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l'homoparentalité

geoffrey link=topic=47560.msg683568#msg683568 date=1186184071 a dit:
Aujourd'hui, il existe déjà plein de familles homoparentales et plus que ce que vous pensez. Les enfants sont trés heureux et n'hésitent pas à inviter leurs amis chez eux sans avoir pour autant de taboos. J'ai dans mon entourage des amis lesbiennes et gay qui sont parents et qui donnent beaucoup plus d'affection à leurs enfants que certains couples hétéro.

Nous voilà enfin dans le sujet !!!
En ce qui me concerne, je n'ai jamais pensé que les homosexuels n'étaient pas capables d'élever un enfant, de le chérir ........d'être de vrais adultes responsables (et je ne vois pas pourquoi d'ailleurs, être parent digne de ce nom, c'est être responsable et nos préférences sexuelles n'ont rien à voir avec cette notion de responsabilté puisque cela ne regarde que le couple).

Je ne suis pourtant pas favorable à l'homoparentalité car je me place au niveau de l'enfant, et de ce dernier uniquement. Je pense qu'un enfant, pour grandir sereinement, de peut pas avoir 2 mamans ou 2 papa (tout simplement parce que c'est impossible biologiquement). Par ailleurs, les couples homosexuels ne sont pas à l'abris de divorce (comme tout à chacun). Or, le divorce n'est jamais vécu totalement sereinement par les enfants (malgré tous les efforts fait par leur parents) et du coup, je ne vois pas comment un enfant pourrait gérer 1 ou 2 mamans (papas) de plus.

Comme je l'ai dit plus haut :
je ne pense pas qu'une femme qui décide seule d'avoir un enfant soit bon pour lui,
Je ne pense pas qu'un divorce soit également bon pour un enfant
..............
Certes, même quand l'enfant est fait dans le cadre classique, il arrive qu'il doive subir les choix ou non choix de ses parents (divorce, décès...) il va s'adapter, vivre avec ses &quot;névroses&quot; (j'en connais assez, jeunes et adultes pour savoir que TOUS en gardent un souvenir douloureux) et vit sa vie en se construisant au mieux.
DAns la grande majorité des cas, il s'en sort bien mais il reste encore de très nombreux cas où son envioronnement familial défaillant est encore très présent dans ses choix de vie.

Pour conclure, je pense que la vie étant déjà bien difficile lorsque le cadre familial est &quot;classique&quot;, il est donc, à mon sens, risquer d'avoir un enfant dans un cadre bancal dès le départ (pas de père car exclu de la vie de l'enfant, pas de papa ou de maman car homoparentalité ....).

Je ne suis donc pas favorable à l'homoparentalité car c'est pour moi débuter une vie d'enfant avec un &quot;handicap&quot; dès le départ, comme les autres situations citées plus haut. Je partage cette opinion avec bon nombre d'amis homosexuels (qui seraient certainement de meilleurs parents que des parents dits classiques mais inaptes à élever un enfant) mais qui, comme moi, estiment que le fait de ne pas pouvoir proposer à leur enfant un papa et une manan est une donnée suffisamment importante pour ne pas avoir d'enfant. Ils sont en couple depuis parfois plus de 20 ans, vivent comme tout le monde (encore heureux !!!) mais savent aussi qu'avoir un enfant n'est pas un droit du à toute personne. L'amour ne suffit pas, malheureusement.

En tout cas, comme l'homoparentalité sera légalisée un jour (évolution, bonne ou mauvaise, de la société oblige), j'espère alors me tromper dans mon jugement, pour le bonheur des enfants. :wink2:
 
Ico j'aime bien comme tu parles car tu dis ce que tu penses tout en acceptant l'avis des autres, t'es pas butée.
Aristide parle bien mais Aristide a l'air d'un :spam1:
Moi je parle des autres, rien d'autre à fouttre lol :blink:

Bref nous parlons nous parlons c'est intéressant, pour ou contre mon avis est qu'il n'est pas bon d'être catégorique dans l'émission de son avis car rien n'est tout blanc ou noir et que nous ne prenons pas en compte tous les paramètres affectifs, psychologiques etc qui existent dans une relation familiale homoparentale. Bref je pense que nous sommes souvent trop nazes pour juger avec une pure conscience et qu'il faut donc mieux s'abstenir de croire détenir la verité (qu'est ce que ça peut me gonfler les gens convaincus de tout sur tout, les pros de l'éducation, les garants de la morale... :angel: )
 
Aristide parle bien mais Aristide a l'air d'un 
D'un ... ? O_o

Bref nous parlons nous parlons c'est intéressant, pour ou contre mon avis est qu'il n'est pas bon d'être catégorique dans l'émission de son avis car rien n'est tout blanc ou noir et que nous ne prenons pas en compte tous les paramètres affectifs, psychologiques etc qui existent dans une relation familiale homoparentale.
lol, le post inutile... Il n'est pas bon d'être catégorique ? Il vaut mieux être mielleux, eviter de froisser tel ou tel parti ?
Et, encore une fois, la question transcende les questions affectives et psychologiques. La question de l'homoparentalité, c'est un peu plus qu'une simple loi, un simple droit à faire passer pour satisfaire des &quot;paramètres&quot;. On est en plein dans une question d'éthique. Et le droit est distinct du sens et de l'éthique.
Ca me choque de voir avec quelle nonchalence cette question est traitée.
Sous couvert du progrès, de l'avancée de la société, on en vient à détruire des siècles et des siècles de Tradition (avec un grand T, histoire de le séparer de la définition contemporaine, plus proche du &quot;vieux jeu&quot; et de &quot;l'extrémisme&quot;), en un rien de temps, juste parceque la masse est soit disante infaillible... l'infaillibilité de la masse...
Alors, on veut laisser de côté cette question, en se cachant sous des &quot;paramètres&quot; futiles, et laisser la question en suspend, en espérant qu'elle se solutionnera toute seule... Beh, je préfère passer pour un &quot;...&quot; que flotter comme un drapeau au grès du vent.

Bref je pense que nous sommes souvent trop nazes pour juger avec une pure conscience et qu'il faut donc mieux s'abstenir de croire détenir la verité (qu'est ce que ça peut me gonfler les gens convaincus de tout sur tout, les pros de l'éducation, les garants de la morale...   )
T'en connais beaucoup des gens qui peuvent &quot;juger&quot; avec un recul parfait ? Moi, non. Et c'est d'ailleurs ce qui rend les débats si intéressants.
D'ailleurs, en suivant ton idée, le droit de vote ne sert plus à rien, parceque, non seulement les politiciens prétendent détenir la vérité (suffit de voir le débat Royal-Sarkozy) mais la masse, le peuple, bref, nous tous, s'amusons à réagir, de notre petit fauteuil, à toutes les questions nationales et internationales... Et le tout, sans une &quot;pure conscience&quot;.
Bref, si y a bien un garant de la morale ici, c'est bien toi ;)
 
Tiens, parlons de tradition...
La tradition jusqu'à peu c'était : les hommes votent, gardent les papiers d'identité de la femme, ont le droit de les battre si elles se comportent mal, travaillent pendant que les femmes lavent les couches, les baisent sans forcément leurs consentement et encore moins en pensant qu'elles peuvent prendre du plaisir... la tradition a évolué grâce à un combat qui a mené à une évolution des moeurs, les femmes ont plus de droits et heureusement, je pense que tu aurais tenu le même type de discours puritain sur ce thème à l'époque, ça craint mais c'est ton droit. Enfin la tolérance n'est pas la nonchalance. Je te dis ça sans agressivité, c'est intéressant de débattre et je ne pense pas qu'un post soit plus inutile qu'un autre, liberté d'expression non? j'attends ta réponse :wink2:
 
