont pas plus à l'abris du divorce que les autres..........les enfants auront donc encore plus de choses à gérer dans ce cas là, sachant qu'à la base, même si tout va bien dans le couple, ils auront déjà à assimiler le manque de paternité ou de maternité de base.
Je suis bien consciente que la société évolue et que les divorces, familles recomposées, famille monoparentale........que sais je encore, sont devenus des schémas classiques de structures familiales mais le fait que ces strucutres existent ne veut pas dire qu'elles doivent servir de modèle et selon moi (je suis encore sans doute vieux jeu), toutes ces situations choisies par les adultes sont, en tout cas, subit pas les enfants qui doivent, coute que coute, s'en satisfaire et faire avec si ils veulent continuer leur bout de chemin. Que cela leur plaisent ou non, ils suivent le choix de leur parents et les gèrent au mieux pour ne pas trop en souffrir.
L'homoparentalité va, qu'on le veuille ou non, s'inscrire dans la loi, au même titre que les divorces, le choix d'être mère celibataire...........ce n'est qu'une question de temps parce que l'on ne pourra pas faire autrement que d'accepter l'évolue de la société humaine. Quand la famille telle que je l'entends,(papa, maman, les enfants) sera devenue fait rare, alors nous serons psychologiquement formatés pour bien le vivre. En attendant (et cela prendra plusieurs générations), un paquet d'enfant va en "chier" pour s'adapter à cette évolution inéxorable, les adultes étant trop égoistes dans leur désir d'enfants (hétéro et homo confondus).
Voilà, j'espère n'avoir choqué ou blessé personnes :wink2: