Les homos ont toujours existé eux aussi. La seule différence c'est qu'ils se planquaient (et se planquent encore parfois malheureusement pour éviter les insultes à la c n, c'est tellement facile d'insulter deux femmes ! -encore moins de chance de se prendre un retour qu'en insultant deux hommes !- )
Faux : encore une idée toute faite pour se faire passer pour une victime qui ose enfin s'affranchir de siècles et de siècles d'un mutisme forcé.
Grèce Antique, Rome Antique, Moyen Age, époque Moderne, il y a eu des homosexuels connus et reconnus, et même parmi d'éminents personnages, comme des rois par exemple. Connus de leur comtemporain pour leur attirance sexuelle, il ne s'en cachait que pour la forme, et encore...
Par contre, ces pulsions n'étaient que sexuelles. Jamais on a entendu parler de couples homosexuels voulant à tout prix élever un enfant. A croire qu'à l'époque ils n'avaient rien compris - en persistant à vouloir à tout prix entretenir leur "couple" et leur rôle en tant que parents, et aller assouvir leurs pulsions sexuelles en dehors du cadre parental, de la famille. Les rôles de géniteur/génitrice, ainsi que de parents, quelque soit l'orientation sexuelle qu'il pouvait y avoir derrière (et encore hein, comme le dit pitchie, à te lire, il y aurait 100 fois plus d'homosexuels que d'hétérosexuels sur Terre...) ont toujours été les mêmes, bizarrement

hmy:.
Et oui, je suis aussi pour l'avortement (de toute façon m'en fous de la religion et autres références qui sont toujours ancrées dans notre quotidien, dans nos habitudes, quoi qu'on en dise, et qui nous dictent justement la morale qu'on peut avoir, même si on n'y croit pas. Ca ne s'efface pas comme ça des siècles de catholicisme l'air de rien).
C'est amusant de vouloir mélanger morale et croyance... La morale "chrétienne" peut être appliquer par un non croyant.
D'ailleurs, c'est tout aussi amusant de voir que la morale, qu'à mon avis tu défends (tolérance, égalité, blablabla), est tout de même on en peut plus chrétienne...
Tu remarqueras au passage qu'on parle + souvent d'avortement lorsqu'il y a une malformation de l'enfant, des soucis comme la trisomie, ou quand il n'est pas du tout voulu (viol, etc). Dans ce cas-là, je trouve ça tout à fait légitime, perso ! Les hommes ont trop longtemps cru que les femmes n'étaient qu'un de leurs joujoux sans se soucier du reste.
Ouai, autrement dit, c'est une façon de vouloir purrifier l'espèce quoi, c'est ça ?
On tue les futurs êtres humains, suceptibles, non seulement d'être pas trop conforme à la normalité, mais en plus on se libère d'une possible charge encombrante ! Manquerait plus que ce qui fut à la base un "désir" et une partie de plaisir (hors viol) deviennent un cauchemar.
A la limite je serais pour un avortement "sélectif, que dans des cas extrêmement précis, et non pas pour un avortement à la chaine, qui ne serait qu'une ouverture à toutes les dérives (après les malformations, on avortera pour le sexe... puis pour les futurs indices physiques (couleurs des yeux, des cheveux, etc.)).
J'en profite pour expliquer l'emploi du terme "futurs êtres humains" : dans la mesure où cette histoire de "ah nan, pour moi, ce n'est qu'un amas de cellules jusqu'à tel mois", c'est encore très "A moi la science et le progrès de la médecine pour légitimiser mon caprice (caché évidemment sous des tonnes et des tonnes de mascara couleur bon sentiment)", je préfère employer un terme où apparait le mot "humain". Ca permet de ne pas oublier ce qui peut découdre de cette opération biologique. Suffit d'écouter les témoignages des mères, qui enceintes, ont fait des fausses couches : elles ne dégagent pas trop l'impression d'avoir perdu qu'un amas de cellules... ; ou encore celles qui affirment, déjà après quelques semaines de grossesse, qu'elles ont un lien, particulier, voir direct avec leur foetus (autre que cet unique lien - scientifique dirons nous - qu'est le cordon ombilical)...
Sinon, abusé le coup du "les hommes ont longtemps cru que les femmes n'étaient que leur joujoux sexuels"... Genre, il a fallu attendre le deuxième XX°s pour que la femme prenne du plaisir dans le sexe ? Pour que la femme s'émancipe sexuellement ?
Permet moi de douter... : /
Le sexe ça se fait à deux (au moins :wink2

... et quand tu lis les récits à teneur pornographique ou érotique de l'Antiquité, du Moyen Age ou encore de l'époque Moderne, tu te rends compte qu'y avait quand même de sacrés coquines... Et elles n'ont pas attendu G. Sand et son troisième sexe, ni la perte d'influence du catholicisme, pour tester le Kama Sutra...
Pis juste comme ça, le viol a toujours été interdit et très sévèrement puni dans l'Histoire. Que ce soient dans les sociétés matriarcales-primitives(-cool) que dans les sociétés patriarcales-primitives(-moins cool), ou encore dans les sociétés plus "récentes" (carrément pas cool), chrétiennes, musulmanes, juives, bouddhistes (ah nan, cool le bouddhisme !), etc etc.
D'ailleurs, pour le catholicisme, j'aurais plus tendance à le voir comme un règlement indispensable à notre société, mais tout autant transgressable, plutôt que la source de tous les maux de ces deux derniers millénaires... Un peu comme le contrat de vie scolaire ou le règlement intérieur d'un collège : y a des règles, tout le monde les connait, et chacun les transgresse plus ou moins. Y en qui se font réprimander, pour l'exemple, pour que la communauté reste stable, mais dans le fond ça va pas plus loin que la menace. Bref, le catholicisme, les valeurs chrétiennes (et des grandes religions monothéistes de toute façon), c'est sans doute ce qui s'est fait de mieux comme ferment à la pleine évolution et au bon ordre d'une vie en communauté et en société.
Et si ce catholicisme, malgré tout ce qu'on peut entendre de sa soit disante descente aux enfers (y a un peu plus d'un siècle, on voyait déjà le monde "moderne" sans le Vatican par la fenêtre... et on voit ce que les prévisions ont donné...), continue de prospérer, c'est qu'elle a tout de même une utilité... Allons savoir quoi (peut être rassurer les gens crédules qui ont peur de la mort ! !).
Hum... bon alors ça y'est j'ai trouvé, c'est pour ça que je ne suis pas normale alors... LOL !!! Perso, j'ai + souvent parlé de certaines choses avec les ami(e)s qu'avec mes parents. J'ai longtemps fermé ma gueule parce que bon... l'homosexualité hein, on sait l'impression que ça donne.... "au secours, j'ai raté un truc dans l'éducation de mon enfant !"
Bof, je n'en serais pas si sûr que ça... Permet moi encore de douter de la séparation entre l'homosexualité et les évènements-crises-rapports qu'il peut y avoir dans l'enfance-adolescence entre l'enfant et ses parents-cercle familial.