Et beh, t'as l'air de connaître l'Histoire O_O. C'est quoi que cette réduction ?
D'ailleurs, je vois pas le lien avec &quot;l'homoparentalité&quot;, c'est un autre débat, que j'aurais tout loisir de tenir dans un autre sujet :)
D'autant plus qu'à travers ton petit paragraphe on sent un éloge pompeux du XIX°s, et  :wink2:, j'ai plein de truc à dire sur le XIX°s, sur ces mouvements féministes, sur les ahurissantes thèses de Blavatski et d'autre A. Comte. J'ai de l'anecdotes à la pelle, et j'attends que ça que de foutre un doute sur toute cette image idéalisée, regrettée et fantasmée qu'est ce siècle de l'invention du socialisme et de toutes ces formes de la &quot;religion du progrès&quot;.
Pis, juste comme ça, tu ferais bien de lire quelques ouvrages sur la Femme. Ouai, le tableau n'est pas glorieux, mais très fortement nuançable (d'ailleurs ton tableau me fait plus penser à la situation de la femme dans certains pays musulmans extrémistes (Iran pour ne citer que lui)).

ps : j'ai l'air de quoi au fait, Mademoiselle la Tolérante et pas la Nonchalente ?
 
T'as l'air d'un :spam1: et je m'arrête là tu as raison notre discussion est inutile tu étales ta culture c'est bon on a compris que tu savais lire, je préfère l'intelligence du coeur, bateau mais vrai pour moi, Adieu donc maître.
 
Petit rappel :
Le débat ne sert pas à se gargariser de connaissances ni à se railler les uns et autres.
Il y a des bonnes idées chez chacun et connaître les différences d'opinion sert à tout le monde.
Ce n'est pas la personne qui parle le plus fort qui a raison et le but de ce débat n'est pas de foudroyer ceux qui pensent différemment mais simplement de préciser que, lors de sujet difficile, on peut comprendre que certaines idées, bien que différentes des notres, ont aussi de la valeur et qu'il est bon d'en tenir compte pour ne pas tomber lamentablement dans le piège de l'intolérence totale, intolérence intellectuelle qui, par ailleurs, dessert toujours celui qui en fait preuve.  :wink2:
 
Mouarf, l'intelligence du coeur... :s Tu crois sans doute que l'un ne va pas sans l'autre ?
&quot;Vous n'avez pas le monopole du coeur !&quot; (comme le disaient certaines figures emblématique (hum) du socialisme actuel)
Pour la simple raison que je suis contre l'homoparentalité et l'adoption, je n'ai pas de coeur ?
Et tu trouves sincèrement que mes posts sont si intelligents et cultivés que ça ?
Et beh, mais je te souhaite sincèrement d'aller voir ailleurs et de prendre conscience du fait que ce que je dis est loin d'être si intelligent ou cultivé que ça. Comme je l'ai dit plus haut, suffit d'être curieux et de s'instruire sur certain sujet pour y acquir des connaissances suffisantes pour contredire certains lieux communs, c'est tout.
Après, je te serais gré de bien vouloir éviter de m'insulter parceque je ne suis pas d'accord avec toi, et que j'apporte un minimum de poids à ce que je dis.

Sérieusement, si vous trouvez mes posts intolérablement intellectuels, ça me fait peur O__O.
 
Aristide, par rapport à notre échange en privé...

Je ne pense pas m'inventer des obstacles. Ca doit faire au moins deux ans que je participe à ce genre de débat dans le forum (sachant que moi-même je suis lesbienne). Ce qui me fait un peu rire, c'est que toi tu débarques avec ta science infuse, sans tenir compte de tout ce qui a pu être dit avant.

Le jour où on comprendra que ça fatigue, à force, de répéter éternellement les mêmes choses, faudra m'appeler :wink2:

En ce qui concerne l'adoption, je peux te donner un exemple pour que ce serait plus concret.

Chez les lesbiennes, qui ont un enfant &quot;naturellement&quot;, avec l'aide d'un ami (qui est là lorsque l'enfant a besoin de repères), il y aura deux mamans. Si la mère naturelle décède, les administrations remettront la garde de l'enfant aux grands-parents de la vraie mère, ou à quelqu'un de sa famille, alors que la compagne de celle-ci se sera investie à fond dans l'éducation de l'enfant. Elle aura beau être attachée comme le serait un père, à l'enfant, on s'en fichera royalement.

Trouve-tu ça logique en soi ? Non seulement c'est un traumatisme pour la seconde mère, mais c'est aussi un traumatisme pour l'enfant ! Cependant, on s'en fiche !... et ça fait partie des choses qui arrivent parfois.

A mon avis, ta réponse sera que comme ce n'est pas naturel en soi que deux femmes soient ensemble, qu'un enfant, c'est un homme + une femme, c'est normal que l'autre n'ait pas les droits. Le problème, c'est pas le fait que ce soit naturel ou pas, c'est que ça EXISTE déjà, ces problèmes-là. Alors, gérer ça de cette façon, est-ce vraiment la meilleure solution ?
 
** Content de voir tout de même Lily Dreams intervenir à mes propos, sincèrement :) **

Je conçois très largement que ce genre de situation soit difficile, et je suis très loin d'être un bourreau et une personne aimant se rouler joyeusement dans le malheur des gens.

Mais, reprenons ton exemple concret.
Déjà, ce qui me semble très étrange, c'est la façon dont l'enfant est conçu : deux lesbiennes qui se mettent d'accord avec un ami, pour faire leur gosse à trois. C'est &quot;naturel&quot; dans la pratique de la création de l'enfant, mais déjà extrêment bancal dans le contexte de cette naissance.
Ce qui me choque aussi, c'est que le problème soit pris l'envers : comme ce genre d'évènement arrive, alors on doit adapter la loi à ces choses extraordinaires.
Je le répète, les sentiments, toussa, je ne suis pas sans coeur, je les comprends hein, mais ce qui me fait peur (ouais, je le dis) c'est qu'à force de situations particulières, de situations familiales que je trouve désordonnées, on arrive à une réelle société chaotique.
On ne fait pas une société qu'avec des situations isolées, des exemples. Et cette question d'adoption dépasse, je le répète aussi, la simple histoire de &quot;droit&quot;.
Y a une Ethique, une Culture, une &quot;Essence dogmatique&quot; (hors religieuse j'entends bien) qui est complêtement annéantie par ces changements. Je le précise quand même, les changements ne me font aucunement peur, pas du tout même, mais tout dépend lesquels quand même.
Donner raison à ton exemple concret c'est ouvrir le champ à des centaines et des centaines de cas tout aussi isolés et touchants, et complêtement disloquer un système parental qui s'est créé tout seul, sans lutte ni rien du tout, pour un nouveau (youhou ! nouveau = forcément génial) système parental qui, de base (et on le voit tous :s), est déjà instable.
Vivre avec son époque et ses évolutions, d'accord. Mais il y a des limites je trouve.

Et puis, je le survole, parceque je ne veux pas te relancer dans ces polémiques qui ont l'air de souler, mais je le dis quand même : si deux femmes ne peuvent pas avoir d'enfant à la base (biologiquement, etc) c'est qu'il y a bien une raison.
 
Et pourquoi toujours voir une raison partout ? Pourquoi avoir toujours besoin d'avoir UN modèle unique de perfection. De toute façon, le couple parfait n'existe pas. Pareil, pourquoi avoir besoin de coller cette étiquette &quot;hétéro&quot; / &quot;homo&quot; / &quot;bi&quot; / &quot;trans&quot; etc ? Toujours ce besoin de norme, alors que bon, lorsque l'on y réfléchit bien, on se fiche un peu de ce que fait notre voisin, à chacun sa vie !

Les enfants ne sont pas des monstres entre eux (puisque c'est aussi là le problème, par rapport à l'homoparentalité : la façon dont vont le vivre les enfants).

Qui n'a pas subi les moqueries des autres ?

Ces moqueries viennent, qui plus est, de ce que les enfants entendent de leurs parents, n'oublions pas !

Perso, quand j'étais p'tite, avec mon épilepsie, j'aurais pu me faire traiter de &quot;mongole&quot; comme on le dit si sympathiquement, de &quot;cinglée&quot;, etc, alors que ce n'était pas du tout le cas : j'étais très bien intégrée dans les classes.

Pourquoi ? Parce qu'on leur a expliqué le pourquoi du comment, tout simplement.

Lorsqu'un enfant comprend d'où vient la différence, il a une réaction différente de celle qu'il aurait s'il ne le savait pas.

Pour en revenir à ce que tu disais, en ce qui concerne &quot;l'éthique, la culture, l'essence dogmatique&quot;, toutes ces doctrines ont évolué avec le temps, et ne resteront pas éternellement telles qu'elles sont maintenant.


Pour ce qui est des &quot;centaines et des centaines de cas&quot; que ce changement débloquerait... cela fait quand même des centaines d'enfants concernés... ce n'est pas rien non ? :wink2:



P.S. : au fait, pour l'insémination, je peux vous dire qu'il y a des couples de lesbiennes qui n'attendent pas que la France évolue, et vont voir en Espagne et en Belgique hein... :arrow2:
 
N'ayant pas suivi votre conversation depuis le début, je me permets quand même de réagir par rapport à certains de vos propos en ce qui concerne l'homoparentalité.
Oublions un moment les considérations de la conception &quot; naturelle &quot;ou pas puisque cela a l'air d'être un sujet tabou pour certaines personnes. Je ne vais pas non plus revenir sur ma conviction personnelle du référent masculin qui me paraît indispensable dans l'éducation d'un enfant mais bon...
Lily Dreams, tu dis que ces problèmes existent et que c'est en cela que se crée le noeud du souci actuel pour l'adoption homosexuelle. Mais ces problèmes, à un autre niveau existent très bien pour des couples hétérosexuels. Tu parles de droits ou de pertes de droit pour la mère &quot;non porteuse&quot; mais n'y a-t-il pas le même souci pour les pères dans le cas de couples divorcés ou en instance de divorce?? Et là, le traumatisme est tout aussi grand pour les enfants.
Le problème des &quot;droits&quot; que tu évoques comme un des enjeux principaux pour l'adoption ne me semble pas forcément spécifique aux couples homosexuels.  Comme le dit Aristide, n'y a-t-il pas plutôt une question d'éthique derrière tout cela? Du changement dans les mentalités , je suis d'accord: il doit y en avoir. Mais finalement a-t-on vraiment assez de recul pour savoir si l'équilibre psychologique d'un enfant de lesbiennes ou homosexuels n'a pas souffert d'un manque de référent de l'autre sexe?? Et bien ça, pour le moment, nous n'en savons rien étant donné les très récentes libéralisations d'adoptions par des couples homosexuels dans certains pays.
Alors en attendant, pensons d'abord à ces enfants qui pourraient voir le jour d'ici quelques temps et à leur équilibre avant de disserter sur les droits du parent porteur ou non porteur...
 
Je ne connais pas le droit des pères actuellement, mais je suppose que si la mère décède, c'est à l'autre parent, au vrai père que l'enfant sera confié, non ? Tu as peur que l'enfant soit déstabilisé car il ne vivra pas avec le nouveau compagnon de sa mère ?

Si c'est cela, je ne comprends pas le rapport avec les homosexuels, puisque moi, je dis bien que si la mère génétique meurt, l'enfant revient aux parents ou à une soeur de la mère génétique, par exemple... et donc là, la conjointe de la mère porteuse n'aura que ses yeux pour pleurer et idem pour l'enfant...
 
Je prenais l'exemple comparatif de cas d'enfants adoptés par des couples hétérosexuels qui se retrouvent confrontés au même traumatisme affectif auquel tu as l'air d'attacher tant d'importance. Les autorités françaises sont tout à fait conscientes du problème de droit et du fait que la conjointe de la mère porteuse ne soit légalement rien pour cet enfant alors qu'elle l'a élevé etc mais... déjà n'est-ce pas prématuré de parler de ça alors qu'en France le mariage homosexuel n'est même pas accordé!! L'adoption homosexuelle n'est-elle pas sujet à polémique justement parce que l'éthique ( ah cette fameuse éthique^^!) dite traditionnelle y est bouleversée?? Bien sûr que si! Mais alors je repose encore la question du référent de l'autre sexe pour l'enfant. N'est-ce pas ça la raison principale à l'adoption!! Nous n'avons aucune certitude à ce jour ci ( dis moi si je me trompe ) sur les conséquences de l'adoption par deux personnes de même sexe. Alors ces fameux droits que tous les couples homosexuels attendent tel un graal n'est-il pas quelque peu fictif et ne repousse-t-il pas la véritable question qui se pose derrière l'adoption homosexuelle à savoir: peux-t-on autoriser des couples de même sexe à &quot;&quot;&quot;&quot;&quot;&quot;&quot;&quot;faire&quot;&quot;&quot;&quot;&quot;&quot;&quot; un  enfant et l'élever en balayant à coup d'une loi l'équilibre Biologique et naturel jusqu'ici établi. Comme le dit Aristide:&quot; si deux femmes ne peuvent pas avoir d'enfant à la base (biologiquement, etc) c'est qu'il y a bien une raison.&quot;
 
J'ai l'impression d'entendre mon frère qui s'inquiète parce que le parrain de ses filles est homo, et que leur marraine est aussi homo, car ça risquerait d'avoir une influence sur ses filles (véridique).

Tout comme mes nièces auront plein de personnes dans leur entourage, l'enfant d'un couple homo ne verra pas que ses mères ou ses pères ! Les grands parents, les oncles et tantes, les amis, servent aussi de référents, durant l'enfance... et les ami(e)s ? On leur pose souvent des questions qu'on n'oserait pas poser à nos propres parents, non ? :wink2:
 
C'est un peu facile le coup des amis ou oncles ou tantes^^ Ce ne sont pas eux qui vont vivre au quotidien avec l'enfant. L'enfant aura quand même la vision de ses parents comme étant deux personnes du même sexe. Même s'il verra qu'à côté il y a des personnes de l'autre sexe: sa famille proche sera assimilée forcément à ce qu'il vit tous les jours et c'est bien en cela qu'on ne connaît pas l'impact dans les années futures sur ce petit être. (ps: je ne parle même pas du &quot;décalage&quot; qu'il pourra avoir vis à vis de ses petits camarades de classe ayant des parents hétéro)
 
Il n'y a pas de couple parfait, d'accord, ni de parents parfaits... mais ne sont parents qu'un homme et une femme ensemble.

Ensuite, ton histoire sur l'épilepsie et la morale à la fin (&quot;lorsqu'un enfant comprend d'où vient la différence, il a une réaction différente de celle qu'il aurait s'il ne le savait pas.&quot;), j'ai l'impression que ton but serait plutôt de &quot;dresser&quot; les enfants à être tolérant, à ne pas faire des brimades (alors que bon : / ce sont des enfants, et tu auras beau faire tout ce que tu veux, les railleries et autres moqueries seront toujours là, même de parents super tolérants, prônant la différence)), au lieu de les élever sans but premier quoi. Y a des parents qui font tout pour que leurs enfants soient sportifs, intellectuels... On voit ce que ça peut donner comme enfance un tel acharnement. Toi ça serait des enfants tolérants ? et ils auront intérêts à l'être ?

Pour en revenir à ce que tu disais, en ce qui concerne &quot;l'éthique, la culture, l'essence dogmatique&quot;, toutes ces doctrines ont évolué avec le temps, et ne resteront pas éternellement telles qu'elles sont maintenant.
Alors, là tu fais fausse route. Non seulement on ne parle pas de doctrine pour cette éthique là, mais en plus il s'agit non pas d'une chose qui a évolué, mais d'une chose qui est audessus de toutes &quot;doctrines&quot;, qui a transcendé des millénaires de civilisations, toutes plus différentes les unes que les autres. Quelque soient les sociétés, il y a toujours eu cette éthique ci pour la parentalité, et jamais elle n'a changé : que ce soit des hommes préhistoriques ou maintenant, les parents ont toujours été un homme et une femme.
Je ne vois pas comment on peut se permettre de changer ça en 25 ans, sous prétexte que les &quot;règles&quot; établies, non seulement dans la nature, mais aussi dans les lois humaines, vont en contradiction avec de nouveaux désirs, de nouveaux cas.
D'ailleurs, juste comme ça, je suis persuadé qu'en plus d'être pour l'adoption, tu es pour l'avortement, nan ? Deux notions totalement opposées et qui au final sont tout le temps défendues côte à côté : on est à la fois pour tuer les (presque-)enfants, mais aussi pour en adopter plein !

On leur pose souvent des questions qu'on n'oserait pas poser à nos propres parents, non ?  
Euh, je trouve étrange de mettre au même niveaux parents et amis... Vive les repères...
 
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